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LES BILLETS DE MARIA R-D.

  • LETTERA A UN FIGLIO - LETTRE A UN FILS

    Cara France,

    questo è il commento che mi hai suggerito di scrivere. Decidi tu se tradurlo in francese o no. Forse per Fray non ci sarebbe bisogno, ma per i lettori del blog forse è necessario

    con tanto affetto (e tanto dolore per tua sorella, per mio padre e per Chuck)

    Maria

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    Scrivo questo mio commento in italiano e spero che Fraser Heston non abbia dimenticato la mia lingua.

    Anzi spero che Fray , come lo chiamavano in famiglia, non abbia dimenticato troppe cose della sua infanzia e della sua adolescenza.

    In una intervista, non ricordo quale, Fray diceva che la sua più grande fortuna era stata quella di avere avuto genitori come i suoi.

    E’ vero: è una grande fortuna avere un padre intelligente, colto e pieno di talento. Pieno anche di affetto per suo figlio. Ed uno dei Comandamenti è quello di onorare il padre. Nonostante il mio personale agnosticismo, è quello che ho fatto alla morte di mio padre, senza trasformare quel dovuto senso di rispetto in un’opportunità di aumentare quel poco o molto di benefici economici lasciatimi da lui.

    Ad esempio, se mio padre mi avesse lasciato un “In Folio” originale di Shakespeare, conoscendo il valore non economico che quel libro aveva per lui non lo avrei abbandonato nelle mani di un battitore d’asta. E così i tanti ricordi, perfino gli abiti e le cose che in vita ha maneggiato. Naturalmente parlo di mio padre. Ma un padre è un padre e anche a mio padre io devo molto. Il farmi scoprire la bellezza dell’arte e della letteratura. Il mostrarmi le tante infinite bellezze del mondo in cui viviamo. Aprire la mia mente alla molteplicità della razza umana. Anzi al fatto che come disse Einstein di razza ce n’è solo una.

    Se poi, e parlo sempre di mio padre, mi avesse addirittura lasciato un suo testamento  in un film che racconta lo straziante rapporto che pure può esservi tra un padre e un figlio, non lo avrei volutamente ignorato. Non avrei ignorato lo sforzo fisico e la difficoltà spirituale di continuare ad esercitare la sua arte mentre era consapevole di quanto poco gli rimaneva da vivere. Se, e parlo di mio padre, avessi ora in mano quel testamento, rivolto a me e al resto della famiglia lo mostrerei a tutti con orgoglio, dicendo : “Guardate mio padre negli ultimi momenti della sua vita. Guardatelo mentre, malfermo sulle gambe, mi parla nascondendo il suo dolore. “

    L’avrà capito che ora parlo di suo padre. E tra le tante cose che ha permesso si perdessero nel mondo ⌊ 1 ⌋, senza rendersi conto che quelle cose erano parte della memoria di suo padre ma forse pensando solo ai benefici economici che ne poteva trarre, come ha potuto permettere che anche una parte significativa dell’arte di suo padre , un racconto doloroso intitolato, guarda il caso, proprio “My Father” fosse nascosto, sepolto per sempre ?

    Questa è la realtà più dolorosa e che mai mi sarei aspettato dalla sua “pietas”, quel sentimento di rispetto e di nostalgia, che i Romani provavano per coloro che avevano perduto per sempre. Cercavano per quanto potevano di mantenerne la memoria per sé e per le generazioni future. Forse nei mesi da lei trascorsi a Roma avrà avuto modo di vedere la Via Appia Antica e le tante tombe che i sopravvissuti dedicavano alla “pietas” che sempre bisogna conservare per chi non c’è più.

    Quest’anno saranno dieci anni che suo padre ha lasciato questo mondo e ha lasciato un figlio che considerava la sua garanzia per l’immortalità. Ci pensi un momento. Non sente nascere anche in lei quell’antico senso di “pietas”?

    Non sente la necessità di richiamare con una piccola offerta, come facevano i Romani, attraverso un foro che si supponeva raggiungesse l’Ade, la memoria di suo padre e riportarla in vita?

