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CHARLTON HESTON

  • FRASER HESTON NOUS PRESENTE SA FAMILLE ...

    PUBLIE LE 13 SEPTEMBRE 2016 - MAJ LE 17 OCTOBRE 2017 

     

    Ce matin nous avons eu le plaisir de découvrir cette belle photo de famille que nous offre Fraser. Photo rare comme il le précise lui-même. Merci à Vous, Fraser. C'est un grand bonheur de vous voir réunis autour de votre mère à qui nous souhaitons du fond de notre coeur, une bonne santé, longue vie avec toute notre affection.

    A rare Heston and Rochell family gathering. Front Row: My mother Lydia Clarke Heston (at age 93, still going strong!), Charlie Rochell, Holly Heston Rochell. Back row: Fraser C Heston, Ridley Rochell, Jack Heston, Marilyn Heston. Good fun!

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    Par une curieuse coïncidence, j'ai retrouvé dans ma documentation, une photo publiée par Paris-Match en 1991. Un reportage de la journaliste Gisèle Galante, fille de Olivia de Hallivand et Pierre Galante. Elle était reporter à PARIS-MATCH. Nous découvrons sur cette photo, Chuck, très ému, grand-père pour la première fois, tenant dans ses bras Jack, fils de Fraser et Marilyn. Il est né le 25 juillet 1991.
     
    Aujourd'hui je vous présente cette photo. Dans quelques jours je téléchargerai l'article de 4 pages d'où j'ai extrait cette photographie.

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  • CE N'ETAIT PAS LA COLLECTION D'ARMES DE... Maria nous en dit plus !

    CE N'EST PAS LA COLLECTION D'ARMES DE CHARLTON HESTON 

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    Le 23 mars 2017, j'avais publié un article "CE N'ETAIT PAS LA COLLECTION D'ARMES DE CHARLTON HESTON", à la suite duquel notre amie Maria avait laissé un long commentaire qui a le mérite de pouvoir faire l'objet d'un billet supplémentaire. 

    J'ai un peu tardé à le traduire et je prie Maria de m'en excuser. Comme d'habitude, j'ai fait du mieux de mes possibilités pour traduire ses mots afin d'être au plus près de sa pensée sans la trahir. 

     

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    E' vero. Anche a me era giunta la notizia che le foto di una ricca collezione di armi non si riferissero affatto a quelle possedute in realtà da Charlton Heston. In molte case americane armi da fuoco, spesso fucili, rappresentano una realtà che a noi Europei appare strana, se non pericolosa o segno di una forma di paranoia.

    In effetti spesso si tratta di un investimento o di una collezione, come per noi può essere un certo numero di libri o di quadri, che ha principio nella prima gioventù del capofamiglia iniziato alla caccia dal padre, come fu per Heston . Come la toga pretexta segnava il passaggio all'età adulta dei giovani Romani, così possedere un fucile da caccia e accompagnare il genitore in una battuta era il simbolo dell'ingresso nella comunità dei maschi adulti.

    E non solo maschi. Anche le donne si dedicavano e credo si dedichino ancora in alcuni stati, soprattutto nel Sud, dove in ampi territori sono ancora liberi da insediamenti al tiro a segno con armi da fuoco. Non è una tradizione che personalmente io ami o condivida, ma negli anni possono accumularsi nella stessa famiglia numerose e diverse armi.
    Altra cosa la questione del Secondo Emendamento. Qualcuno si chiedeva qualche giorno fa, se oggi Heston avrebbe votato per Trump. No, è la mia opinione. Perché la sua lotta fu per la liberà di espressione, il Secondo Emendamento (il Primo fu la liberà di pensiero, ma a che serve essere liberi di pensare se poi si deve tacere la propria opinione?).

