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Charlton Heston en France

  • EN 1997  CHARLTON ET LYDIA HESTON RECUS A BEAUVAIS

    Ci-dessous, la video INA. C'est Henri Sannier qui à l'époque a annoncé l'arrivée de Charlton et Lydia Heston au festival de Beauvais.

    Mes amis Sylvia et Michel ont eu le bonheur d'assister à cet évènement. Je les remercie chaleureusement d'avoir eu la gentillesse de m'envoyer ce qui restera pour eux, à tous jamais, un souvenir impérissable. 

     

    https://www.ina.fr/video/CAC97066350

     

    Je remercie une fois encore, mon amie Sylvia qui m'a transmis ce programme du festival CINEMALIA de Beauvais.

    On peut voir qu'un hommage sera rendu à Charlton Heston le jeudi 20 mars à 20h30 et 20 de ses films seront projetés.

     

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    18 mars 1997 - L'acteur américain Charlton HESTON est l'invité du 7ème Festival du cinéma de BEAUVAIS (OISE) 

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    Charlton Heston a reçu la Médaille du département de l'Oise remise par M. Olivier Dassault.  

     

    LES PHOTOS CI-DESSOUS, APPARTIENNENT AU SITE :

    http://www.sosmovies.com/article-live-avec-stars-83746285.html

    Bien-entendu, si la personne qui possède ces photos n'est pas d'accord avec leur publication ici, je les enlèverai sans problème. D'avance je la remercie pour ces documents précieux.

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     Avant de se rendre avec Lydia à Beauvais, Charlton Heston est décoré de la Croix de Chevalier des Arts et Lettres à Paris par Monsieur Douste-Blazy, alors ministre de la Culture. 

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    CHARLTON HESTON EN FRANCE

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     Charlton et Lydia sur la terrasse de l'Hôtel de Ville de Paris  

     CHARLTON HESTON EN FRANCE

     

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    13 septembre 1982 - rencontre Charlton Heston et Jack Lang pour discuter de la culture et du cinéma franco-américain. 

     
  • CHARLTON HESTON EN FRANCE ... article revu et corrigé.

    MAJ LE 19 juin 2020

    PUBLICATION DU 16 JANVIER 2015

    Charlton Heston a fait de nombreux voyages en France au cours de sa carrière, pour assister aux premières de ses films,  divers festivals, promotions, et hommages qui lui ont été rendus.

    Que ce soit à titre privé ou professionnel, je me suis aperçue en parcourant et traduisant des extraits de son livre " THE ACTOR'S LIFE ", qu'il a traversé et visité la France. Charlton fut un grand voyageur en raison de son métier, mais aussi grâce à ses convictions humanistes et sa soif de tout connaître. 

    Prochainement, je publierai les extraits de son livre, concernant ses passages en France. Je regrette simplement que nous n'ayons pas de documents journalistiques relatant les voyages de Chuck dans notre pays. Je pense, que sa timidité naturelle et sa simplicité se passaient fort bien de tout battage médiatique. 

    Il a voyagé dans le monde, mais je n'ai pas recensé tous les pays qui ont eu l'honneur de l'accueillir. 

     

    PREMIERE DE BEN-HUR AU GAUMONT-PALACE A PARIS

    LE 7 OCTOBRE 1960

     

    Le 7 octobre 1960, à Paris au cinéma GAUMONT-PALACE, il assistait à la première de BEN HUR. Il était venu spécialement de Rome pour assister à cette séance spéciale. 

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    Cet article que j'ai transcrit ci-dessous, a été publié dans le journal " LE PARISIEN " de l'époque. Un véritable tissu de stupidités. Le journaliste auteur de ce " scribouillage " n'avait rien vu, n'avait pas compris qu'il était devant un chef-d'oeuvre pour tous les temps, ce chef-d'oeuvre qui avait décroché 11 oscars quelques mois auparavant dont celui du meilleur acteur pour Charlton Heston. 

    Finalement, les journalistes français ont tout fait pour dégoûter Charlton Heston. Leur méconnaissance de l'homme, de l'acteur ne les a pas grandis. Il était bien plus grand qu'eux. Ils n'ont pas su voir, qu'ils avaient devant eux le plus grand acteur du 20ème siècle.  57 ans après cet article minable, je fulmine encore de rage devant tant d'ignorance. 

    Grande première hier soir au Gaumont-Palace pour " Ben Hur ".  Le cinéma géant de la place Clichy ressemble à une arène lorsque ses six mille places sont occupées par de frénétiques amateurs de courses de chars. Ce qui n'est pas étonnant si l'on songe qu'un hippodrome s'élevait autrefois sur cet emplacement. 