    Io semplicemente le chiedo di farlo. Potrebbe non perdonarselo mai

    MARIA RUSSO DIXON

    MIEI CONSIGLI PERSONALI

    ⌊1⌋ A questo proposito, penso che sia stata una decisione collettiva della famiglia dover decidere sulla vendita della proprietà, non solo sulla decisione di Fraser.

    Noi Ammiratori del Grande Uomo non ammettiamo questa scelta, avremmo voluto che "la Casa di Ben Hur" fosse trasformata in un luogo culturale dedicato a Charlton Heston, alla cultura letteraria, al teatro e al cinema. Era diverso e ce ne siamo pentiti.

    Mi prendo la libertà di pensare che la Famiglia abbia immaginato la delusione degli Hestoniani e degli Hestoniani e che probabilmente sarebbe stato straziante per loro dover separarsi da tutto quello che era stato CHARLTON E LYDIA. Ingenuamente, è quello che voglio credere.

    FRANCE ...

     

    Chère France,

    ceci est le commentaire qui m'a été suggéré d'écrire. Tu décides si tu le traduis en français ou non. Peut-être que pour Fray il y n'aurait pas besoin, mais pour les lecteurs du blog il est nécessaire peut-être de le faire. 

    avec beaucoup d'affection et beaucoup de peine pour ta soeur, pour mon père et pour Chuck,

    Maria

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    J'écris ce commentaire en italien et j'espère que Fraser Heston n'a pas oublié ma langue.

    En fait, j'espère que Fray, comme on l'appelait dans la famille, n'a pas trop oublié son enfance et son adolescence.

    Dans une interview, je ne me souviens pas laquelle, Fray a dit que sa plus grande chance avait été d'avoir des parents comme les siens.

    C'est vrai : c'est une grande fortune d'avoir un père intelligent, cultivé et talentueux. Aussi plein d'affection pour son fils. Et l'un des commandements est d'honorer le père. En dépit de mon agnosticisme personnel, c'est ce que j'ai fait à la mort de mon père, sans transformer ce sens du respect en une occasion d'augmenter le peu ou beaucoup de l'héritage qu'il m'a laissé.

    Par exemple, si mon père m'avait laissé un original «In Folio» de Shakespeare, sachant la valeur sentimentale que le livre avait pour lui, je ne l'aurais pas abandonné entre les mains d'un commissaire-priseur de ventes aux enchères. Et donc les nombreux souvenirs, même les vêtements et les objets qui étaient la réussite de sa vie. Bien sûr, je parle de mon père. Mais un père est un père et je dois beaucoup à mon père aussi. Il m'a fait découvrir la beauté de l'art et de la littérature. Il m'a montré les nombreuses beautés infinies du monde dans lequel nous vivons. Ouvert mon esprit à la multiplicité de la race humaine. Effectivement, comme l'a dit Einstein " il n'y a qu'une seule race."

    Si alors, et — je parle toujours de mon père — il avait même laissé son testament dans un film qui raconte la relation déchirante qu'il peut y avoir entre un père et un fils,  je ne l'aurais pas ignoré intentionnellement. Je n'aurais pas ignoré l'effort physique et la difficulté spirituelle de continuer à exercer son art alors qu'il était conscient du peu qu'il lui restait à vivre. Si, — et je parle de mon père — j'avais maintenant ce testament entre mes mains, je le montrerais à la famille et au reste du Monde avec fierté, en disant : « Regardez mon père dans les derniers moments de sa vie. Regardez-le tandis que, instable sur ses jambes, il me parle, cachant sa douleur. »

    Il aura compris que maintenant je parle de son père. Et parmi les nombreux objets qu'il s'est permis de disperser dans le monde ⌊ 1 ⌋, sans se rendre compte que ces objets faisaient partie de la mémoire de son père, mais peut-être ne pensait-il qu'aux avantages économiques qui pouvaient en découler. Regarde le cas vraiment : comment a t'il pu permettre que, même une partie significative de l'art de son père, juste une histoire douloureuse appelée "MY FATHER " soit cachée, enterrée pour toujours ?