    Giusto o sbagliato che sia, con tutta la passionalità che Heston metteva nelle sue "guerre private", il suo obbiettivo era combattere il principio del "politically correct" ampiamente diffuso nell'epoca Clinton. Cioè la lotta al danno che può venire da definizioni che implicano in sé condanna o senso di negatività per chi si ritrova addosso una espressione linguistica negativa. Per esempio usare un termine come "cieco" per chi non ha il dono della vista nella lingua comune può esprimere un concetto di per sé negativo. Si può dire forse "non vedente" e dire la stessa cosa, ma in modo non offensivo. 
    Heston era convinto che , sancito nella Costituzione americana, vecchia di più di 200 anni (promulgata nel 1789, l'anno della rivoluzione francese) sostenere per tutti il diritto di acquistare, portare e usare per difesa personale armi fosse un concetto da difendere e sul quale non poteva essere posta alcuna censura. 
    Non sempre è stato di questa idea, tanto che dopo la morte di Kennedy, ha spesso sostenuto l'opposto. D'altra parte bisogna ricordare che gli USA sono un paese in cui la pena di morte, non in tutti gli Stati, fa parte della giurisprudenza corrente. 
    A volte bisogna ammettere che ha esagerato, come quando combatteva la definizione di "Native American " per gli Indiani, sostenendo che tutti i nati in America sono nativi americani. E qui nascono due incomprensioni. E' anacronistico continuare a chiamare Indiani i discendenti dei Pellerossa del nuovo mondo, perpetrando un errore geografico di Cristoforo Colombo che all'inizio credeva davvero di essere arrivato nel continente asiatico.L'altro problema è che in fondo  la situazione del nato in America finiva con l'estremizzarsi in un White Anglo-Saxon Protestant , cioè "Wasp". E qui si minaccia di cadere in una forma di razzismo che è proprio della ideologia di Trump e di altri estremisti nazionalisti che forse ricordano troppo da vicino il concetto di Razza Superiore, supportata non solo da Hitler, ma anche da altri pensatori europei che lo precedono nel XIX secolo, perfino da Madame De Stael, che definiva capaci di creatività solo gli uomini del Nord-Europa .
    In "Vincitori e vinti", Maximilian Schell avvocato alla difesa nel processo di Norimberga da inizio alla sua arringa leggendo brani da un testo di uno studioso americano che raccomandava la selezione dei nati in rispetto alla Eugenetica, la "buona" discendenza da tutelare contro chi avesse apportato geni degradati nella Razza umana. 
    Non è questo il caso di Heston, non intendeva gettare dalla rupe Tarpea i bambini nati con qualche "difetto". Forse per amor di polemica si è fatto sfuggire qualche parola di troppo e qualche eccesso "filosofico". Ma noi siamo adulti e vaccinati, si direbbe dalle mie parti, e tutto va giudicato, come fa Renaud - che ringrazio per le gentili parole che mi ha dedicato - "cum grano salis" e con la necessaria moderazione.

     

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     (dans le film "LE TRESOR DES INCAS" 1954 - Scène durant laquelle il casse le fusil )

     

    << C'est vrai. Moi aussi j'avais vu ces photos d'un riche collectionneur d'armes, mais elles ne ressemblent pas du tout à celles qui ont été détenues en réalité par Charlton Heston. Dans les foyers américains, il y a de nombreuses armes à feu,  les fusils représentent souvent une réalité qui semble étrange à nous Européens, sinon dangereuse ou, signe d'une forme de paranoïa.

    En fait, c'est souvent un investissement ou une collection, comme pour nous peut être un certain nombre de livres ou de tableaux, qui a débuté dans la première jeunesse du chef de famille, initié à la chasse par son père, comme ce fut le cas pour Heston. Comme la toge pretexta marquait le passage à l'âge adulte des jeunes Romains, ainsi, posséder un fusil de chasse et accompagner le père dans une battue, était le symbole de l'entrée dans la communauté des adultes masculins. 

    Et pas seulement les hommes. Les femmes étaient aussi concernées et je pense qu'elles s'y consacrent encore dans certains États, surtout dans le Sud, où elles disposent encore de champs de tir dans de vastes territoires. Ce n'est pas une tradition que j'aime ou partage personnellement, mais au fil des années, de nombreuses armes différentes peuvent s'accumuler dans la même famille.

