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FILMS présentation

  • THE OMEGA MAN : SYMBOLE ET REALITE

     

    Maria m'a transmis ce billet hier, suite à la rubrique que j'ai faite succinctement sur le film.

    Merci Chère Maria pour cette analyse et le parallèle que tu fais entre un film et une époque

    symbolique des années cruciales 68/73 et qui marquaient un tournant dans la carrière de notre

    grand Homme. 

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    "Perfetta analisi di uno di quei film che io definisco come "i film degli anni della lucidità" o meglio della maturità di un grande attore e un grande uomo di cinema. Perché i tre film che segnano un momento di profondo pessimismo dell'uomo Heston e della sua riflessione sul momento storico derivano da un incontro dell'intellettuale con dei romanzi che prospettano il degrado di un mondo che solo dieci anni prima, nell'era di Kennedy e dei diritti civili, sembrava aprirsi ad un futuro di pace e di serenità. "The omega man" raccoglie una fitta simbologia di stati d'animo riportati non solo dal film come arte visiva ma anche dalla tormentata colonna sonora. Nella prima parte l'estrema solitudine dell'ultimo uomo sopravvissuto all'apocalisse inizia con una struggente nostalgia della gioventù. il vagabondaggio in un mondo desertificato è accompagnato dalla colonna sonora di "A Summer Place" del 1959. Un film che ai suoi tempi scandalizzò gli americani insistendo sul versante sessuale dell'amore nelle nuove generazioni. Trohy Donahue e Sandra Dee impersonano la forza del desiderio e della passione tra i teenager del finire degli anni Cinquanta. A sottolineare la solitudine di Robert Neville ecco l'ingresso in una sala cinematografica completamente vuota che da due anni mostra l'evoluzione della generazione successiva raccolta a migliaia in quello che oltre ad un evento musicale, il raduno di Woodstock, è anche il simbolo di un cambiamento radicale della società americana. Neville ripete a memoria le battute provenienti dallo schermo. Ritroviamo la dimensione simbolica in un'altra forte contrapposizione, quella tra la luce e l'oscurità, che è parte stessa della trama. Neville non è esattamente l'uomo Omega, cioè l'ultimo uomo sulla terra, il Sopravvissuto, come vuole il titolo stesso del film . Altri esseri si muovono nella notte, fasciati e protetti dalla privazione della luce. La famiglia di Mathias diventa il contraltare di Neville, uomo della scienza , anche se non mostra di aver fatto buon uso della conoscenza scientifica. Per Mathias e i suoi il male è nato dall'uso quotidiano della scienza, dalla tecnologia che ha condotto la razza umana all'autodistruzione. E per questo l'ultimo uomo "delle Macchine" deve essere eliminato. Magari con un processo che imita i riti della inquisizione. L'imputato Neville si trasforma in un novello Galileo o Giordano Bruno e per lui si innalza di nuovo il rogo sul quale si distruggerà con il fuoco il corpo dell'eretico. E invece le "macchine" in senso letterale e simbolico si ripropongono continuamente, sino a che Neville incontrerà l'ultima comunità umana, a confermargli che non è lui l'ultimo sopravvissuto. Splendida la fuga in motocicletta tra dense ombre e improvvise lame di luce in uno stadio, luogo di tortura e di morte. Ambientazione profetica di quello che è già avvenuto in Grecia e sta per avvenire in Sud America. Anche in questo film il senso della storia è legato in modo impressionante al protagonista. E' una storia che si legge sui giornali o si vede in televisione. Ma noi ce ne accorgiamo solo ora, come solo ora speriamo insieme al morente Neville, che il suo sangue possa riportare alla civiltà quello sparuto gruppo di bambini e di giovani che vivono al di là della città desertificata. Ritorna ancora una volta la musica. Dobbiamo credere ad un "Happy End" quando le voci dei bambini si uniscono in un coro infantile. E' il coro dei bambini ancora non attaccati dal morbo che distrugge gli esseri umani a sfrecciare su una jeep guidata da un giovane vestito come i ragazzi di Woodstock? Forse dobbiamo fare un passo indietro e ricordare la raccomandazione con cui il Taylor del "Pianeta delle scimmie" saluta il giovane scimpanzé Lucius: " Non fidarti di chi ha più di trent'anni!". La salvezza pensa Heston/Neville arriverà dai giovani, dalle future generazioni che vivranno nella luce e fuggiranno il buio."

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    Analyse parfaite de l'un de ces films que j'appelle " les films des années de lucidité » ou plutôt de la maturité d'un grand acteur et un grand homme du cinéma. Parce que les trois films marquent un moment de profond pessimisme de l'homme Heston et sa réflexion sur la période  historique venue d'une rencontre intellectuelle avec les romans qui font face à la dégradation d'un monde qu'il y a seulement dix ans auparavant, à l'époque de Kennedy et les droits civils, semblait ouvert à un avenir de paix et de sérénité.