    C'est la réalité la plus douloureuse et que je n'aurais jamais imaginée de ses «pietas»,  ce sentiment de respect et de nostalgie que ressentaient les Romains pour ceux qu'ils avaient perdus pour toujours. Ils ont essayé autant que possible de garder leurs souvenirs pour eux-mêmes et pour les générations futures. Peut-être que durant les mois qu'il a passés à Rome, il a eu l'occasion de voir la Via Appia Antica et les nombreuses tombes que les survivants ont consacrées aux "pietas" qui doivent toujours être conservées pour ceux qui n'existent plus.

     
    Cette année, il y aura dix ans que son père a quitté ce monde et a laissé un fils qu'il considérait comme sa garantie d'immortalité. Y pense t'il un instant. Ne ressent-il pas naître en lui aussi,  ce sens ancien de "pietas" ?
     
    Ne ressent-il pas le besoin de rappeler avec une petite offre, comme les Romains faisaient, à travers un trou qu'on supposait atteindre l'Ade, la mémoire de son père et le ramener à la vie ?
     
    Je lui demande simplement de le faire. Il pourrait ne jamais lui pardonner.
     

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    MON AVIS PERSONNEL

    ⌊ 1⌋ Sur ce sujet, je pense que ce fut une décision collective de la famille que d'avoir à décider de la vente des biens, pas uniquement la décision de Fraser. 

    Nous les Admirateurs du Grand Homme n'admettons pas ce choix, nous aurions souhaiter que " la Maison de Ben Hur " soit transformée en lieu culturel dédié à Charlton Heston, à la culture littéraire, au théâtre et au cinéma. Il en a été autrement et nous le regrettons.

    Je me permets de penser que la Famille a envisagé la déception des Hestoniens et Hestoniennes et que probablement, ce fut un déchirement pour eux d'avoir à se séparer de tout ce qui avait été CHARLTON ET LYDIA. Naïvement, c'est ce que je veux croire.

    FRANCE...

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  • ESSAI D'UN COSTUME avec le tailleur Cifonelli à l'aéroport de Fiumicino 27 juin 1961

    spero ti sia arrivata la precedente mail con esclusiva  foto di chuck mentre prova un frac con il sarto Cifonnelli, di Roma. Siamo a Fiumicino nel 1961. Per ordine di  Kennedy Chuck rappresenta gli USA al festival di Berlino, poche settimane prima della costruzione del muro. Chuck era a Roma per la postproduzione del Cid e aveva urgente bisogno di un abito da sera (almeno credeva) . Convocato all’aeroporto con il completo già tagliato nel giro di 24 ore Cifonnelli cuce sul corpo del nostro l’abito di rappresentanza.

    Le foto sono conservate nell’archivio Luce, di proprietà statale. La scheda dell’archivio contiene anche le foto più piccole di tutto l’evento.

    Dolce vita di una volta. Insomma a Roma si sa sempre tutto di tutti. Anche del passato di tutti.

    A proposito il titolo “una vita non basta” è anche quello di un bellissimo film di Lelouch, lo so e lo avevo in VHS. Ma anche una specie di esempio della vita di tutti i giorni del nostro Chuck e della sua vita quasi privata

    Baci Da domani riprendo e finisco l’intervista. Ero a corto di alimenti e mi sono presa una giornata per la spesa

    J'espère que mon courrier précédent est arrivé avec des photos exclusives de Chuck lorsqu'il essaie un costume queue-de-pie avec le tailleur Cifonnelli, à Rome. Nous sommes à Fiumicino en 1961. Par ordre de Kennedy Chuck représente les Etats-Unis au Festival de Berlin quelques semaines avant la construction du mur. Chuck était à Rome pour la post-production de Cid et avait urgemment besoin d'une tenue de soirée (du moins il le croyait). Convoqué à l'aéroport, Cifonnelli arrive à l'aéroport avec le complet déjà coupé depuis 24 heures Cifonnelli ajuste à la taille de  Chuck, le vêtement de cérémonie.
    Les photos sont stockées dans les archives LUCE appartenant à l'État. L'onglet archive contient également les plus petites photos de l'événement.
    Douce vie pour une fois. A Rome, tout le monde sait tout. Même le passé de tous.
    D'ailleurs, le titre "itinéraire d'un enfant gâté" est aussi un beau film de Lelouch, je le sais et je l'ai vu en VHS. Mais aussi une sorte d'exemple de la vie quotidienne de notre Chuck et de sa vie presque privée
    Bisous Demain je reprends et finis l'interview. J'étais à court d'idées et j'ai pris une journée de congé

