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LES BILLETS DE MARIA R-D.

  • CE N'ETAIT PAS LA COLLECTION D'ARMES DE... Maria nous en dit plus !

    CE N'EST PAS LA COLLECTION D'ARMES DE CHARLTON HESTON 

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    Le 23 mars 2017, j'avais publié un article "CE N'ETAIT PAS LA COLLECTION D'ARMES DE CHARLTON HESTON", à la suite duquel notre amie Maria avait laissé un long commentaire qui a le mérite de pouvoir faire l'objet d'un billet supplémentaire. 

    J'ai un peu tardé à le traduire et je prie Maria de m'en excuser. Comme d'habitude, j'ai fait du mieux de mes possibilités pour traduire ses mots afin d'être au plus près de sa pensée sans la trahir. 

     

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    E' vero. Anche a me era giunta la notizia che le foto di una ricca collezione di armi non si riferissero affatto a quelle possedute in realtà da Charlton Heston. In molte case americane armi da fuoco, spesso fucili, rappresentano una realtà che a noi Europei appare strana, se non pericolosa o segno di una forma di paranoia.

    In effetti spesso si tratta di un investimento o di una collezione, come per noi può essere un certo numero di libri o di quadri, che ha principio nella prima gioventù del capofamiglia iniziato alla caccia dal padre, come fu per Heston . Come la toga pretexta segnava il passaggio all'età adulta dei giovani Romani, così possedere un fucile da caccia e accompagnare il genitore in una battuta era il simbolo dell'ingresso nella comunità dei maschi adulti.

    E non solo maschi. Anche le donne si dedicavano e credo si dedichino ancora in alcuni stati, soprattutto nel Sud, dove in ampi territori sono ancora liberi da insediamenti al tiro a segno con armi da fuoco. Non è una tradizione che personalmente io ami o condivida, ma negli anni possono accumularsi nella stessa famiglia numerose e diverse armi.
    Altra cosa la questione del Secondo Emendamento. Qualcuno si chiedeva qualche giorno fa, se oggi Heston avrebbe votato per Trump. No, è la mia opinione. Perché la sua lotta fu per la liberà di espressione, il Secondo Emendamento (il Primo fu la liberà di pensiero, ma a che serve essere liberi di pensare se poi si deve tacere la propria opinione?).

    Giusto o sbagliato che sia, con tutta la passionalità che Heston metteva nelle sue "guerre private", il suo obbiettivo era combattere il principio del "politically correct" ampiamente diffuso nell'epoca Clinton. Cioè la lotta al danno che può venire da definizioni che implicano in sé condanna o senso di negatività per chi si ritrova addosso una espressione linguistica negativa. Per esempio usare un termine come "cieco" per chi non ha il dono della vista nella lingua comune può esprimere un concetto di per sé negativo. Si può dire forse "non vedente" e dire la stessa cosa, ma in modo non offensivo. 
    Heston era convinto che , sancito nella Costituzione americana, vecchia di più di 200 anni (promulgata nel 1789, l'anno della rivoluzione francese) sostenere per tutti il diritto di acquistare, portare e usare per difesa personale armi fosse un concetto da difendere e sul quale non poteva essere posta alcuna censura. 
    Non sempre è stato di questa idea, tanto che dopo la morte di Kennedy, ha spesso sostenuto l'opposto. D'altra parte bisogna ricordare che gli USA sono un paese in cui la pena di morte, non in tutti gli Stati, fa parte della giurisprudenza corrente. 
    A volte bisogna ammettere che ha esagerato, come quando combatteva la definizione di "Native American " per gli Indiani, sostenendo che tutti i nati in America sono nativi americani. E qui nascono due incomprensioni. E' anacronistico continuare a chiamare Indiani i discendenti dei Pellerossa del nuovo mondo, perpetrando un errore geografico di Cristoforo Colombo che all'inizio credeva davvero di essere arrivato nel continente asiatico.L'altro problema è che in fondo  la situazione del nato in America finiva con l'estremizzarsi in un White Anglo-Saxon Protestant , cioè "Wasp". E qui si minaccia di cadere in una forma di razzismo che è proprio della ideologia di Trump e di altri estremisti nazionalisti che forse ricordano troppo da vicino il concetto di Razza Superiore, supportata non solo da Hitler, ma anche da altri pensatori europei che lo precedono nel XIX secolo, perfino da Madame De Stael, che definiva capaci di creatività solo gli uomini del Nord-Europa .
    In "Vincitori e vinti", Maximilian Schell avvocato alla difesa nel processo di Norimberga da inizio alla sua arringa leggendo brani da un testo di uno studioso americano che raccomandava la selezione dei nati in rispetto alla Eugenetica, la "buona" discendenza da tutelare contro chi avesse apportato geni degradati nella Razza umana. 
    Non è questo il caso di Heston, non intendeva gettare dalla rupe Tarpea i bambini nati con qualche "difetto". Forse per amor di polemica si è fatto sfuggire qualche parola di troppo e qualche eccesso "filosofico". Ma noi siamo adulti e vaccinati, si direbbe dalle mie parti, e tutto va giudicato, come fa Renaud - che ringrazio per le gentili parole che mi ha dedicato - "cum grano salis" e con la necessaria moderazione.

     

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     (dans le film "LE TRESOR DES INCAS" 1954 - Scène durant laquelle il casse le fusil )

     

    << C'est vrai. Moi aussi j'avais vu ces photos d'un riche collectionneur d'armes, mais elles ne ressemblent pas du tout à celles qui ont été détenues en réalité par Charlton Heston. Dans les foyers américains, il y a de nombreuses armes à feu,  les fusils représentent souvent une réalité qui semble étrange à nous Européens, sinon dangereuse ou, signe d'une forme de paranoïa.

    En fait, c'est souvent un investissement ou une collection, comme pour nous peut être un certain nombre de livres ou de tableaux, qui a débuté dans la première jeunesse du chef de famille, initié à la chasse par son père, comme ce fut le cas pour Heston. Comme la toge pretexta marquait le passage à l'âge adulte des jeunes Romains, ainsi, posséder un fusil de chasse et accompagner le père dans une battue, était le symbole de l'entrée dans la communauté des adultes masculins. 

    Et pas seulement les hommes. Les femmes étaient aussi concernées et je pense qu'elles s'y consacrent encore dans certains États, surtout dans le Sud, où elles disposent encore de champs de tir dans de vastes territoires. Ce n'est pas une tradition que j'aime ou partage personnellement, mais au fil des années, de nombreuses armes différentes peuvent s'accumuler dans la même famille.

    Autre chose : La question du deuxième amendement. Quelqu'un se demandait il y a quelques jours si Heston voterait pour Trump aujourd'hui. Non, c'est mon opinion. Parce que sa lutte était pour la liberté d'expression et le deuxième amendement (le premier étant la liberté d'expression, mais  qu'est-ce que cela signifie d'être libre de penser si vous devez faire taire votre propre opinion?).

    " Bien ou mal ", avec toute la passion qu'Heston a mise dans ses « guerres privées », son but était de combattre le principe du « politiquement correct » largement diffusé à l'époque de Clinton. C'est-à-dire, la lutte contre les dommages qui peuvent provenir de définitions qui impliquent en elles-mêmes la condamnation ou le sentiment de négativité pour ceux qui se trouvent dans une expression linguistique négative.