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    "The Omega Man " recueille un symbolisme dense des états d'âme montrés non seulement par le film comme un art visuel, mais aussi par la bande sonore tourmentée. Dans la première partie,  l'extrême solitude du dernier homme survivant à l'apocalypse errant dans un monde désertifié,  commence avec une nostalgie poignante de la jeunesse, il est accompagné par la BO du film "A Summer Place " (1959) (titre français "Ils n'ont que 20 ans".) Un film qui en son temps a choqué les Américains car il insistait sur le côté sexuel de l'amour dans les nouvelles générations, Trohy Donahue et Sandra Dee personnifiant la puissance du désir et de la passion chez les adolescents de la fin des années cinquante.

     

    Pour souligner la solitude de Robert Neville, voilà l'entrée d'une salle cinématographique  complètement vide depuis deux ans, montrant ce qui en plus d'être un événement musical, le rassemblement de Woodstock, l'évolution des générations à venir par milliers, c'est aussi le symbole d'un changement radical dans la société américaine.

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    Neville répète par cœur les propos venant de l'écran. Nous trouvons la dimension symbolique dans un autre fort contraste, celui entre la lumière et l'obscurité, qui fait partie de la même trame. Neville n'est pas exactement l'homme Omega, qui est le dernier homme sur terre, le survivant, comme indiqué par le titre même du film. D'autres êtres se déplacent dans la nuit, enveloppés et protégés contre la privation de lumière.

    La Famille de Mathias devient l'antithèse de Neville, un homme de science, même s'il ne montre pas qu'il a fait bon usage de ses connaissances scientifiques. Pour Mathias et les siens, le mal est né de l'usage quotidien de la science, de la technologie ce qui a mené la race humaine à l'autodestruction. Et pour cela, le dernier homme "des machines" doit être éliminé. Peut-être avec un processus qui imite les rites de l'Inquisition. Neville accusé, se transforme en un nouveau Galilée ou Giordano Bruno et nous voyons se lever à nouveau un bûcher sur lequel sera détruit par le feu,  le corps de l'hérétique. Mais les «machines» dans un sens littéral et symbolique se reproduisent sans cesse, jusqu'à ce que Neville rencontre la dernière communauté humaine, pour lui confirmer qu'il n'est pas le dernier survivant.

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    Merveilleuse évasion sur une moto entre les ombres denses et les projections brusques de lumière dans un stade, un lieu de torture et de mort. Décor prophétique de ce qui a déjà eu lieu en Grèce et est sur le point d'avoir lieu en Amérique du Sud. Dans ce film, le sens de l'Histoire est impressionnant, lié au protagoniste. C'est une histoire que nous lisons dans les journaux ou voyons à la télévision. A présent, nous nous rendons compte qu'il est seul maintenant, mais nous espérons uniquement avec Neville mourant, ce que son sang pourra apporter à la civilisation, ce petit groupe d'enfants et de jeunes vivant au-delà de la ville désertifiée.

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    La musique revient encore une fois. Nous devons croire en un "Happy End" lorsque les voix des enfants sont unies dans un choeur enfantin. Et " le chœur "des enfants pas encore attaqué par la maladie qui détruit les êtres humains, file sur une jeep conduite par un jeune homme vêtu comme les gars de Woodstock.

    Nous devrions peut-être prendre un peu de recul et nous rappeler la recommandation avec laquelle Taylor de Planet of the Apes " salue le jeune chimpanzé Lucius : " Ne fais pas confiance à ceux qui ont plus de trente ans. "

    Le salut, pense Heston/Neville, arrivera des jeunes, des générations futures qui vivront dans la lumière et qui fuiront l'obscurité."

    AUTEURE : Maria Russo Dixon

  • THE OMEGA MAN (1971)

     

     

    VOIR L'ALBUM PHOTOS :

    http://eternelcharltonheston.blogspirit.com/album/the-omega-man-1971-n-1/

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    SYNOPSIS

    À Los Angeles en 1977, Robert Neville, un ex-médecin militaire, est l'un des rares survivants d'une guerre biologique entre l'Union soviétique et la Chine ayant tué la plupart de la population humaine en raison d'une épidémie mondiale qui a suivi, mais contre laquelle il était immunisé grâce à un vaccin expérimental, le 93-B71, qu'il avait fabriqué et s'était lui-même injecté.