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    Charlton Heston descend d'un avion TWA 

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    Charlton Heston vient de descendre d'un avion américain de la TWA à l'aéroport de Fiumicino 


    Charlton Heston essaie son costume, avec le tailleur Arturo Cifonelli 

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    Charlton Heston accueilli par le tailleur Cifonelli à l'aéroport de Fiumicino

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    Charlton Heston essaie son costume, avec le tailleur Arturo Cifonelli 

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    Le monstre sacré, Charlton Heston et le  tailleur Cifonelli 

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  • "THE TEN COMMANDMENTS" : BAD OR GOOD ?

    Je n'en attendais pas moins de mon amie Maria, un billet quelque peu "NO POLITICALLY CORRECT" que je cautionne complètement et dont nous n'avons pas à douter de l'objectivité. 

    Je partage sa vision du film "THE TEN COMMANDMENTS". Je n'ajoute rien à ce qu'elle exprime, je préfère vous laisser découvrir par vous-mêmes et n'hésitez pas à apporter votre propre commentaire. 

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    Questo billet non ti piacerà, come non piacerà a un buon numero di frequentatori del blog, ma è esattamente quello che penso: I Dieci Comandamenti è un film veramente brutto, la performance di Chuck è infelice e la regia di De Mille risente troppo del clima politico e storico della prima metà degli anni ’50 e dell’età avanzata che teneva  il regista ancora legato a un tipo di cinema oramai datato. A te la decisione se inserirlo nel Blog o lasciar perdere.

     

    << lavorando al mio dottorato di ricerca mi è capitato tra le mani un bel libro sul rapporto tra politica e cinema tra gli anni 30 e 50 del secolo passato “ Seeing is believing” , (vedere per credere) che sottolinea i vari momenti in cui il cinema americano era forse inconsciamente (ma non lo credo) tenuto a sostenere la politica americana in determinati momenti storici. Così il cinema dell’Happy End di Frank Capra, durante la Grande Depressione e le fantascientifiche invasioni della Terra da parte di mostri intenti a modificare le coscienze durante i primi anni 50 quando il maccartismo infuriava durante la Guerra Fredda.

    The Ten Comandaments entra in quest’ultimo filone sostenendo attraverso il mito fondante di Mosè la legittimità dello Stato d’Israele, appena nato e già minacciato da più parti. Remake di un film sempre di De Mille ma di 30 anni prima narra su una  sceneggiatura traballante la vita del presunto autore del Pentateuco, i cinque libri detti anche dell’Esodo.

    De Mille si espone di persona nel film stesso comparendo in una presentazione dal sapore teatrale del film, affermando che nulla si sa della prima parte della vita di Mosè e che comunque alcuni scritti, oramai persi, accennano ad una sua vita alla corte del Faraone d’Egitto (forse un certo Seti). Nelle Scritture troviamo un fortunoso avvicinamento del bambino ebreo salvato dalle acque da un membro della famiglia reale con l’ambiente del faraone regnante. E basta. La sorellina del bambino viene convocata per trovare una balia al neonato. La bambina decenne torna a casa e invia a corte la madre naturale del bambino. Nella seconda parte del film troveremo la stessa bambina ringiovanita come sorella minore del profeta.

    Niente altro riferimento al Mosè principe d’Egitto. D’altra parte costumisti e truccatori avevano fatto fortuna con De Mille. Necessaria quindi almeno per la prima metà del film una messa in scena grandiosa e soprattutto lussuosa per solleticare con nuvole di trasparenti veli in nylon la metà maschile del numerosissimo pubblico di spettatori. Per le signore una altrettanto improbabile storia d’amore.