    Par exemple, utiliser un terme comme « aveugle » pour ceux qui n'ont pas la chance de voir,  dans la langue commune cela peut exprimer un concept en soi négatif. On peut peut-être dire "non voyant" et dire la même chose, mais d'une manière non offensive.
    Heston était convaincu que le droit pour toute personne d'acheter, de transporter et d'utiliser des armes de défense était un concept à défendre, comme le stipule la Constitution américaine depuis plus de 200 ans (promulguée en 1789, année de la Révolution française) et ne peut pas être censuré. Pourtant,  ce ne fut pas toujours cette idée qu'il défendit après la mort de Kennedy, il a souvent soutenu  le contraire. D'autre part, nous devons nous rappeler que les États-Unis sont un pays où la peine de mort, pas dans tous les États, fait partie de la jurisprudence actuelle.

    Parfois, nous devons admettre qu'il a exagéré, comme quand il a combattu la définition «Amérindien» pour les Indiens, soutenant que tous les Américains nés en Amérique sont des Amérindiens. Et il y a deux malentendus ici. Il est anachronique de continuer à appeler  <Indiens> les descendants des Peaux-rouges du nouveau monde, perpétuant une erreur géographique de Christophe Colomb qui au début croyait vraiment être arrivé sur le continent asiatique. L'autre problème est qu'en fin de compte, la situation des personnes nées en Amérique finit dans l'extrème d'un Protestantisme Anglo-Saxon Blanc, c'est-à-dire  "Wasp(1 NDT) et ici, menace de tomber dans une forme de racisme qui est précisément l'idéologie Trump et d'autres extrémistes nationalistes qui se souviennent peut-être trop du concept de race supérieure, soutenu non seulement par Hitler mais aussi par d'autres penseurs européens qui le précèdèrent au XIXe siècle, même par Mme De Stael, qui ne reconnaissait qu'aux hommes de l'Europe du Nord, le pouvoir de créativité. 

     

    Dans "Winners and losers", Maximilian Schell avocat de la défense dans le procès de Nuremberg, au début de sa harangue, lit le texte d'un savant américain qui recommandait de sélectionner les naissances selon « l'eugénisme »(2 NDT), la «bonne» progéniture pour protéger contre ceux qui avaient des gènes dégénérés dans la race humaine.

    Ce n'est pas le cas avec Heston. Il ne voulait pas nécessairement  jeter  du haut de la Roche Tarpéienne, les enfants nés avec un "défaut". Peut-être, par amour de la polémique et quelques mots de trop, il s'est laissé aller à quelques excès "philosophiques". Mais nous sommes adultes et vaccinés, et pour ma part,  tout doit être jugé, — comme Renaud fait — que je remercie pour les paroles aimables qu'il m'a consacrées - "cum grano salis" (3 NDT) et avec la modération nécessaire. >>

    AUTEURE : MARIA RUSSO DIXON

     

    1 - (NDT) WASP. Nom donné, aux États-Unis, aux citoyens de race blanche, d'origine anglo-saxonne et de religion protestante, constituant les couches dirigeantes du pays.

    2 - (NDT) EUGENISME. Ensemble des recherches (biologiques, génétiques) et des pratiques (morales, sociales) qui ont pour but de déterminer les conditions les plus favorables à la procréation de sujets sains et, par là même, d'améliorer la race humaine.

    3 - (NDT)  CUM  GRANO SALIS  (latin)  : Avec un grain de sel

  • L'INTERVIEW CENSUREE DE CHUCK : LA SURPOPULATION (1ère partie)

    Maria a décidé de traduire l'interview "censurée " de Charlton Heston. 

    Vous pouvez retrouver les videos sur la présentation et l'interview par Keith Howes en 1972,  sur YOU TUBE et sur le blog. Je les ai présentées récemment sous le titre " préambule de Maria ".

    A la lecture de cette première partie, je suis d'ores et déjà dans l'interrogation sur la complexité de Charlton Heston et sur les choix qui seront les siens une vingtaine d'années plus tard.

    Mais il est trop tôt pour moi d'en parler, j'attends la suite de la traduction de Maria que je remercie une fois de plus pour le magnifique travail qu'elle effectue pour le blog et porter à notre connaissance des éléments de la vie de Chuck que nous ne connaissons pas forcément. 

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    (Keith Howes)

    Intervista del 1972 Prima parte "La sovrappopolazione"

    <<  Mi è capitato di avere un incontro con il docente di letteratura inglese moderna di mio figlio Fraser, in particolare suo docente relativamente a William Shakespeare. Ho rilevato che gli studenti della classe sembravano particolarmente numerosi. L’insegnante mi ha risposto che 21 studenti per classe sono un numero standard nella scuola di oggi. E anzi lui provava sollievo dopo essere stato nell’anno precedente nella scuola pubblica, precisamente nel Beverly Hills Public School, dove alcuni alunni dovevano contentarsi di posti in piedi, tale l’affollamento. Inoltre la scuola, una delle migliori, era costretta a seguire un orario di doppi turni per accontentare tutte le richieste. Non c’è quindi da meravigliarsi se gli studenti di oggi, dato il sistema scolastico, finiscano gli anni di scuola con una preparazione davvero scarsa e senza sapere molto. Le scuole sono dotare di strumenti tecnologici, che però, invece di aiutare gli studenti finiscono solo col coprire il problema della scarsa preparazione, invece di risolverlo. E’ come se un malato di varicella si coprisse il viso con uno strato di fondotinta. Si nascondono i difetti della pelle, ma non si guarisce la malattia. Il problema vero è la sovrappopolazione, problema ignorato dai più, e per il quale documentari televisivi o programmi illustrativi non vengono recepiti. Qualche anno fa un film come “Growth Population Zero” cercò di trattare questo argomento, ma quel film con Oliver Reed non raggiunse l’obiettivo ( in quel momento  Heston sta finendo di girare invece Soylent Green – n.d.t.) Un film come quello con Oliver Reed finisce con l’essere controproducente. I personaggi sembra predichino l’un l’altro sull’argomento, ben vestiti e inseriti in ambienti più che decorosi non trasmettono quello che è il problema vero di un mondo sovraffollato. Anzi, chiacchierando tra di loro non realizzano che anche loro sono una componente di quel sovraffollamento, non venendo in contatto con la disperazione di coloro che vivono al di fuori del loro mondo.

    Al contrario di Growth Population Zero noi eravamo determinati a fare un film che mostrasse sullo schermo la disperazione di un mondo sovrappopolato in cui però i personaggi non fossero consapevoli delle loro disgraziate condizioni di vita.

    La caratteristica dell’essere umano è la sua straordinaria adattabilità. Per paradosso ad esempio i bambini che si trovarono a nascere nei campi di concentramento non provavano l’istinto di lamentarsi per le loro condizioni, abituati al loro misero piatto di zuppa di radici con qualche isolato pezzo di patata. Per loro la quotidianità della vita è quella, ogni giorno. E così i nostri personaggi accettano il terribile sovraffollamento di una metropoli come una quotidianità di cui non si lamentano. C’è chi vive trascinando a mano dietro di sé i loro pochi beni in uno scatolo o un contenitore, chi si adatta a vivere in vecchie macchine abbandonate lungo i marciapiedi a cui hanno aggiunto sul tetto un piccolo tubo per eliminare i fumi dei loro miseri fornelli. Thorn, il mio personaggio, non si ribella contro la realtà in cui si trova a vivere, anzi è più fortunato di altri. Ha il privilegio di condividere un piccolissimo appartamento  con un vecchietto, Sol, che ricorda ancora il mondo di una volta. Ne parla continuamente. Mentre il nostro protagonista è costretto a radersi la mattina con una lametta usata che è costretto a nascondere subito nel portafogli perché non gli venga portata via e a raccogliere in una tazza le gocce d’acqua residue per non dover immediatamente uscire di casa per rifornirsi di altra acqua.