    Autre chose : La question du deuxième amendement. Quelqu'un se demandait il y a quelques jours si Heston voterait pour Trump aujourd'hui. Non, c'est mon opinion. Parce que sa lutte était pour la liberté d'expression et le deuxième amendement (le premier étant la liberté d'expression, mais  qu'est-ce que cela signifie d'être libre de penser si vous devez faire taire votre propre opinion?).

    " Bien ou mal ", avec toute la passion qu'Heston a mise dans ses « guerres privées », son but était de combattre le principe du « politiquement correct » largement diffusé à l'époque de Clinton. C'est-à-dire, la lutte contre les dommages qui peuvent provenir de définitions qui impliquent en elles-mêmes la condamnation ou le sentiment de négativité pour ceux qui se trouvent dans une expression linguistique négative.

    Par exemple, utiliser un terme comme « aveugle » pour ceux qui n'ont pas la chance de voir,  dans la langue commune cela peut exprimer un concept en soi négatif. On peut peut-être dire "non voyant" et dire la même chose, mais d'une manière non offensive.
    Heston était convaincu que le droit pour toute personne d'acheter, de transporter et d'utiliser des armes de défense était un concept à défendre, comme le stipule la Constitution américaine depuis plus de 200 ans (promulguée en 1789, année de la Révolution française) et ne peut pas être censuré. Pourtant,  ce ne fut pas toujours cette idée qu'il défendit après la mort de Kennedy, il a souvent soutenu  le contraire. D'autre part, nous devons nous rappeler que les États-Unis sont un pays où la peine de mort, pas dans tous les États, fait partie de la jurisprudence actuelle.

    Parfois, nous devons admettre qu'il a exagéré, comme quand il a combattu la définition «Amérindien» pour les Indiens, soutenant que tous les Américains nés en Amérique sont des Amérindiens. Et il y a deux malentendus ici. Il est anachronique de continuer à appeler  <Indiens> les descendants des Peaux-rouges du nouveau monde, perpétuant une erreur géographique de Christophe Colomb qui au début croyait vraiment être arrivé sur le continent asiatique. L'autre problème est qu'en fin de compte, la situation des personnes nées en Amérique finit dans l'extrème d'un Protestantisme Anglo-Saxon Blanc, c'est-à-dire  "Wasp(1 NDT) et ici, menace de tomber dans une forme de racisme qui est précisément l'idéologie Trump et d'autres extrémistes nationalistes qui se souviennent peut-être trop du concept de race supérieure, soutenu non seulement par Hitler mais aussi par d'autres penseurs européens qui le précèdèrent au XIXe siècle, même par Mme De Stael, qui ne reconnaissait qu'aux hommes de l'Europe du Nord, le pouvoir de créativité. 

     

    Dans "Winners and losers", Maximilian Schell avocat de la défense dans le procès de Nuremberg, au début de sa harangue, lit le texte d'un savant américain qui recommandait de sélectionner les naissances selon « l'eugénisme »(2 NDT), la «bonne» progéniture pour protéger contre ceux qui avaient des gènes dégénérés dans la race humaine.

    Ce n'est pas le cas avec Heston. Il ne voulait pas nécessairement  jeter  du haut de la Roche Tarpéienne, les enfants nés avec un "défaut". Peut-être, par amour de la polémique et quelques mots de trop, il s'est laissé aller à quelques excès "philosophiques". Mais nous sommes adultes et vaccinés, et pour ma part,  tout doit être jugé, — comme Renaud fait — que je remercie pour les paroles aimables qu'il m'a consacrées - "cum grano salis" (3 NDT) et avec la modération nécessaire. >>

    AUTEURE : MARIA RUSSO DIXON

     

    1 - (NDT) WASP. Nom donné, aux États-Unis, aux citoyens de race blanche, d'origine anglo-saxonne et de religion protestante, constituant les couches dirigeantes du pays.

    2 - (NDT) EUGENISME. Ensemble des recherches (biologiques, génétiques) et des pratiques (morales, sociales) qui ont pour but de déterminer les conditions les plus favorables à la procréation de sujets sains et, par là même, d'améliorer la race humaine.