    Charlton Heston arrivé le matin même de Rome, avait pris l'avion pour venir se voir sur l'écran, à pied, à cheval, en galère et en char. Il avait un sourire de héros modeste tandis que la foule applaudissait à ses exploits.

    Quatre évêques réunis dans une même loge appréciaient la vérité de ce récit des temps bibliques. Plusieurs membres du corps enseignant goûtaient fort ce moyen imagé d'apprendre aux écoliers l'histoire ancienne. 

    Une innovation : à l'entracte de ce film de longue durée, on distribue de confortables sandwiches à l'assistance. Ainsi les invités purent-ils se réconforter de l'émotion que leur avait causée le combat naval, et attendre de pied ferme la course de chars, " clou " de tous les " Ben Hur " passés, présents et à venir. Selon la tradition antique, les privilégiés du gala eurent ainsi " du pain et des jeux ". 

    1960

    A la Comédie-Française pour la préparation du film "EL CID", près du buste de Pierre Corneille. 

    Voici ce qu'il en dit dans son livre : " THE ACTOR'S LIFE - Journals 1956-1976 " à la journée du :

    11 Août 1960, Paris : " Je ne suis jamais allé aussi loin pour un écrivain. Phil Yordan a choisi un endroit improbable pour l'inspiration (ou peut-être qu'il aime le défi de sa discipline). En tout cas, il est là, avec un concept remarquablement bon du Cid. Il le voit comme le personnage de Job, endurant tout, trouvant dans chaque fruit de la victoire la graine de la défaite personnelle. Voyons maintenant s'il peut écrire cela.
    C'était avant que je connaisse la réputation bien méritée de Phil comme le meilleur scénariste dans les films. Phil a fait un scénario merveilleux ; l'astuce est de le mettre sur le papier. "

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     1974

     Charlton et son épouse Lydia à Paris 

    CHARLTON HESTON EN FRANCE  

    François Truffaut rencontre Charlton Heston en 1974CHARLTON HESTON EN FRANCE

     1982

     En 1982, il assistait à la huitième édition du festival du cinéma américain de Deauville pour un hommage à sa carrière.

    Cette page est extraite de mon livre : " DEAUVILLE - 40 ans de cinéma américain ". Charlton Heston est interviewé par Henri Chapier, dans les extérieurs du "GRAND HÔTEL". 

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    CHARLTON HESTON EN FRANCE

    http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Chheston03b.jpg

     (Festival de Deauville 10 septembre 1982)

    CHARLTON HESTON EN FRANCE

     (festival de Deauville septembre 1982)

     

    CHARLTON HESTON EN FRANCE

     

    FESTIVAL DE CANNES MAI 1997 

     

    Arrivée de Charlton Heston pour la montée des marches.

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    pour la présentation du film HAMLET (hors compétition)

     

    CHARLTON HESTON EN FRANCE

     

    Charlton HESTON, Kate WINSLET, Kenneth BRANNAGH © ANDRE DURAND

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    CHARLTON HESTON EN FRANCE  

    s-l1600 Cannes 12 mai 1997 Kenneth Branagh and Charlton Heston get their handshakes cast i.jpg

    CHARLTON HESTON EN FRANCE

    Charlton Heston interviewé par Gilles Jacob au festival de Cannes mai 1997 

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    Sur les remparts d'Elseneur, Hamlet voit apparaître le spectre de son père qui lui apprend qu'il a été assassiné par son propre frère Claudius, avec la complicité de la reine, mère d'Hamlet. Le coupable lui a ravi tout à la fois son épouse, sa couronne et sa vie. Le jeune prince simule la folie pour préparer sa vengeace et délaisse sa fiancée Ophélie, qui en devient folle et se noie. Lors d'un duel avec Laertes, le frère d'Ophélie, Hamlet est mortellement blessé par une épée empoisonnée. Avant de mourir, il parvient à tuer Claudius, tandis que la Reine boit un breuvage empoisonné qui était destiné à son fils.
     
     
  • VARIETY : Heston prend le commandement lors d'une cérémonie française

    Publié le 10 avril 2018

    MAJ le 10 mai 2020

    https://variety.com/1997/scene/vpage/heston-takes-command-at-french-ceremony-1117342455/

    Heston takes command at French ceremony

     

  • Une interview d'Anne Boulay : CHARLTON HESTON, IMMORTEL BEN HUR: «J'AI MAÎTRISÉ LE CHAR EN SIX SEMAINES».

    Je reproduis ici une interview de Chuck, par Anne Boulay du journal LIBERATION, à l'occasion de la venue de l'acteur au festival de Beauvais en 1997. 