    Intanto il vecchietto continua a descrivere un mondo in cui si poteva acquistare carne fresca, insalata e perfino qualche uovo. Il protagonista non presta molta attenzione a quelle chiacchiere e continua a vivere una vita assurda contento del privilegio di un miniappartamento. La parola “insalata” a lui non dice niente. Non l’ha mai vista, anche se sa di cosa si tratta. Così quando il suo superiore nel distretto di polizia dove lavora gli chiede di descrivere la ragazza che sta interrogando a proposito di un delitto avvenuto tra l’elite di quel mondo misero, Thorn dice che ha due seni come pompelmi. Il suo collega ribatte che quel paragone non regge, lui non ha mai visto dei pompelmi. Ironico Thorn dice che l’altro però non ha visto la ragazza.

    In una situazione di sovraffollamento in effetti la gente non si pone il problema della realtà in cui vive. Anche perché la vita di tutti è limitata all’estremo, a loro basta la ricerca di un posto dove dormire, di una misera razione d’acqua e di una forma di cibo che permetta la sopravvivenza, il soylent nei suoi vari colori, né ha bisogno di danaro perché non ci sono merci da acquistare se non disastrati utensili di plastica di cui sono pieni i mercatini, come quello messo in piedi sul set.

    Il mio personaggio è un poliziotto disperatamente sovraffaticato dal superlavoro, e che tuttavia cerca di fare il meglio che può dato quel po’ di senso di responsabilità che ancora ha. Il suo boss considera l’indagine  una perdita di tempo, anche se ha un possibile indiziato che da due giorni sta cercando di interrogare. Ma il suo capo gli ripete quanto inutile sia il suo sforzo. In quei due giorni in città ci sono stati 3470 altri casi di omicidio che verranno tutti archiviati, come il caso sul quale Thorn si sta dando da fare.

    In effetti si può dire che le caratteristiche di un sovraffollamento generale sono già presenti, solo la gente non sembra vederle.

    Ho parlato con dei poliziotti di oggi, che lamentano gli stessi problemi di sovraffaticamento e di superficialità nel lavoro. Non si riesce a venire anche oggi a capo di molte indagini per mancanza di tempo.

    Conseguenza di una società sovrappopolata come quella che sta crescendo oggi è lo scoppio di casi di violenza irrazionale . Uno scienziato ha condotto un esperimento interessante su una comunità di topi. Sino a che il numero di bestiole   non supera i 100esemplari, la convivenza è pacifica , ma se il numero aumenta di 3 o 4 volte, diciamo 300 o 400 animali costretti nello stesso spazio si verifica un aumento generale dell’intolleranza tra individui, aumenta la reciproca aggressività sino a raggiungere casi di uccisioni, cannibalismo, psicosi, ansia e irregolare comportamento sessuale. Questo è stato scientificamente dimostrato.

    Oggi si sta appunto spargendo una forma di alienazione e di insensibilità generalizzate tra le persone. Recente il caso di un professore della Columbia University, ucciso in strada da un gruppo criminale davanti agli occhi dei passanti e senza che questi facessero niente per fermarli. O il recente caso di Kitty Genovese. Una ragazza uccisa all’interno del cortile di casa, cortile sul quale si aprivano molte finestre. La donna ha cercato per 20 minuti di sottrarsi al suo assassino armato di coltello, nascondendosi dietro le automobili parcheggiate nel cortile. I suoi coinquilini hanno assistito alla scena senza nemmeno pensare di prestare aiuto, rimanendo immobili alle finestre. Questo è un caso tipico di alienazione tra gli esseri umani, una dimostrazione di totale indifferenza….>>

    Maria Russo

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    « Il m'est arrivé de rencontrer les professeurs de mon fils Fraser, en particulier son professeur de littérature anglaise moderne,  à propos de William Shakespeare. J'ai trouvé que les étudiants de la classe semblaient particulièrement nombreux. L'enseignant a répondu que 21 élèves par classe est un nombre standard dans l'école d'aujourd'hui. En fait, il éprouvait un certain soulagement après avoir enseigné à l'école publique l'année précédente, précisément à l'école publique de Beverly Hills, où certains étudiants devant l'affluence, devaient se contenter de se tenir debout. De plus, l'école, l'une des meilleures, a été contrainte de suivre un horaire en deux équipes pour satisfaire toutes les demandes. Il n'est donc pas surprenant que les étudiants d'aujourd'hui, compte tenu du système scolaire, finissent leurs études avec une préparation très insuffisante et sans trop de connaissances.

    Les écoles sont équipées d'outils technologiques, mais cependant, au lieu d'aider les élèves ils finissent seulement par recouvrir les problèmes à cause d'une préparation insuffisante au lieu de les résoudre. C'est comme si un homme qui a la varicelle couvrait son visage d'une couche de fond de teint. Les défauts de la peau sont cachés, mais la maladie n'est pas guérie. Le vrai problème est la surpopulation, le problème étant ignoré par la plupart et pour lesquels les documentaires télévisés ou les programmes illustratifs ne sont pas repris.

     Il y a quelques temps, un film comme «Growth Population Zero» (en français " population zéro "  a essayé de traiter ce sujet, mais ce film avec Oliver Reed n'a pas atteint son but  (à cette époque Heston est sur le point de tourner Soylent Green - ndt) Un film comme celui avec Oliver Reed a fini par être contreproductif. Les personnages semblent parler mutuellement sur le sujet, bien habillés et insérés dans des cadres plus que décents, mais ils ne véhiculent pas le vrai problème d'un monde surpeuplé.  En effet, à discuter les uns avec les autres ils ne se rendent pas compte qu'ils sont eux aussi une composante de cette surpopulation, n'entrant pas en contact avec le désespoir de ceux qui vivent en dehors de leur monde.

     Contrairement à " Growth Population Zero ", nous étions déterminés à faire un film montrant le désespoir d'un monde surpeuplé dans lequel les personnages n'étaient pas conscients de leurs conditions de vie misérables. La caractéristique de l'être humain est son adaptabilité extraordinaire.

    Paradoxalement, par exemple, les enfants nés dans les camps de concentration ne ressentaient pas l'instinct de se plaindre de leur condition, habitués à leur misérable soupe de racines avec quelques morceaux de pomme de terre. Pour eux, la vie quotidienne est celle de tous les jours. Nos personnages acceptent donc la terrible surpopulation d'une métropole comme une vie normale dont ils ne se plaignent pas. 

    Il y a ceux qui vivent en traînant derrière eux leurs peu de marchandises dans une boîte ou un conteneur, qui s'adaptent en vivant dans de vieilles voitures abandonnées le long des trottoirs,  sur le toit desquelles ils ont ajouté un petit tuyau pour évacuer la fumée de leurs misérables fourneaux. 