    3 - (NDT)  CUM  GRANO SALIS  (latin)  : Avec un grain de sel

  • CE N'ETAIT PAS LA COLLECTION D'ARMES DE CHARLTON HESTON par UFA

    PUBLICATION FAITE LE 23 MARS 2017 ACTUALISEE LE 14 OCTOBRE 2017

    Ce matin j'ai écrit à l'UNION FRANCAISE DES AMATEURS D'ARMES pour demander l'autorisation de publier un de leurs articles sur Charlton Heston et sa prétendue collection d'armes (qu'il n'a jamais possédée, soit dit en passant...mais on ne prête qu'aux riches il est vrai !).

    Pour une fois, un site français remet les pendules à l'heure et c'est en cela que l'article  m'a intéressée.

    Qu'il soit dit une fois pour toutes, que si Chuck défendait un droit intangible inscrit dans la Constitution Américaine, il n'était pas pour autant le commanditaire des actes et crimes violents du passé, du présent et de l'avenir. 

    Qu'on laisse son âme reposer en paix. 

    Que l'UFA, par l'intermédiaire de Monsieur Jean-Jacques BUIGNE, soit remerciée pour cette autorisation qui m'a été donnée avec autant de courtoisie. 

    UFA.JPG

    http://www.armes-ufa.com/spip.php?article329

     

     

    MA DEMANDE D'AUTORISATION

    Le 23/03/17 09:28, « francedarnell@XXXXXXX a écrit 

    Bonjour Madame ou Monsieur,

    Je suis l’auteure d’un blog dédié à Charlton Heston dont voici le lien :

    http://charltonheston.blogspirit.com/

    Je viens de découvrir votre page avec l’article : "Ce n’était pas la collection d’armes de Charlton Heston". Je suis surprise que ce soit un site français qui remette les idées en place à ce sujet.  Je vous en remercie.

    Ce message pour vous demander l’autorisation de publier sur mon blog, votre article. Il est bien-entendu que je mettrai le lien de votre site.
    Espérant que vous prendrez ma demande en considération et vous en remerciant par avance. 
    bien cordialement.


    FRANCE DARNELL — Envoi via le site Site officiel de l’Union Française des amateurs d’Armes :

    (http://www.armes-ufa.com/)

     

    de "Jean Jacques BUIGNE"  
    à "francedarnell
    date 23/03/17 09:57
       
    Bonjour,

    Oui avec plaisir je vous laisse faire comme vous proposez, cela me convient tout à fait.

    Sympa votre site.
    Bien à vous
    Jean-Jacques BUIGNÉ
     

     

    CE N'ETAIT PAS LA COLLECTION D'ARMES DE CHARLTON HESTON 

    mardi 30 décembre 2008, par UFA

    Dans nos milieux d’amateurs d’armes, un message a circulé début juin 2008 sur des forums nous montrant les prétendues photos de la collection de l’acteur Charlton Heston. Cette collection très importante nous montre les armes stockées dans un sous-sol sécurisé.

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    Bien que les photos elles-mêmes soient authentiques, de nombreux amateurs affirment que cette collection est celle de Bruce Stern, et non pas Charlton Heston. En tant que militaire, Bruce Stern a été passionné toute sa vie par les armes à feu de collection. Avocat et ancien combattant du Vietnam, il s’est impliqué dans un certain nombre d’organismes touchant aux armes à feu. Il a été notamment, membre du conseil d’administration de National Rifle Association (NRA). Il est décédé en juillet 2007.

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    La collection Stern est devenue célèbre parmi les amateurs d’armes à feu. Une partie de cette importante collection a été vendue aux enchères en mars 2008 par le commissaire priseur D. Julia. Cette vente aux enchères a battu le record de 12.7 millions de $. Outre celle de Stern, elle comportait également quelques armes d’autres collections. Les photos des armes sont disponibles sur le site Web du commissaire priseur Julia. Une autre partie de la collection Stern s’est vendue dans une autre vacation en octobre 2008.


    Malgré que ces photos ne soient pas celles de la collection de Charlton Heston, cet acteur reste l’ardent défenseur du droit des armes à feu. Il a été le porte-parole de la NRA de 1999 à 2003 et est décédé en 2008.