    Ancora vincolato alla tradizione delle riprese negli Studi di Hollywood, questa prima metà, abbondante di strutture architettoniche e nylon svolazzante diventa leggermente claustrofobico per gli spettatori.

    Ma l’attesa è per la seconda parte, piena degli effetti speciali consentiti all’epoca e di distese di deserto NON sconfinato (mancano solo 6 anni per le scene desertiche di Lawrence D’Arabia).  E la seconda parte arriva  con il Mar Rosso e il fuoco divino.

    E Chuck? Per trovarlo dopo il breve idillio iniziale occorrerebbe un bel bagno in acqua e sapone per liberarlo degli strati di fondotinta abbronzante e delle fitte barbe accuratamente colorate e pettinate.

    La sua voce si leva urlante e allo stesso tempo monocorde. Chi ha visto il film con l’originale audio inglese, inoltre, si sarà accorto della impostazione fortemente teatrale con il raddoppio delle consonanti all’inizio e al centro delle parole, come era uso sulla scena dei paesi anglofoni. Eppure solo pochi anni prima e sempre diretto da De Mille in “The Greatest show on hearth” la sua recitazione era così espressiva e realistica da far pensare ad un ignoto spettatore che si trattava davvero di un manager circense, “preso dalla strada” come si diceva in quei tempi, quando la cinematografia europea inseriva tra gli attori uomini e donne che facevano nella vita tutt’altro che recitare.

    So di esprimere un parere di minoranza e d’altra parte un attore di soli 32 anni, all’inizio della carriera, avrebbe mai osato rifiutare un’offerta di Cecil B. De Mille per una parte che, non facciamo trarci in inganno, non è quella principale. Il protagonista, contate i minuti di apparizione sullo schermo e quello delle battute, è invece il bravissimo Yul Brinner.

    Insomma per amor di logica, perché il potente Faraone non  si libera del petulante profeta? Forse perché come riportano le scritture Mosè non si presentò da solo alla corte del faraone, ma accompagnato dai capi delle varie tribù del popolo ebraico. Cresciuto a dismisura in numero in terra d’Egitto, un caso di sovrappopolazione, come per “Soylent Green” che avrebbe potuto dar luogo ad una feroce insubordinazione. Perché gli ebrei non erano schiavi. Erano migranti nei secoli filtrati in Egitto a seguito della fortunata carriera di uno di loro: Giuseppe, il casto Giuseppe e i suoi laboriosi fratelli. Come accade ancora oggi i migranti dovevano adattarsi ai lavori più umili e meno retribuiti. Ma alla schiavitù , no! >>      

      Maria Russo Dixon

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    Ce billet ne te plaira pas, comme ne l'aimeront pas un bon nombre d'habitués du blog, mais c'est exactement ce que je pense : "The Ten Commandments" est un film vraiment mauvais, la performance de Chuck est malheureuse et la direction de De Mille souffre trop du climat politique et historique de la première moitié des années 50 et de l'âge avancé qui maintenait le directeur encore attaché à un type de cinéma maintenant daté. La décision est de l'entrer dans le blog ou de l'oublier.

    << travaillant à mon doctorat de recherche, j'ai eu entre les mains un bon livre sur la relation entre la politique et le cinéma entre les années 30 et 50 du siècle dernier : "Seeing is believing" (Voir pour croire), qui souligne les différents moments dans lesquels le cinéma américain était peut-être inconsciemment (mais je ne le crois pas) tenu à soutenir la politique américaine dans certains moments historiques. C'est le film " Happy End " de Frank Capra, pendant la Grande Dépression et les invasions de la terre dans la science-fiction par des monstres déterminés à changer les consciences au début des années 1950 lorsque le maccarthysme faisait rage pendant la guerre froide.

    The Ten Commandments " entrent dans cette dernière veine, soutenant la légitimité de l'état d'Israël nouvellement créé et déjà menacé,  à travers le mythe fondateur de Moïse. Le remake d'un film de De Mille, mais 30 ans plus tôt, raconte sur un scénario bancal la vie de l'auteur supposé du Pentateuque, les cinq livres aussi appelés L'Exode.