    Thorn, mon personnage, ne se révolte pas contre la réalité dans laquelle il se trouve, mais il est plus chanceux que les autres. Il a le privilège de partager un petit appartement avec un vieil homme, Sol, qui se souvient encore du monde d'autrefois. Il en parle continuellement. Alors que notre protagoniste est obligé de se raser le matin avec une lame usagée qu'il est forcé de cacher immédiatement dans son portefeuille et,  recueillir dans une tasse les gouttes d'eau qui tombent pour ne pas sortir immédiatement de la maison pour se ravitailler en eau. Pendant ce temps, le vieil homme continue à décrire un monde dans lequel il pouvait acheter de la viande fraîche, de la salade et même des œufs. Le protagoniste ne prête pas beaucoup d'attention à ces commérages et continue à vivre une vie absurde,  heureux avec le privilège d'un mini-appartement. Le mot "salade" ne lui dit rien. Alors, quand son supérieur du poste de police du quartier où il travaille lui demande de décrire la fille qu'il a interrogée pour un délit contre l'élite de ce monde misérable, Thorn dit qu'elle a deux seins comme des pamplemousses. Son collègue répond que cette comparaison ne tient pas, il n'a jamais vu de pamplemousses. Ironiquement, Thorn dit que l'autre homme n'a pas vu la fille.

    Dans une situation de surpeuplement, en fait, les gens ne posent pas le problème de la réalité dans laquelle ils vivent. Aussi parce que la vie de chacun est limitée à l'extrême, ils cherchent juste un endroit pour dormir, une ration misérable d'eau et une forme de nourriture qui permet la survie, le soja dans ses différentes couleurs. Ils n'ont pas besoin d'argent parce qu'il n'y a pas de produits à acheter si ce n'est des ustensiles en plastique malsain qui regorgent sur le marché comme celui installé sur le plateau.

    Mon personnage est un policier désespérément surchargé de travail et pourtant il essaie de faire de son mieux pour donner ce petit sens des responsabilités qu'il a toujours eu. Son patron considère que l'enquête est une perte de temps, bien qu'il ait un suspect possible qu'il a essayé d'interroger pendant deux jours. Mais son patron répétera combien ses efforts sont inutiles. Durant ces deux jours dans la ville, il y a eu 3470 autres affaires d'homicides qui seront toutes classées sans suite, comme Thorn s'apprête à le faire pour l'affaire sur laquelle il enquête.

    En effet, on peut dire que les caractéristiques d'un surpeuplement général sont déjà présentes, seules les personnes ne semblent pas les voir.

    J'ai parlé à certains des flics d'aujourd'hui, qui se plaignent des mêmes problèmes de surmenage et de superficialité dans le travail. Ils ne peuvent  toujours pas arriver au bout de nombreuses enquêtes par manque de temps.

    La conséquence d'une société surpeuplée comme celle qui se développe aujourd'hui est le déclenchement de cas de violence irrationnelle. Un scientifique a mené une expérience intéressante sur une communauté de souris. Tant que le nombre d'animaux n'excède pas 100, la coexistence est pacifique, mais si le nombre augmente de 3 ou 4 fois, disons 300 ou 400 animaux dans le même espace, il y a une augmentation générale de l'intolérance chez les individus, l'agressivité réciproque pour atteindre des cas de meurtre, de cannibalisme, de psychose, d'anxiété et de comportement sexuel irrégulier. Cela a été démontré scientifiquement. Aujourd'hui, nous répandons une forme d'aliénation et d'insensibilité générale parmi les gens.

    Récemment, un professeur de l'Université de Columbia a été tué dans la rue par un groupe criminel devant les passants qui n'ont rien fait pour les arrêter. Ou le cas récent de Kitty Genovese. Une fille tuée dans  la cour de sa maison sur laquelle donnaient beaucoup de fenêtres. La femme a essayé pendant 20 minutes d'échapper à son tueur armé d'un couteau, se cachant derrière les voitures garées dans la cour. Ses colocataires ont vu la scène sans même penser à l'aider, restant  immobiles aux fenêtres. C'est un cas typique d'aliénation chez les humains, une démonstration d'indifférence totale .... >>

    AUTEURE : Maria Russo-Dixon

     

    A SUIVRE...

     

     

     

     

     

  • PREAMBULE par MARIA, à : " The Long Lost Interview de Charlton Heston "

     

    Présentation de : William Brougham sur YOU TUBE 
     
    Ajoutée le 14 déc. 2016
     

    En 1972, le journaliste britannique Keith Howes et son petit-ami Carl sont allés aux studios MGM et sur le tournage de Soylent Green à Hollywood pour interviewer Charlton Heston, pour le magazine britannique SHE. Ici, Keith rappelle l'interview, comment il a eu l'entrevue et ses souvenirs de rencontrer et d'interviewer Charlton Heston.

    L'entrevue a été interdite et n'a jamais été publiée carvv elle a été considérée comme trop «déprimante» et «effrayante». Keith explique pourquoi. Il discute également de la façon dont l'interview a mené également à une rencontre avec le bon ami d'Heston et co-star, Edward G Robinson.

      

      

    Vous pouvez entendre l'interview complète de Keith en 1972 avec Charlton Heston ici  

    un mio biglietto è partito come premessa per l'intera traduzione. Sono arrivata circa ai due terzi del testo e dopo una settimana di pausa sarà terminata.
    Il problema è la lunghezza, ma è talmente bella che in qualche modo risolveremo anche quel problema.
    Un bacio e un abbraccio e la soddisfazione che il decennale della morte porterà finalmente ad una celebrazione senza polemiche inutili. Dice amaramente Antonio nell’orazione funebre sul corpo di Cesare
    “The evil that men do lives after them, the good is oft interred with their bones” - Il male fatto dagli uomini vive dopo di loro, il bene è spesso seppellito con le loro ossa. Ma è Antonio il vincitore su Bruto.

    Mon billet était parti comme promis, pour toute la traduction. J'en suis environ aux deux tiers du texte et après une semaine de pause, il sera terminé.

     Le problème est la longueur, mais il est tellement beau que nous résoudrons aussi ce problème, d'une façon ou d'une autre.

     Un baiser et un câlin et l'espoir qu'enfin la commémoration des dix ans du décès se passe sans polémiques inutiles.

    Antoine dit amèrement,  dans l'oraison funèbre sur le corps de César : " Le mal que les hommes ont fait, vit après eux. Le bien est souvent enterré avec leurs os."  Mais Antoine est vainqueur sur Brutus. 