    Subsistent cependant d'étranges êtres déformés qui se nomment eux-mêmes "La Famille" et dont les séquelles de la guerre ont fait des mutants albinos nocturnes et très sensibles à la lumière. Menés par un chef psychotique, Jonathan Matthias, ils pensent que la science et la technologie sont la source de tous leurs malheurs et doivent être détruites. Vêtus de robes noires, ils n'utilisent que des objets primitifs (torches, arcs, flèches, catapultes...) et tentent d'effacer toute trace de progrès technique. C'est ainsi qu'ils considèrent Neville comme un vestige de cette société honnie et cherchent à le tuer.

      Synopsis provenant du site WIKIPEDIA :    

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Survivant

     

     

    MES REFLEXIONS

     

    Après les grands films exceptionnels qu'avaient tournés Charlton Heston, dont les histoires se déroulaient dans le passé,  voilà que vers la fin des années 60 début 70, il allait se tourner vers le futur et nous offrir quelques grands rôles dans le domaine de la Science-Fiction en commençant par "PLANET OF THE APES" (1968) dans le rôle de George Taylor, puis vint "THE OMEGA MAN" (1971) - Robert Neville - et surtout "SOYLENT GREEN" (1973) dans lequel il incarne l'inoubliable Détective Thorn aux côtés de Edward G. Robinson dont c'était le dernier film.

     

    Aujourd'hui je vous présente "THE OMEGA MAN". Moi qui ne suis pas du tout preneuse quand il s'agit de science-fiction, j'avoue avoir aimé ce film, comme j'avais aimé " La Planète des singes " et comme j'aimerai par la suite " Soleil Vert " .

     

    Pourquoi aimer ces films, moi  qui n'ai pas le goût des films sur un futur pessimiste pour ne pas dire plus. Je crois pouvoir dire que cela tient essentiellement à la personnalité de Charlton Heston qui a l'art unique de s'identifier à ses personnages. Il mettait tout de lui-même avec tant de générosité dans ces gens qu'il incarnait, sa présence crevait l'écran et dans chacun des êtres qu'il a incarnés, demeurait toujours un semblant d'humanité même chez celui qui pouvait être antipathique au demeurant.

    Je n'analyserai pas le film. Notre ami Renaud le fera mieux que moi puisqu'il prépare deux " Grain de sel " sur le sujet qui seront très étayés n'en doutons pas.

    Je veux cependant souligner la musique de Ron Grainer pour laquelle j'ai eu un vrai coup de cœur lors de la sortie du film. Nous l'entendions très souvent à la radio. Son rythme lancinant reste en mémoire. J'avoue qu'en ce moment, après avoir regardé THE OMEGA MAN pour la énième fois,  je me prends à la fredonner tant elle s'imprime dans mon esprit, un peu comme un morceau de Miles Davis que j'aime tant.

     

    Ci-dessous un complément d'information par Renaud, sur la musique de Ron Grainer.

     Et bien chère France,  il faut savoir que les 66 minutes de musique de Ron Grainer (ce qui est énorme pour un film de cette époque) ont été enregistrées en 3 séances de 3 demi-journées.  ce qui est fort peu, croyez-moi, pour un boulot pareil,mais c'est ça les pros...

    Grainer a joué des claviers, fait jouer une rythmique basse-guitare-batterie en même temps que section de cordes et cuivres (pas facile) et utilisé le fameux percussionniste  Emil Richards, qui tape sur tout ce qui bouge et est l'auteur de tous ces effets sonores délirants qui font tant pour l'ambiance du film..

    la mélodie principale en mineur du début donne lieu à pas mal de variations(17!) et le thème "Omega man" entendu pour la 1ere fois quand Neville va "acheter" sa voiture est de toute beauté...je l'ai entendu joué par un jazzman en piano-bar il y a un an quand j'étais en concert, il ne savait pas la provenance et je lui ai expliqué, en corrigeant au passage un accord qu'il n'avait pas bien placé! 

     

    Les photos ci-dessous proviennent du site WIKIPEDIA

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Survivant 

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  • MY FATHER Rua Alguem 5555 (2002)

    Je découvre ce film dans lequel Charlton Heston a interprété un rôle loin des héros qu'il a été et a interprétés tout au long de sa carrière.

    Je rends hommage à Charlton Heston, qui, étant déjà malade a accepté d'interpréter ce rôle du Dr Mengele, qui retrouve son fils sur la fin de sa vie.

    Je suis dans l'impossibilité de donner mon avis sur ce film qui a été primé au Festival de Berlin.

     

    Il semble qu'il n'ait jamais été diffusé en France ni aux Etats-Unis. 

     

    Je n'ai pas trouvé de version doublée ou sous-titrée en langue française, je ne peux donc pas donner mon avis.

    J'ai enfin pu me procurer le DVD mais malheureusement, sans sous-titrage, donc difficile pour la compréhension

    Ce que je peux en dire, c'est que pour moi, c'est un des plus grands rôles de Chuck, son dernier et probablement son testament.