    De Mille s'expose en personne dans le film en apparaissant dans une présentation d'un goût théâtral, en affirmant que rien n'est connu de la première partie de la vie de Moïse et de toute façon certains écrits perdus laissent supposer sa vie à la cour du Pharaon d'Egypte (peut-être un certain Séthi). Dans les Écritures, nous trouvons une approche chanceuse de l'enfant juif sauvé des eaux par un membre de la famille royale de l'environnement du pharaon au pouvoir. Et c'est tout. La petite soeur est convoquée pour trouver une nourrice. La fillette de dix ans rentre à la maison et la mère naturelle de l'enfant est envoyée à la Cour. Dans la deuxième partie du film, nous retrouverons la même fille rajeunie comme sœur cadette du prophète.

    Aucune autre référence à Moïse prince d'Egypte. D'un autre côté, les créateurs de costumes et les maquilleurs avaient fait fortune avec De Mille. Ainsi, au moins pour la première moitié du film, une mise en scène grandiose et surtout luxueuse est nécessaire pour émoustiller la moitié masculine de l'immense public de spectateurs avec des nuages de voiles de nylon transparents. Pour les dames, une histoire d'amour également improbable.

    Toujours attachée à la tradition du tournage dans les studios hollywoodiens, cette première moitié, riche en structures architecturales et en nylon flottant, devient légèrement claustrophobique pour les spectateurs.

    Mais l'attente est pour la deuxième partie, pleine d'effets spéciaux autorisés à l'époque et d'étendues désertiques sans limite (il ne manque que 6 ans avant les scènes de désert de Lawrence D'Arabie). Et la deuxième partie vient avec la Mer Rouge et le feu divin.

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    Et Chuck ? Pour le trouver après la petite romance initiale, il faudra un bon bain d'eau et de savon pour le libérer des couches de fond de teint bronzé et des barbes soigneusement colorées et peignées.

    Sa voix s'élève en hurlant et en même temps monotone. Ceux qui ont vu le film avec le son original anglais,  auront d'ailleurs remarqué le cadre fortement théâtral avec le doublement des consonnes au début et au centre des mots, comme cela étaient utilisé sur la scène des pays anglophones. Pourtant, quelques années auparavant et toujours dirigé par De Mille dans " The Greatest show on hearth " son jeu était si expressif et réaliste qu'il laissait penser à un spectateur lambda qu'il était vraiment un directeur de cirque "pris dans la rue" comme cela se faisait à cette époque, quand la cinématographie européenne incluait parmi les acteurs, des hommes et des femmes qui faisaient tout autre chose dans la vie, que d'être des comédiens. 

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    Je sais que je donne une opinion minoritaire et d'autre part,  un acteur âgé de seulement 32 ans, au début de sa carrière, n'aurait jamais osé refuser une offre de Cecil B. De Mille pour un rôle qui, ne soyons pas dupe, n'est pas le principal. Le protagoniste, en comptant les minutes d'apparition sur l'écran et des moments de battement, est à la place, le bon Yul Brynner.

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    En bref, pour des raisons de logique, pourquoi le puissant pharaon ne se débarrasse-t-il pas du prophète irritable ? Peut-être parce que, comme l'ont rapporté les Écritures, Moïse ne s'est pas présenté seul à la cour du Pharaon, mais accompagné des chefs des différentes tribus du peuple juif. Ils ont grandi en nombre sur la terre d'Egypte, un cas de surpopulation, comme dans " Soylent Green " qui aurait pu donner lieu à une insubordination féroce. Parce que les Juifs n'étaient pas des esclaves. Ils ont été des migrants dans les siècles passés en Egypte à la suite de la carrière réussie de l'un d'eux : Joseph, le chaste Joseph et ses frères travailleurs. Comme toujours aujourd'hui, les migrants doivent s'adapter aux emplois les plus humbles et les moins rémunérés. Mais à l'esclavage, non! >>

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  • " YES, ACTUALLY DADDY YOU ARE A SEX-SYMBOL" - N° 4

    Publié le 29 novembre 2016

    M.A.J. le 29 novembre 2017

     

    Pour ce billet N° 4, Maria analyse le jeu de Chuck et l'importance que notre grand acteur a donné à ses interprétations et à l'utilisation de son corps dans ses rôles. Nous savons qu'il ne s'est pas ménagé et qu'il a "martyrisé" son corps magnifique,  jusqu'au paroxysme, tout au long de sa prodigieuse carrière.