    Auteure : Maria Russo Dixon

    ΩΩΩΩΩΩΩΩΩ

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    "una lunga e straordinaria intervista di Charlton Heston censurata dalla stampa nel 1972. Due giovani giornalisti inglesi nell'ottobre del 1972 ebbero la fortuna di bussare alla porta del camerino di Heston nei giorni in cui terminavano le riprese di Soylent Green. la porta si aprì e cominciò la loro avventura. Il 1972 non è un anno qualsiasi. Pochi mesi prima a Stoccolma si era tenuta la prima conferenza sulle condizioni climatiche e sull'inquinamento che stava mettendo in pericolo il pianeta terra. La Madre Terra soffriva degli attacchi della specie umana, aumentata nel numero e nelle attività che mettevano a rischio la sua stessa sopravvivenza come pianeta in cui la vita aveva potuto evolversi e creare quella splendida varietà di generi che oggi conosciamo. Heston dette il benvenuto ai due giovani e dette inizio ad una sincera analisi di quanto in quel momento sentiva come una minaccia che era necessario fosse percepita anche dai suoi simili. In realtà appare come unl lungo monologo , perchè come il Neville di Omega Man, Chuck sembra parlare soprattutto a se stesso. Sembra che nonostante la sua personale riservatezza in quell'ottobre del 1972 fosse venuto il momento di aprire il suo cuore. La conversazione quasi ad una voce prende l'inizio da un episodio quasi banale, da un colloquio che Heston, padre come tanti altri padri, ha con un insegnante della scuola frequentata da suo figlio. Da qui parte un'analisi approfondita di problemi come la sovrappopolazione che minaccia non solo il benessere ma addirittura la sopravvivenza della razza umana. La condizione di insensibilità e alienazione che essa comporta tra gli uomini. Il pericolo di una variazione del clima sino a raggiungere quello che oggi conosciamo come effetto serra. E naturalmente Heston parla del suo mondo e della sua esperienza come uomo e soprattutto come attore. Delle sue delusioni artistiche, dell'ostilità che certa critica ha dimostrato nei suoi confronti. Sino ad arrivare al sesso e alla sua rappresentazione cinematografica, che spesso inficia l'erotismo suscitato dalla visione di un corpo umano nudo. I giovani giornalisti tornarono in Inghilterra convinti di portare con sé un autentico tesoro, proprio per la eccezionale apertura e sincerità con cui l'attore li aveva affascinati per più di un' ora. Purtroppo la direzione del settimanale "She" per cui uno di loro lavorava non condivideva il loro entusiasmo. Anzi trovò del tutto negativo il contenuto di quella intervista. Fu censurata, con la motivazione che era troppo pessimista e avrebbe spaventato le lettrici del settimanale. La registrazione finì in un cassetto. Ma oltre 40 anni dopo uno dei due non più giovani giornalisti decise di portarla a conoscenza di tutti grazie alle nuove tecnologie dell'informazione. Scaricata su You Tube "The long lost interview of Charlton Heston" ci raggiunge ora con le sue verità e le sue esitazioni. E' mia personale convinzione che sia venuto il momento di tradurla nella mia lingua e con l'aiuto di Madame Darnell in francese e naturalmente trasportata sul blog con la inconfondibile voce di Charlton Heston, perchè come suggerisce uno dei due giornalisti il mondo di oggi ha bisogno dell'apertura mentale, della intelligenza e della cultura di una persona come Charlton Heston. Non mi meraviglia affatto che il decennale della sua morte sia anche una riscoperta della sua personalità e in tutta modestia suggerirei a suo figlio di tenere in considerazione le parole che suo padre pronunciò nel lontano 1972."

    "Une longue et extraordinaire interview de Charlton Heston censurée par la presse en 1972. Deux jeunes journalistes britanniques, en octobre 1972, ont eu la chance de frapper à la porte de la loge de Heston pendant les jours où le tournage de Soylent Green se terminait. La porte s'ouvrit et leur aventure commença.

    L'année 1972 n'est pas une année quelconque. Peu de mois avant à Stockholm,  s'était tenue la première conférence sur les conditions climatiques et sur la pollution qui était en train de mettre en danger la planète terre.

    La Terre-Mère souffrait  des attaques humaines de plus en plus nombreuses et d'activités qui  menaçaient sa propre survie en tant que planète dans laquelle la vie évoluait et qui avait créé cette merveilleuse variété de genres que nous connaissons aujourd'hui.

    Heston a accueilli les deux jeunes hommes et a commencé une analyse sincère de ce que, à ce moment-là, il ressentait comme une menace et qu'il était nécessaire qu'elle soit perçue par ses semblables également. En fait, cela ressemble à un long monologue, parce que comme Neville d'Omega Man, Chuck semble se parler le plus souvent à lui-même.

    Il semble que, malgré sa discrétion personnelle en octobre 1972, le temps était venu qu'il ouvre son cœur. La conversation, presque un monologue, commence par un épisode presque banal, d'un entretien qu'Heston, père comme de nombreux autres pères, a avec un professeur de l'école fréquentée par son fils. D'où une analyse approfondie de problèmes tels que la surpopulation qui menace non seulement le bien-être mais même la survie de l'espèce humaine. La condition d'insensibilité et d'aliénation que cela implique chez les hommes. Le danger d'un changement climatique jusqu'à ce que nous atteignions ce que nous connaissons maintenant comme l'effet de serre.

    Et bien sûr, Heston parle de son monde et de son expérience en tant qu'homme et surtout comme acteur. De ses illusions artistiques, l'hostilité que certains critiques ont manifestée envers lui.  Jusqu'à ce qu'il arrive au sexe et à sa représentation cinématographique, ce qui influence souvent l'érotisme suscité par la vision d'un corps humain nu.

    Les jeunes journalistes sont retournés en Angleterre convaincus d'apporter avec eux un véritable trésor, vraiment grâce à l'ouverture et la sincérité exceptionnelles avec lesquelles l'acteur les avait fascinés pendant plus d'une heure. Malheureusement, la direction de l'hebdomadaire "She" pour lequel l'un d'eux a travaillé n'a pas partagé son enthousiasme.  En fait, elle trouva le contenu de cette interview complètement négatif. Il a été censuré, avec le motif qu'il était trop pessimiste et aurait fait peur aux lecteurs de l'hebdomadaire. L'enregistrement a fini dans un tiroir.

    Mais plus de 40 ans après, l'un des deux jeunes journalistes a décidé de la porter à la connaissance de tous,  grâce aux nouvelles technologies de l'information. Téléchargé sur " You Tube " – The Long Lost Interview de Charlton Heston – nous atteint maintenant avec ses vérités et ses hésitations.

    "Je suis convaincue personnellement qu'il est temps de le traduire dans ma langue et avec l'aide de madame Darnell en français et, bien sûr, transporté sur le blog avec la voix incontournable de Charlton Heston, car, comme le dit l'un des deux journalistes, le monde d'aujourd'hui a besoin de mentalité, d'intelligence et de culture d'une personne, comme Charlton Heston. Il n'est pas surprenant pour moi que la décennie de sa mort soit aussi une redécouverte de sa personnalité et, en toute modestie, je suggère à son fils de considérer les mots prononcés par son père en 1972. "

    AUTEURE : Maria Russo Dixon 

  • NUMBER ONE ou une autre vision par Maria

    A la suite de mon article sur la critique du journal "NEW YORK TIMES" au sujet du film "NUMBER ONE", Maria m'a envoyé son analyse personnelle sur ce que l'on pourrait appeler " LE MOI EXTERIEUR & LE MOI INTERIEUR " de Charlton Heston. 

    Je vous laisse en juger par vous-mêmes, mais je dois dire que Maria met l'accent sur une partie de la personnalité de Chuck, qui m'intrigue au plus haut point. Depuis toujours, j'ai le sentiment que le regard de Chuck est empreint d'une profonde tristesse et, je peux dire que l'article de Maria ne fait que d'accroître ma curiosité et je voudrais pouvoir avoir Chuck face à moi pour pouvoir lui poser la question qui me taraude  : " Chuck qui êtes-vous, au fond de vous-même ? ". Malheureusement, jamais je ne pourrai le questionner et entrer dans sa problématique qu'était son enfance. 