    Nous n'y apprenons rien de plus que ce que nous savons déjà, nous les fervents hestoniens.

    Simplement une petite remarque de ma part, suite à la lecture d'un passage du livre de Michael Munn sur la façon dont Chuck maîtrisait ses interviews et ses réponses formatées depuis le début de sa célébrité. Chuck était tellement désireux de protéger sa vie privée, qu'il ne laissait aucune chance aux journalistes de pénétrer son jardin secret, il était passé "Maître" dans l'art d'être interviewé et c'est la raison pour laquelle, en dehors de ses réponses sur son métier, il pouvait a contrario, donner des interviews plus riches, plus documentées sur des sujets de société qui lui tenait à coeur. C'est ainsi qu'il nous a laissé de belles interviews sur le devenir de la planète, sur ses voyages à travers le monde dans des périodes mouvementées, entre autres. Je ne sais pas s'il choisissait les journalistes, mais certains d'entre eux devaient avoir assez de talent pour amener Charlton sur des sujets qui le passionnaient plus que de répondre à de banales questions répétitives dont les réponses étant archi-connues n'avaient plus grand intérêt pour le public. 

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    http://next.liberation.fr/culture/1997/03/22/charlton-heston-immortel-ben-hur-j-ai-maitrise-le-char-en-six-semaines_199186

    Par Anne BOULAY— 

    Parler avec Charlton Heston a quelque chose de très intimidant. A 73 ans, Ben Hur a toujours les yeux revolvers et s'exprime avec cette voix caverneuse (qui lui valut d'ailleurs le perfide surnom de «Moose», élan¹) et ce ton sentencieux qui évoquent immanquablement Moïse. Ce fils de meunier, adolescent maladivement timide, a contracté le virus du jeu au lycée et ne s'en est jamais lassé. Son premier vrai rôle de cinéma, il l'obtient en 1952 dans Sous le plus grand chapiteau du monde, de Cecil B. DeMille. Suivront, pour ne citer que les plus connus, les Dix Commandements (1956), la Soif du mal (1957), Ben Hur (1959), les 55 Jours de Pékin (1962), la Planète des singes (1967), Soleil vert (1972), mais aussi un gros nombre de films catastrophes, fantastiques, de westerns, de fresques épiques et autres films d'époque. Ancien conseiller culturel de Ronald Reagan puis du candidat républicain Bob Dole à la dernière présidentielle américaine, militant pour le port d'armes et contre le gangsta rap, Charlton Heston a marché avec Martin Luther King et défendu Sam Peckinpah ou Orson Welles quand ils étaient mal vus. C'est à cette haute figure (1,93 m), contrastée, du septième art que le Festival de cinéma de Beauvais ­qui se clôt dimanche­ rend hommage, en permettant de revoir certains des quelque 80 films que cet amoureux de Shakespeare a tournés en un demi-siècle de carrière.

    ¹  Je pense que la journaliste fait une erreur en prétendant que Charlton Heston était surnommé "Moose". Je n'ai trouvé aucun article à ce sujet. Elle doit confondre avec "Moses"  Moïse en anglais.

    AB : Commençons par vos débuts.

    CH : La chance a voulu que mes débuts coïncident avec ceux de la télévision en direct. J'avais 25 ans, et en l'espace de quatorze mois, l'acteur indépendant que j'étais, sans grande expérience et sans réputation, a pu interpréter à la télé les Hauts de Hurlevent, Jane Eyre, Jules César, des pièces de George Bernard Shaw" On était des gamins. Mais comme l'élite de Broadway et les studios méprisaient la télé et que ni les cinéastes de l'époque ni les acteurs comme Paul Newman, Kirk Douglas ou Burt Lancaster n'étaient autorisés à tourner pour le petit écran, il restait du boulot pour nous. Et puis la télé nous a apporté une certaine notoriété, nos visages étaient familiers. Surtout, ça nous a permis de faire un véritable apprentissage, d'autant que les pièces étaient tournées avec deux ou trois caméras, des plans alternés. De sorte que quand je me suis retrouvé sur un plateau de cinéma, je n'étais pas totalement en terra incognita.

    AB : Parmi tous les héros que vous avez interprétés, lequel serait votre préféré?

    CH : Je ne sais pas. Ma carrière n'est pas terminée. Reposez-moi la question tout à la fin.

    AB : Mais Ben Hur est le rôle qui vous a valu un oscar?