    Le président George W. Bush, qui lui avait décerné en 2003 la Médaille de la liberté, la plus haute distinction américaine récompensant les civils, a salué en lui un "homme de caractère, intègre et au grand coeur" et un "grand avocat des libertés".


    Le candidat républicain à la présidentielle John McCain a également rendu hommage au "leader" "dévoué à la cause de la liberté pour tous les Américains, depuis la bataille pour les droits civiques dans les années soixante jusqu’à la protection du droit de porter des armes dans les années 1990".

     

     

    VOICI LA VIDEO YOU TUBE AVEC LA PRESENTATION DE LA COLLECTION STERN;

     

  • L'INTERVIEW CENSUREE DE CHUCK : LA SURPOPULATION (1ère partie)

    Maria a décidé de traduire l'interview "censurée " de Charlton Heston. 

    Vous pouvez retrouver les videos sur la présentation et l'interview par Keith Howes en 1972,  sur YOU TUBE et sur le blog. Je les ai présentées récemment sous le titre " préambule de Maria ".

    A la lecture de cette première partie, je suis d'ores et déjà dans l'interrogation sur la complexité de Charlton Heston et sur les choix qui seront les siens une vingtaine d'années plus tard.

    Mais il est trop tôt pour moi d'en parler, j'attends la suite de la traduction de Maria que je remercie une fois de plus pour le magnifique travail qu'elle effectue pour le blog et porter à notre connaissance des éléments de la vie de Chuck que nous ne connaissons pas forcément. 

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    (Keith Howes)

    Intervista del 1972 Prima parte "La sovrappopolazione"

    <<  Mi è capitato di avere un incontro con il docente di letteratura inglese moderna di mio figlio Fraser, in particolare suo docente relativamente a William Shakespeare. Ho rilevato che gli studenti della classe sembravano particolarmente numerosi. L’insegnante mi ha risposto che 21 studenti per classe sono un numero standard nella scuola di oggi. E anzi lui provava sollievo dopo essere stato nell’anno precedente nella scuola pubblica, precisamente nel Beverly Hills Public School, dove alcuni alunni dovevano contentarsi di posti in piedi, tale l’affollamento. Inoltre la scuola, una delle migliori, era costretta a seguire un orario di doppi turni per accontentare tutte le richieste. Non c’è quindi da meravigliarsi se gli studenti di oggi, dato il sistema scolastico, finiscano gli anni di scuola con una preparazione davvero scarsa e senza sapere molto. Le scuole sono dotare di strumenti tecnologici, che però, invece di aiutare gli studenti finiscono solo col coprire il problema della scarsa preparazione, invece di risolverlo. E’ come se un malato di varicella si coprisse il viso con uno strato di fondotinta. Si nascondono i difetti della pelle, ma non si guarisce la malattia. Il problema vero è la sovrappopolazione, problema ignorato dai più, e per il quale documentari televisivi o programmi illustrativi non vengono recepiti. Qualche anno fa un film come “Growth Population Zero” cercò di trattare questo argomento, ma quel film con Oliver Reed non raggiunse l’obiettivo ( in quel momento  Heston sta finendo di girare invece Soylent Green – n.d.t.) Un film come quello con Oliver Reed finisce con l’essere controproducente. I personaggi sembra predichino l’un l’altro sull’argomento, ben vestiti e inseriti in ambienti più che decorosi non trasmettono quello che è il problema vero di un mondo sovraffollato. Anzi, chiacchierando tra di loro non realizzano che anche loro sono una componente di quel sovraffollamento, non venendo in contatto con la disperazione di coloro che vivono al di fuori del loro mondo.

    Al contrario di Growth Population Zero noi eravamo determinati a fare un film che mostrasse sullo schermo la disperazione di un mondo sovrappopolato in cui però i personaggi non fossero consapevoli delle loro disgraziate condizioni di vita.