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    (CHARLTON HESTON EN ETHIOPIE EN 1984)

    "Carissima France, complimenti per il ritrovamento e la traduzione di questo articolo in lode di quello che Chuck chiamava, sbagliando, il suo peggiore film purtroppo non sono riuscita a trovare un DVD o un Blu Ray con l'intero film. Ne ho visto brani diversi attraverso U Tube e ho letto che si intende riproporre il film nella versione blue ray. Aspettiamo Ma che il film sia un contributo importante nella vita e nella carriera di Heston ne sono più che certa. Per cominciare dall'anno di produzione, quel 1967, che ho già definito come uno degli "anni difficili". Il personaggio di Cat Catlan, come altri da lui interpretati, porta note autobiografiche che spiegano l'insistenza con cui Chuck ha voluto realizzare questo film e il peso che la sua sensibilità e la sua arte hanno avuto sulla mano di Tom Gries, regista ufficiale del film. Come ho già detto le delusioni per lo scarso successo economico per film come "The War Lord" e "The Agony and the Ecstasy" colpiscono profondamente Chuck nella sua abilità di scegliere la parte migliore e il film migliore non solo per la sua carriera ma anche e soprattutto per la sua crescita personale. Ansie e incertezze che l'attore e l'uomo confessa nel suo diario. Certo è un film difficile per una platea che cerca soprattutto l'happy end. E quelle scene di nudo, contrariamente a quanto pensa il critico del giornale, non sono affatto eccessive o fuori posto in quel film. Cat vede diminuire il suo vigore fisico e lontano dal continuo sostegno morale dell'acquiescente moglie cerca in un'altra donna la conferma del suo vigore virile. E' forse il primo film americano in cui l'adulterio non rimane solo un'allusione, ma un evento concreto e trascinante. Un anno dopo velato di umorismo, Dustin Hoffman rappresenterà nel "Laureato" un altro tipo di adulterio, privo della drammaticità di quello tra il quarterback in crisi e l'avvenente ammiratrice. Il 1967 è anche l'anno per una perdita dolorosa per Chuck, la morte del padre ritrovato. A questo proposito proprio ieri ho trovato un ritaglio interessante che riporta alla infelice infanzia del Nostro. Ci sono in giro nella rete due foto di un giovane e giovanissimo Charlton Heston,: quella di un adolescente dai tratti delicati e dall'aria sognante, artisticamente sfumata, e quella di uno scolaretto dal muso simpatico nell'ultima fila di una foto di fine anno scolastico. Non è Chuck né nella prima né nella seconda. Per la prima c'è sulla rete una catalogazione che la definisce come quella di un giovane gay. Per la seconda un articolo del 2001 del giornale "Alliance Report" rende nota una lettera personale di Heston che afferma di non essere lui quel ragazzino e fa il nome di un altro studente della Freedom School da lui frequentata nel secondo semestre del 1933, mentre la foto riporta la data del maggio 1934. Il giornalista che scrive nel 2001 cerca di collegare i legami dello sperduto ragazzino John Carter, divenuto improvvisamente Charlton Heston, attraverso la memoria dei possibili Heston viventi ad Alliance, arrivando alla conclusione che Charles Heston, secondo marito della madre di Chuck non ha probabilmente mai adottato il primogenito della moglie. e che comunque la coppia Lilla Charlton e Charles Heston, per quanto ricordino gli abitanti del paese, prima dell'estate di quel 1933 abbandonarono precipitosamente la loro casa portandosi dietro il bambino che si era appena ambientato nella nuova scuola, dove per altro aveva fatto il suo debutto teatrale in una recita scolastica. Non è dato sapere perché, ma sempre più patetica appare la figura di questo bambino rifiutato non da un solo padre, ma da due. Quello naturale che non si è dato la pena di seguire il suo primogenito, e quelllo acquisito che forse solo formalmente gli ha dato il suo nome. Di ricordi amari Cat Catlan ne ha abbastanza per vivere sullo schermo il ruolo del giocatore abbandonato dalla fortuna. Anche altre figure entreranno sullo schermo e nella sensibilità di Chuck ricordandogli la solitudine e il senso di distacco vissuto da ragazzo. In una intervista rilasciata alla BBC nel 1983 in occasione del lancio di "The Actor's Life" in Gran Bretagna la giornalista sottolinea l'interesse delle pagine introduttive dove Chuck per la prima volta ricorda questi avvenimenti. Cerca di approfondire il tema parlando della sua dichiarata timidezza e pone una domanda molto secca "Lei parla sempre dell' Outer-me riferendosi alla sua vita artistica e di relazione , mai dell'Inner-me (dei suoi sentimenti più profondi ed intimi)". Chuck appare imbarazzato e cerca di sottrarsi all'acuto rilievo della giornalista con una citazione di un cartoon in cui un coccodrillo e un uccello parlano appunto di outer-me e inner-me. Il coccodrillo, nel quale Chuck evidentemente si riconosce dice che c'è troppo dell'outer-me nel suo essere coccodrillo per permettergli di occuparsi anche dell'inner-me. Forse quell'inner-me va ricercato in un certo numero di personaggi, Amos Dundee, Cat Catlan e perché no anche Michelangelo, pronti a riabbracciare la loro pena segreta dopo essere sfuggiti alle luci di un momento di gloria."

     Auteure : MARIA RUSSO DIXON

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    Très chère France , Je te complimente pour la découverte et la traduction de cet article élogieux de ce que Chuck appelait, en se trompant, son pire film , malheureusement , je n'ai pas réussi à trouver un DVD ou un blu-ray du film en entier. J'en ai vu divers extraits via You tube et j'ai lu que le film pourrait être proposé en blu-ray . Attendons . Mais je ne doute pas un seul instant que le film soit un élément important dans la vie et la carrière d'Heston.

    Commençons par l'année de production , cette année 1967, que j'ai déjà définie comme une des années les plus difficiles. Le personnage de Cat Catlan, comme les autres qu'il a interprétés, porte en lui des caractéristiques autobiographiques qui expliquent l'insistance avec laquelle Chuck a voulu réaliser ce film et le poids qu'a eu entre ses mains Tom Gries metteur en scène officiel du film. Comme je l'ai déjà souligné , les déceptions face au faible succès commercial du film, comme pour " The War Lord "  et  " The Agony and the Ecstasy " , marquèrent profondément Chuck dans son habileté de choisir le meilleur rôle et le meilleur film non seulement pour sa carrière mais aussi et surtout pour son ambition personnelle. Angoisses et incertitudes que l'acteur et l'homme confessa dans son journal intime. Il est certain que c'est un film difficile pour un parterre qui cherche surtout le " happy end " . Et ces scènes de nu , contrairement à ce qu'en pense le critique du journal , ne sont en rien excessives et hors contexte dans ce film . Cat se rend compte de la diminution de sa vigueur physique et loin du soutien moral constant de la femme consentante, il cherche chez une autre femme la confirmation de sa vigueur virile. C'est peut-être le premier film américain dans lequel l'adultère ne reste pas seulement une allusion, mais un fait concret et captivant.

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    Une année après , teinté d'humour, Dustin Hoffman, représentera dans " Le lauréat " , un autre type d'adultère , privé du drame qui se situe entre le quart-arrière en crise  et l'admiratrice avenante.

    1967 est aussi l'année d'une perte douloureuse pour Chuck , celle de la mort du père retrouvé . A ce sujet, hier, j'ai trouvé une coupure de journal interessante qui se réfère à l'enfance malheureuse de Notre Chuck . Deux photos y sont imprimées où l'on peut voir Charlton Heston adolescent et très jeune ; celle d'un adolescent aux traits délicats et à l'air rêveur, artistiquement floue et celle d'un écolier, à la trombine sympathique, se trouvant au dernier rang sur une photo de classe de fin d'année scolaire. Ce n'est pas Chuck , ni dans la première ni dans la deuxième photo. Sur la première , il y a sur la toile, un commentaire qui le définit comme un jeune gay . Dans la seconde, un article du journal " Alliance Report " et en date de 2001, rend publique une lettre personnelle de Heston qui affirme de ne pas être ce petit garçon et donne le nom d'un autre écolier de la Freedom school qu'il a fréquentée pendant le deuxième trimestre de l'année 1933 alors que sur la photo est inscrit la date de mai 1934. Le journaliste d'Alliance qui écrit en 2001 cherche à relier les liens du petit garçon John Carter devenu à l'improviste Charlton Heston au travers des souvenirs des membres encore vivants de la famille Heston et arrive à cette conclusion que Charles Heston, second mari de la mère de Chuck , n'a probablement jamais adopté le premier fils de sa femme et que de toute façon, le couple Lilla Charlton et Charles Heston , pour ce dont se souviennent les habitants du village, avant l'été de l'année 1933, abandonnèrent précipitamment leur maison emmenant avec eux l'enfant qui s'était à peine familiarisé dans la nouvelle école, où par ailleurs, il avait fait ses débuts théâtraux dans un spectacle scolaire.