    CH : Ben Hur est un film merveilleux, mais les meilleurs rôles sont les rôles shakespeariens. J'en ai tenu plus que tous les autres acteurs américains. J'ai aussi interprété une quinzaine d'hommes plus complexes et intéressants que les autres, trois Présidents, trois saints dont Moïse, deux génies et un nombre incalculable de rois et de chevaliers. Pour en revenir à Ben Hur, il est certain que ce film a raflé un nombre de récompenses inégalé, rapporté des tonnes d'argent et continue d'ailleurs à m'en rapporter. Cela dit, Ben Hur n'est pas un héros, c'est une victime. Il survit. Mais c'est aussi un excellent conducteur de char.

    AB : C'est amusant de conduire un char?

    CH : C'est assez drôle. Et je savais que j'allais gagner la course. Mais il m'a quand même fallu six semaines pour maîtriser le char, c'est plus compliqué qu'une voiture automatique! Malheureusement, la possibilité de reprendre les rênes ne s'est jamais représentée.

    AB : Vous saviez que William Wyler était français?

    CH : Oui, il était né en Alsace" William Wyler était surtout le meilleur directeur d'acteurs avec lequel j'ai travaillé. Il donnait très peu d'indications, n'était pas tyrannique, n'élevait jamais la voix, mais n'était jamais satisfait. Pour Ben Hur, nous avons tourné huit mois et demi, parfois sept jours sur sept, et j'étais dans presque toutes les scènes. Il faisait de nombreuses prises. Par exemple il disait: «C'était un peu trop.» Ce à quoi je répondais: «Mais c'est toi qui m'as dit d'en faire un peu plus."

    - Bon, je n'aurais pas dû. OK, tournons la scène de la course.

    - Je ne suis pas fatigué, je peux la refaire.

    - Si je ne dis rien, c'est que ça va.»

    AB : Et Orson Welles?

    CH : C'est l'homme le plus talentueux que j'aie jamais connu, ce qui ne signifie pas que ce soit le meilleur cinéaste, acteur ou écrivain, ça, je ne le pense pas. C'est pourquoi j'ai fermement suggéré que ce soit lui qui réalise la Soif du mal, et je suis fier d'être responsable du dernier film américain qu'il ait tourné. Je pense, comme les Cahiers du cinéma, que la Soif du mal est le meilleur «série B» de l'histoire du cinéma, et qu'il est passé tout près du génie pur. Mais Orson était un peu feignant, et il détestait la technique après le montage, ce qui est un gros défaut. Il faut finir son travail. Michel Ange a fini le plafond de la chapelle Sixtine, lui" Que pensez-vous du remake de la Planète des singes qu'envisage Oliver Stone?

    La Planète des singes est un bon film, il a en quelque sorte inauguré le cycle des space operas. On ne peut pas refaire les fresques épiques comme Ben Hur ou les Dix Commandements, c'est beaucoup trop cher, mais ce film, oui. Je pense que c'est Arnold (Schwarzenegger, ndlr) qui va reprendre mon rôle et qu'il le fera très bien.

    AB : C'est d'ailleurs assez logique si l'on vous considère comme un précurseur des films d'action.

    En fait, je pense qu'il y a très peu de mes films qu'on puisse considérer comme des films d'action, et certainement pas la Planète des singes qui, contrairement aux véritables space operas, est basé sur une histoire et pas uniquement sur des effets spéciaux. En tout état de cause, je suis trop vieux pour refaire Taylor, et il est hors de question que je fasse un singe: je ne supporterais pas le maquillage. A la fin du tournage, à la première projection pour l'équipe, une très belle fille m'approche et me dit: «Comment ça va, Chuck?» Je lui réponds que je suis désolé, mais que je ne crois pas la connaître. C'était Kim Hunter, la vedette féminine, que je n'avais jamais vue sans ses poils de singe!

    CH : Vous paraissez extrêmement documenté sur vos personnages. Vous lisez beaucoup?

    J'ai une peur profonde de me retrouver quelque part sans rien à lire (il sort de sa poche un livre sur la guerre du Golfe). Comme j'ai joué des personnages historiques de premier ordre, le minimum était que j'en sache plus sur le personnage que n'importe qui d'autre. Pour Moïse, j'ai lu énormément, y compris Freud.

    AB : Des projets?

    Continuer à essayer. Peut-être que j'arriverai un jour à la perfection. J'ai eu beaucoup de chance, j'ai travaillé avec Laurence Olivier, John Gielgud, Vanessa Redgrave, certainement la meilleure actrice vivante, et des réalisateurs comme Orson Welles, William Wyler, George Stevens, Sam Penckinpah, Cecil B. DeMille, qui sont parmi les inventeurs du cinéma. J'aurais aimé travailler avec John Ford et David Lean, mais ils sont morts trop tôt. Je viens de finir un film de Kenneth Branagh, c'est un très bon. Je peux difficilement me plaindre .

    Anne BOULAY