    La caratteristica dell’essere umano è la sua straordinaria adattabilità. Per paradosso ad esempio i bambini che si trovarono a nascere nei campi di concentramento non provavano l’istinto di lamentarsi per le loro condizioni, abituati al loro misero piatto di zuppa di radici con qualche isolato pezzo di patata. Per loro la quotidianità della vita è quella, ogni giorno. E così i nostri personaggi accettano il terribile sovraffollamento di una metropoli come una quotidianità di cui non si lamentano. C’è chi vive trascinando a mano dietro di sé i loro pochi beni in uno scatolo o un contenitore, chi si adatta a vivere in vecchie macchine abbandonate lungo i marciapiedi a cui hanno aggiunto sul tetto un piccolo tubo per eliminare i fumi dei loro miseri fornelli. Thorn, il mio personaggio, non si ribella contro la realtà in cui si trova a vivere, anzi è più fortunato di altri. Ha il privilegio di condividere un piccolissimo appartamento  con un vecchietto, Sol, che ricorda ancora il mondo di una volta. Ne parla continuamente. Mentre il nostro protagonista è costretto a radersi la mattina con una lametta usata che è costretto a nascondere subito nel portafogli perché non gli venga portata via e a raccogliere in una tazza le gocce d’acqua residue per non dover immediatamente uscire di casa per rifornirsi di altra acqua.

    Intanto il vecchietto continua a descrivere un mondo in cui si poteva acquistare carne fresca, insalata e perfino qualche uovo. Il protagonista non presta molta attenzione a quelle chiacchiere e continua a vivere una vita assurda contento del privilegio di un miniappartamento. La parola “insalata” a lui non dice niente. Non l’ha mai vista, anche se sa di cosa si tratta. Così quando il suo superiore nel distretto di polizia dove lavora gli chiede di descrivere la ragazza che sta interrogando a proposito di un delitto avvenuto tra l’elite di quel mondo misero, Thorn dice che ha due seni come pompelmi. Il suo collega ribatte che quel paragone non regge, lui non ha mai visto dei pompelmi. Ironico Thorn dice che l’altro però non ha visto la ragazza.

    In una situazione di sovraffollamento in effetti la gente non si pone il problema della realtà in cui vive. Anche perché la vita di tutti è limitata all’estremo, a loro basta la ricerca di un posto dove dormire, di una misera razione d’acqua e di una forma di cibo che permetta la sopravvivenza, il soylent nei suoi vari colori, né ha bisogno di danaro perché non ci sono merci da acquistare se non disastrati utensili di plastica di cui sono pieni i mercatini, come quello messo in piedi sul set.

    Il mio personaggio è un poliziotto disperatamente sovraffaticato dal superlavoro, e che tuttavia cerca di fare il meglio che può dato quel po’ di senso di responsabilità che ancora ha. Il suo boss considera l’indagine  una perdita di tempo, anche se ha un possibile indiziato che da due giorni sta cercando di interrogare. Ma il suo capo gli ripete quanto inutile sia il suo sforzo. In quei due giorni in città ci sono stati 3470 altri casi di omicidio che verranno tutti archiviati, come il caso sul quale Thorn si sta dando da fare.

    In effetti si può dire che le caratteristiche di un sovraffollamento generale sono già presenti, solo la gente non sembra vederle.

    Ho parlato con dei poliziotti di oggi, che lamentano gli stessi problemi di sovraffaticamento e di superficialità nel lavoro. Non si riesce a venire anche oggi a capo di molte indagini per mancanza di tempo.

    Conseguenza di una società sovrappopolata come quella che sta crescendo oggi è lo scoppio di casi di violenza irrazionale . Uno scienziato ha condotto un esperimento interessante su una comunità di topi. Sino a che il numero di bestiole   non supera i 100esemplari, la convivenza è pacifica , ma se il numero aumenta di 3 o 4 volte, diciamo 300 o 400 animali costretti nello stesso spazio si verifica un aumento generale dell’intolleranza tra individui, aumenta la reciproca aggressività sino a raggiungere casi di uccisioni, cannibalismo, psicosi, ansia e irregolare comportamento sessuale. Questo è stato scientificamente dimostrato.