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    Il n'est pas bon de savoir tout cela,  car la vision de cet enfant rejeté non d'un seul père mais de deux,  apparaît de façon toujours plus pathétique. Le père biologique qui ne s'est  pas donné la peine d'élever son premier fils et le père adoptif qui n'a fait que lui donner officiellement son nom . Des souvenirs amers, Cat Catlan en a suffisamment  pour alimenter son rôle sur l'écran de joueur abandonné par la chance. Même d'autres aspects du personnage entre en jeu et dans la sensibilité de Chuck, cela lui rappelle la solitude et l'isolement vécus pendant son enfance .

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    Dans une interview donnée à la BBC en 1983 à l'occasion de la sortie de " The Actor's life " en Grande-Bretagne , la journaliste souligne l'intérêt des pages introductives où Chuck , pour la première fois, se souvient de ces évènements. Elle cherche à approfondir le sujet en parlant de sa timidité maladive et pose sèchement cette question :" Vous parlez toujours du moi extérieur vous référant à votre vie artistique et relationnelle, jamais du moi intérieur (de vos relations plus profondes et intimes) ". Chuck apparut embarrassé et chercha à se soustraire au propos aigü soulevé par la journaliste par le biais d'une citation tirée d'un dessin animé dans lequel un crocodile et un oiseau parlent en effet du moi extérieur et du moi intérieur. Le crocodile , dans lequel Chuck se reconnait évidemment, dit qu'il y a trop de moi extérieur dans le fait d'être un crocodile pour lui permettre de s'occuper aussi du moi intérieur. Peut-être que le moi intérieur se trouve dans d'autres personnages comme Amos Dundee, Cat Catlan et pourquoi pas également chez Michelangelo, prêts à se réconcilier avec leurs peines secrètes après avoir voulu leur échapper sous la lumière d'un moment de gloire .

    Auteure : Maria Russo Dixon

     

  • NOTES PERSONNELLES DE MARIA - Hors billet habituel

    Aujourd'hui, je suis très touchée par cette lettre que m'a envoyée notre Amie Maria. Elle m'autorise à la publier entièrement.

    Elle nous explique pourquoi ces derniers temps, nous n'avons pas eu son billet à lire.  Elle sait que nous ses amis hestoniens la comprendront.

    Merci chère Maria pour ta confiance. Nous pensons tous à toi et  ton mari à qui nous souhaitons une meilleure santé. 

    Bisous à toi. 

    FRANCE 

    Cara France,

    purtroppo non ho buone notizie da darti. Lo scorso finesettimana l’ho trascorso alla Emergency dell’ospedale universitario fiorentino, per un malore molto serio di mio marito. All’inizio sembrava un attacco di cuore o un ictus cerebrale. Dopo 24 ore di analisi approfondite, per fortuna niente di negativo è risultato da cuore o circolazione del sangue. Ma la diagnosi finale, dopo due approfondite analisi dello stato cerebrale, è stata molto sorprendente. Alla bella età di 76 anni si è scoperto che mio marito soffre di epilessia. Come Giulio Cesare, si può dire, per confortarsi. Eppure Cesare  ha fatto una bella carriera e non è morto di malattia. Ma io ho avuto molta paura e sono ancora sotto stress. Oggi l’epilessia non può essere curata ma certamente tenuta sotto controllo con un’ attenta osservazione del malato e una accurata terapia medicinale.

    Quindi puoi capire perché in questo momento io non sia nello stato d’animo giusto.

    Il difetto della biografia di Eliot è che non ha fatto molta fatica per entrare nella vita privata di Chuck, né la famiglia ha collaborato molto. Pagine e pagine sulla questione dell’NRA e delle polemiche politiche e degli scontri personali e soprattutto pubblici che comunque si possono ricostruire facilmente attraverso Internet. Ma dove sono le lettere di Chuck? Per anni ha mantenuto aperto il rapporto con un suo Fans Club attraverso Newsletters scritte di persona su una comune macchina da scrivere che portava con sé dappertutto. Anche sui set e ne rimangono le fotografie.

    Quando si cerca di ricostruire la vita di un personaggio famoso si deve fare una attenta ricerca della documentazione più personale e intima. Non bastano di sicuro le interviste con giornalisti della pagina stampata o della televisione. E Heston ci dice che oramai aveva messo insieme una specie di standard delle risposte tipo da dare nelle interviste. I giornalisti ponevano sempre le stesse domande e lui forniva sempre le stesse risposte. Il bellissimo “Beejing Diary” in cui racconta le prove, i rapporti umani e la messa in scena  cinese dello spettacolo “The Cain Mutiny Trial” non viene affatto citato ed è un peccato. Capisco che non è un libro facile da trovare, ma io l’ho trovato attraverso Amazon e la parte americana della famiglia. Mentre le contrapposizioni politiche sin dall’inizio della carriera si trovano in un altro libro “From my cold, dead hands. Charlton Heston  and American Politics” tesi di dottorato di Emilie Raymond, pubblicato dalla University Press of Kentucky. Anche questo in mio possesso e comprato attraverso Amazon. Per quanto riguarda “Rua Algulem” Eliot non si è sforzato nemmeno di vedere il film su You Tube, visto che ne parla solo in una nota, definendo la partecipazione di Chuck come una specie di “cameo”.

    Certo, quando ho fatte le mie ricerche per ricostruire la vita artistica a personale di tre attori italiani Adelaide Ristori, Tommaso Salvini e Ernesto Rossi nelle loro performances  negli USA nella seconda metà del XIX secolo ho girato le maggiori città americane e scavato in molte biblioteche ed archivi. Qui Chuck e la sua “serendipità” mi sono state d’aiuto, anche se l’ho scoperto solo da poco, da quando i beni di Chuck sono stati messi all’asta. Nell’agosto del 1984, dopo i teatri e le biblioteche di San Francisco, ho pensato che anche a Los Angeles avrei potuto trovare qualcosa. Come membro sottoscrittore dell’AFI , anche se era tempo di ferie mi rivolsi alla gentile segretaria dell’AFI , jean Firstemberg, spiegando di cosa avevo bisogno. MRS Firstenberg mi invitò a visitare la sede dell’AFI , visto che venivo da tanto lontano. Il giorno seguente mi telefonò in albergo per dirmi che avrebbe messo a mia disposizione un pezzo davvero raro. Un copione per Lady Macbeth trascritto da Adelaide Ristori con interessanti appunti in margine. Spediti marito e figlio a Disneyland passai una intera giornata ricopiando, con molta cura, le pagine ingiallite di quel vecchio copione, in cui l’attrice italiana aveva trascritto anche la pronuncia inglese delle battute della Lady di Shakespeare. Ne fui molto grata ed ero convinta che quel copione fosse parte della raccolta dell’AFI, collegato a Los Angeles con i fondi dell’Ahmason Theater. Non era così. Quel copione faceva parte della raccolta di copioni shakespeariani del nostro Chuck, eccezionalmente inviato per un solo giorno alla biblioteca dell’AFI. Dove sarà oggi quel copione? Venduto come il resto delle proprietà personali dell’attore? Chissà… se lo avessi saputo lo avrei acquistato come ricordo di un grande attore e di una grande attrice a cui in Italia sono state intitolate strade e scuole.