    Photo de Chuck, lors du tournage de JULES CESAR (1970)

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    "Bravo Renaud. La sua narrazione e la sua analisi rafforzano la mia convinzione che Charlton Heston possa essere definito come un attore prevalentemente teatrale, più che cinematografico. In una intervista da me già citata in occasione della presentazione del suo libro-diario alla domanda relativa all'importanza che l'attore dava alla sua fisicità ( e chi lo potrebbe negare?) , Chuck risponde che il corpo dell'attore è lo strumento principe della sua arte. Iniziato all'arte teatrale alla fine degli anni '30 Chuck si trova in un momento in cui il teatro americano riceve gli impulsi delle sperimentazioni europee derivate, tra l'altro, dalle novità introdotte in Europa anche dalla Rivoluzione russa. Siamo in quelli che un testo fondamentale per la storia del teatro negli USA chiama "The Fervent Years", quando l'arte scenica viene diffusa attraverso rappresentazioni vicine al popolo dei piccoli centri , facendo uso di spazi non specificatamente teatrali, come granai, fabbriche o siti dove le comunità cittadine sono use radunarsi. In questi anni Orson Wells gira le campagne e le città con il suo "Mercury Theatre" che nel 1939 terrorizzerà gli ascoltatori americani con la messa in onda radiofonica della "Guerra dei Mondi " di H. G. Welles. E noi sappiamo quale sarà in seguito il rapporto tra Heston e Wells. Comunque queste sperimentazioni teatrali danno molto rilievo alla fisicità del corpo dell'attore e alla sua personalità. Già Stanislavskji, nei primi anni del XX secolo, aveva accentuato il valore della persona fisica e spirituale dell'attore con la teoria della "perez jivanje" cioè la teoria dell' "immedesimazione" grazie alla quale la creatività dell'attore consiste nell'interpretare, al di là del testo, un sottotesto del personaggio che nasca, momento per momento, portando in scena i suoi sentimenti più nascosti, le sue proprie esperienze di vita, ricreandole ogni sera davanti agli spettatori, mettendosi cioè a nudo. "The War lord" rappresenta un'ottima occasione per trasportare nel cinema le teorie teatrali della prima parte del Novecento, teorie con le quali Heston ha familiarizzato nel suo apprendistato di attore, come ci mostra la visione del suo stupendo "Peer Gynt ", frutto degli anni della Northwestern University. Peccato solo che accanto a lui Rosemary Forsythe, pur bella di una bellezza angelica (o forse proprio per questo eccesso di spiritualità) , non riesce a corrispondere alla sensualità e al calore della passione che investe l'infelice Cavaliere. Come sempre, Heston è in anticipo sui tempi. Entro qualche anno grandi successi teatrali, non necessariamente spettacolari, saranno ripresi dal cinema. E peccato ancora che oggi noi non abbiamo nessun documento di una performance teatrale di Chuck. Sarebbe meraviglioso averla. Forse esiste, nascosta in qualche archivio o in casa di qualche ammiratore o amico fedele. Se esiste ne faccia parte a tutti, perché tutti quelli che vogliono conoscere il lato più vero e più nascosto di John Carter possano goderne. Per ulteriori valutazioni sulla fisicità di Heston ci risentiamo con "Planet of the Apes" . Non a caso Holly Heston alla Premiere del film rivelò al suo imbarazzatissimo genitore che "sì, effettivamente Daddy you are a sex-symbol"."

    Maria Russo Dixon

    Chuck lisant son scenario durant le tournage "LA PLANETE DES SINGES"

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    "Bravo Renaud. Votre narration et votre analyse renforcent ma conviction que Charlton Heston peut être défini comme un acteur essentiellement de théâtre  plus que de cinéma. .