    Oggi si sta appunto spargendo una forma di alienazione e di insensibilità generalizzate tra le persone. Recente il caso di un professore della Columbia University, ucciso in strada da un gruppo criminale davanti agli occhi dei passanti e senza che questi facessero niente per fermarli. O il recente caso di Kitty Genovese. Una ragazza uccisa all’interno del cortile di casa, cortile sul quale si aprivano molte finestre. La donna ha cercato per 20 minuti di sottrarsi al suo assassino armato di coltello, nascondendosi dietro le automobili parcheggiate nel cortile. I suoi coinquilini hanno assistito alla scena senza nemmeno pensare di prestare aiuto, rimanendo immobili alle finestre. Questo è un caso tipico di alienazione tra gli esseri umani, una dimostrazione di totale indifferenza….>>

    Maria Russo

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    « Il m'est arrivé de rencontrer les professeurs de mon fils Fraser, en particulier son professeur de littérature anglaise moderne,  à propos de William Shakespeare. J'ai trouvé que les étudiants de la classe semblaient particulièrement nombreux. L'enseignant a répondu que 21 élèves par classe est un nombre standard dans l'école d'aujourd'hui. En fait, il éprouvait un certain soulagement après avoir enseigné à l'école publique l'année précédente, précisément à l'école publique de Beverly Hills, où certains étudiants devant l'affluence, devaient se contenter de se tenir debout. De plus, l'école, l'une des meilleures, a été contrainte de suivre un horaire en deux équipes pour satisfaire toutes les demandes. Il n'est donc pas surprenant que les étudiants d'aujourd'hui, compte tenu du système scolaire, finissent leurs études avec une préparation très insuffisante et sans trop de connaissances.

    Les écoles sont équipées d'outils technologiques, mais cependant, au lieu d'aider les élèves ils finissent seulement par recouvrir les problèmes à cause d'une préparation insuffisante au lieu de les résoudre. C'est comme si un homme qui a la varicelle couvrait son visage d'une couche de fond de teint. Les défauts de la peau sont cachés, mais la maladie n'est pas guérie. Le vrai problème est la surpopulation, le problème étant ignoré par la plupart et pour lesquels les documentaires télévisés ou les programmes illustratifs ne sont pas repris.

     Il y a quelques temps, un film comme «Growth Population Zero» (en français " population zéro "  a essayé de traiter ce sujet, mais ce film avec Oliver Reed n'a pas atteint son but  (à cette époque Heston est sur le point de tourner Soylent Green - ndt) Un film comme celui avec Oliver Reed a fini par être contreproductif. Les personnages semblent parler mutuellement sur le sujet, bien habillés et insérés dans des cadres plus que décents, mais ils ne véhiculent pas le vrai problème d'un monde surpeuplé.  En effet, à discuter les uns avec les autres ils ne se rendent pas compte qu'ils sont eux aussi une composante de cette surpopulation, n'entrant pas en contact avec le désespoir de ceux qui vivent en dehors de leur monde.

     Contrairement à " Growth Population Zero ", nous étions déterminés à faire un film montrant le désespoir d'un monde surpeuplé dans lequel les personnages n'étaient pas conscients de leurs conditions de vie misérables. La caractéristique de l'être humain est son adaptabilité extraordinaire.

    Paradoxalement, par exemple, les enfants nés dans les camps de concentration ne ressentaient pas l'instinct de se plaindre de leur condition, habitués à leur misérable soupe de racines avec quelques morceaux de pomme de terre. Pour eux, la vie quotidienne est celle de tous les jours. Nos personnages acceptent donc la terrible surpopulation d'une métropole comme une vie normale dont ils ne se plaignent pas. 

    Il y a ceux qui vivent en traînant derrière eux leurs peu de marchandises dans une boîte ou un conteneur, qui s'adaptent en vivant dans de vieilles voitures abandonnées le long des trottoirs,  sur le toit desquelles ils ont ajouté un petit tuyau pour évacuer la fumée de leurs misérables fourneaux. 