    Io di mio padre ho conservato molti ricordi, perfino i compassi e gli altri strumenti che usava alla facoltà di Ingegneria.

    Forse passato questo momento difficile tornerò a inviare i miei “biglietti”, magari proprio offrendo un accurato resoconto della impresa cinese di Charlton Heston, nel 1989 quando il mondo seguiva con apprensione la rivolta

    dei giovani in Piazza Tien-An-Men. Per ora ti saluto con un abbraccio e un grande bacio, sapendo che tu capisci il mio attuale stato d’animo e sarai in grado di spiegare perché per un po’ gli amici del Blog non leggeranno i miei biglietti.

    Ma queste righe, anche della mia vita privata, sei libera di trasferirla sul blog. Grazie

    Maria Russo Dixon

     

     
     
     
     
    Chère France,

    Malheureusement, je n'ai pas de bonnes nouvelles à te donner. J'ai passé ce week-end, aux Urgences de l'hôpital Universitaire Florentin, pour un malaise très sérieux de mon mari.
     
    Au début il semblait que ce soit une attaque cardiaque ou un accident vasculaire cérébral. Après 24 heures d'examens  approfondis, rien de négatif venant du coeur ou de la circulation sanguine,  heureusement. Mais le diagnostic final, après deux examens en profondeur de l'état du cerveau, a été très surprenant. À l'âge vénérable de 76 ans, ils ont découvert que mon mari souffre d'épilepsie. Comme Jules César, on peut dire, pour se consoler. Pourtant, César a eu une belle carrière et n'est pas mort de la maladie. Mais j'avais très peur et suis encore stressée. Aujourd'hui, l'épilepsie ne peut pas être guérie mais certainement tenue sous contrôle, avec  observation attentive du patient et avec la thérapie médicamenteuse précise.
     
    Donc tu peux comprendre pourquoi en ce moment, je n'ai pas un bon moral. 
     
    Le défaut de la biographie d'Eliot est qu'il ne s'est pas donné beaucoup de mal pour  entrer dans la vie privée de Chuck, et  la famille n'a pas beaucoup contribué. Il y a des pages et des pages sur la question NRA, des polémiques politiques, des affrontements personnels et des controverses surtout publiques, qui peuvent encore être facilement reconstitués grâce à Internet.
     
    Mais où sont les lettres de Chuck ? Pendant des années, il a maintenu une relation ouverte avec son fan club à travers des Newsletters personnellement écrites sur une machine à écrire commune qu'il emportait partout avec lui, aussi sur les plateaux et il reste des photographies.
     
     
     
    Lorsque vous essayez de reconstruire la vie d'une personnalité célèbre, que vous avez à faire une recherche minutieuse de la documentation la plus personnelle et intime, il ne suffit pas d'obtenir des interviews avec des journalistes de la presse écrite ou de la télévision.
     
    Et il nous dit maintenant, qu'Heston avait mis en place une sorte de réponses standards à donner dans les interviews. Les journalistes lui posaient  les mêmes questions et il donnait toujours les mêmes réponses. Le beau "Beejing Diary " dans lequel il raconte les essais, les relations humaines et la mise en scène chinoise du spectacle "Le Cain Mutiny Trial " n'est pas mentionné et c'est regrettable. Je comprends que ce n'est pas un livre facile à trouver, mais je l'ai trouvé à travers Amazon et la partie américaine de la famille. Alors que les affrontements  politiques depuis le début de sa carrière se trouvent dans un autre livre " From my cold, dead hands : Charlton Heston and American Politics " : thèse de doctorat d'Emilie Raymond, publié par l'University Press of Kentucky. Cela est également en ma possession et acheté sur Amazon. Quant à "Rua Alguem " Eliot n'a même pas essayé de voir le film sur You Tube, car il en parle dans une note, en définissant la participation de Chuck comme une sorte de "cameo".
     
    ( NDT: CAMEO : est l'apparition fugace dans un récit,  d'un acteur, d'une actrice, du réalisateur ou d'une personnalité, déjà célèbre.)

    From My Cold, Dead Hands: Charlton Heston and American Politics by [Raymond, Emilie]
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Bien sûr, quand je faisais mes recherches pour reconstituer la vie artistique personnelle de trois acteurs italiens :  Adelaïde Ristori, Tommaso Salvini, et Ernesto Rossi dans leurs performances aux Etats-Unis dans la seconde moitié du XIXe siècle, j'ai traversé les plus grandes villes américaines et fouillé dans de nombreuses bibliothèques et archives. Ici, Chuck et son "serendipity" m'ont été utiles, bien que je ne l'ai découvert que récemment, puisque les biens de Chuck ont été vendus aux enchères. En Août 1984, après les théâtres et les bibliothèques à San Francisco, je pensais que même à Los Angeles, je pouvais trouver quelque chose.
     
    En tant que membre souscripteur de l'AFI, même si c'était le temps des congés, je m'adressais à la gentille secrétaire de l'AFI,  Jean Firstenberg, expliquant ce qu'il me fallait. Mrs Firstenberg m'a invitée à visiter le siège de l'AFI, vu que je venais de si loin. Le lendemain, elle m'a appelée à  l'hôtel pour me dire qu'elle allait mettre à ma disposition une pièce très rare. Un script pour Lady Macbeth transcrit à partir d'Adelaïde Ristori avec des notes intéressantes dans la marge. Après avoir expédié mon mari et mon fils à Disneyland, j'ai passé une journée complète à recopier soigneusement, les pages jaunies de ce vieux scénario, dans lequel l'actrice italienne avait également transcrit la prononciation anglaise de la Lady Macbeth de Shakespeare.
     
    Je fus très reconnaissante et j'étais convaincue que ce script faisait partie de la collection AFI rattachée à Los Angeles avec des fonds de l'Ahmason Theater. Ce n'était pas le cas. Ce script a été une partie de la collection de scripts shakespeariens de notre Chuck, exceptionnellement envoyé pour une seule journée à la bibliothèque AFI. Qu'est devenu ce script aujourd'hui ? Vendu comme le reste de la propriété personnelle de l'acteur ? Je me demande ... Si je l'avais su, je l'aurais acheté en souvenir d'un grand acteur et d'une grande actrice qui en Italie a son nom donné à des rues et des écoles.
     
    De mon père, j'ai gardé beaucoup de souvenirs, même les compas et autres outils utilisés dans la Faculté d'ingénierie.
     
    Peut-être quand ce moment difficile sera passé,  je reviendrai à mes "billets" et les enverrai, peut-être même en offrant un compte rendu soigné de l'entreprise chinoise de Charlton Heston, en 1989 quand le monde suivait avec appréhension la révolte des jeunes à Tien-An-Men.
     
    Pour l'instant, je te salue avec une étreinte et un gros bisou, sachant que tu comprends  mon état d'esprit actuel et tu es en mesure d'expliquer pourquoi pendant un certain temps les amis du blog ne pourront pas lire mes billets.
     
    Même  ces lignes, même ma vie privée, tu es libre de les transférer sur ton blog. merci

    AUTEURE : Maria Russo Dixon