    Thorn, mon personnage, ne se révolte pas contre la réalité dans laquelle il se trouve, mais il est plus chanceux que les autres. Il a le privilège de partager un petit appartement avec un vieil homme, Sol, qui se souvient encore du monde d'autrefois. Il en parle continuellement. Alors que notre protagoniste est obligé de se raser le matin avec une lame usagée qu'il est forcé de cacher immédiatement dans son portefeuille et,  recueillir dans une tasse les gouttes d'eau qui tombent pour ne pas sortir immédiatement de la maison pour se ravitailler en eau. Pendant ce temps, le vieil homme continue à décrire un monde dans lequel il pouvait acheter de la viande fraîche, de la salade et même des œufs. Le protagoniste ne prête pas beaucoup d'attention à ces commérages et continue à vivre une vie absurde,  heureux avec le privilège d'un mini-appartement. Le mot "salade" ne lui dit rien. Alors, quand son supérieur du poste de police du quartier où il travaille lui demande de décrire la fille qu'il a interrogée pour un délit contre l'élite de ce monde misérable, Thorn dit qu'elle a deux seins comme des pamplemousses. Son collègue répond que cette comparaison ne tient pas, il n'a jamais vu de pamplemousses. Ironiquement, Thorn dit que l'autre homme n'a pas vu la fille.

    Dans une situation de surpeuplement, en fait, les gens ne posent pas le problème de la réalité dans laquelle ils vivent. Aussi parce que la vie de chacun est limitée à l'extrême, ils cherchent juste un endroit pour dormir, une ration misérable d'eau et une forme de nourriture qui permet la survie, le soja dans ses différentes couleurs. Ils n'ont pas besoin d'argent parce qu'il n'y a pas de produits à acheter si ce n'est des ustensiles en plastique malsain qui regorgent sur le marché comme celui installé sur le plateau.

    Mon personnage est un policier désespérément surchargé de travail et pourtant il essaie de faire de son mieux pour donner ce petit sens des responsabilités qu'il a toujours eu. Son patron considère que l'enquête est une perte de temps, bien qu'il ait un suspect possible qu'il a essayé d'interroger pendant deux jours. Mais son patron répétera combien ses efforts sont inutiles. Durant ces deux jours dans la ville, il y a eu 3470 autres affaires d'homicides qui seront toutes classées sans suite, comme Thorn s'apprête à le faire pour l'affaire sur laquelle il enquête.

    En effet, on peut dire que les caractéristiques d'un surpeuplement général sont déjà présentes, seules les personnes ne semblent pas les voir.

    J'ai parlé à certains des flics d'aujourd'hui, qui se plaignent des mêmes problèmes de surmenage et de superficialité dans le travail. Ils ne peuvent  toujours pas arriver au bout de nombreuses enquêtes par manque de temps.

    La conséquence d'une société surpeuplée comme celle qui se développe aujourd'hui est le déclenchement de cas de violence irrationnelle. Un scientifique a mené une expérience intéressante sur une communauté de souris. Tant que le nombre d'animaux n'excède pas 100, la coexistence est pacifique, mais si le nombre augmente de 3 ou 4 fois, disons 300 ou 400 animaux dans le même espace, il y a une augmentation générale de l'intolérance chez les individus, l'agressivité réciproque pour atteindre des cas de meurtre, de cannibalisme, de psychose, d'anxiété et de comportement sexuel irrégulier. Cela a été démontré scientifiquement. Aujourd'hui, nous répandons une forme d'aliénation et d'insensibilité générale parmi les gens.

    Récemment, un professeur de l'Université de Columbia a été tué dans la rue par un groupe criminel devant les passants qui n'ont rien fait pour les arrêter. Ou le cas récent de Kitty Genovese. Une fille tuée dans  la cour de sa maison sur laquelle donnaient beaucoup de fenêtres. La femme a essayé pendant 20 minutes d'échapper à son tueur armé d'un couteau, se cachant derrière les voitures garées dans la cour. Ses colocataires ont vu la scène sans même penser à l'aider, restant  immobiles aux fenêtres. C'est un cas typique d'aliénation chez les humains, une démonstration d'indifférence totale .... >>

    AUTEURE : Maria Russo-Dixon

     

    A SUIVRE...