    Dans une interview que j'ai déjà citée à l'occasion de la présentation de son journal intime,  à la question relative à l'importance que l'acteur portait à sa matérialité physique (et qui peut le nier?) Chuck a répondu que le corps de l'acteur est l'instrument principal de son art .

    Initié à l'art théâtral à la fin des années 30, Chuck se trouve dans une période durant laquelle le théâtre américain reçoit les pulsions des expériences venant d'Europe entre autres, des nouveautés introduites en Europe, et  même de la Révolution russe.

    Nous sommes dans ce que l'on nomme un texte fondamental pour l'histoire du théâtre aux USA : "Les Années Ferventes", quand l'art scénique était  diffusé par le biais d'espaces - pas forcément des théâtres - comme des granges , des usines, des lieux où les communautés citadines ont tendance à se réunir.

    Durant ces années, Orson Welles fait le tour des campagnes et des villes avec son «Mercury Theater».  En 1939 il va terroriser les auditeurs américains avec cette émission de radio  "La guerre des mondes" d'après  H. G. Wells. Et nous savons ce que sera plus tard la relation d'Heston avec Orson Welles.   De toute façon, ces expériences théâtrales mettent en valeur la matérialité du corps de l'acteur et sa personnalité.

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    Déjà Stanislavski , durant les premières années du XXème siècle, mettait l'accent sur la valeur du physique et de la spiritualité de l'acteur avec la théorie de " Perez Jivanji", c'est-à-dire la théorie de " l'identification" grâce à laquelle la créativité de l'acteur consiste à interpréter au delà du texte, un sous-texte du personnage qui nait moment par moment , mettant en scène ses sentiments les plus cachés,  ses expériences de vie, les recréant chaque soir devant les spectateurs, se mettant ainsi à nu.

     

    "The War lord" représente une excellente occasion pour reproduire au cinéma,  les théories théâtrales de la première moitié du XXème siècle, théories avec lesquelles, Heston s'est familiarisé dans son apprentissage d'acteur, comme nous le montre la vision de son splendide "Peer Gynt", fruit des années de la " Northwestern University".

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    Dommage seulement qu'à ses côtés, Rosemary Forsythe, pourtant belle d'une beauté angélique  (ou peut-être à cause de cet excès de spiritualité), ne réussit pas à correspondre à la sensualité et à la chaleur de la passion que dégage le malheureux chevalier. Comme toujours, Heston est en avance sur son temps. Et ainsi, quelques années plus tard, de grands succès théâtraux, qui ne sont pas nécessairement spectaculaires, seront repris par le cinéma. Il est dommage encore aujourd'hui que nous n'ayons aucun document d'une performance théâtrale de Chuck. Ce serait magnifique d'en avoir une .Peut-être existe t'elle , cachée dans quelques archives ou dans une maison de quelque admirateur ou ami fidèle. Si elle existe , elle devrait appartenir à tous , car tous ceux qui veulent connaître le côté le plus vrai et le plus caché de John Carter pourraient en jouir.

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    Pour d'ultérieures évaluations sur le physique de Heston , nous en reparlerons avec la "Planète des singes". Ce n'est pas par hasard si Holly Heston, à la première du film, révéla à son père très embarrassé que " oui, effectivement, Papa , tu es un sex-symbol ".

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  • REFLEXIONS ET ESPOIRS DE MARIA ...

    Suite à la lettre que j'ai envoyée à Fraser pour lui dire l'intention que nous avions de commémorer dignement le dixième anniversaire du décès de son Père et dont j'ai informé Maria, elle souhaite que sa réponse soit considérée comme un de ses billets et publiée comme telle. 

    A la suite de cette lettre, j'ajoute quelques extraits de courriers de Maria, reçus récemment, car je pense qu'ils peuvent apporter un petit éclairage supplémentaire.

    Voilà ma Chère Maria, c'est chose faite et de plus, je suis tout à fait d'accord avec toi et les remarques justifiées que tu fais. 

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    Cara France,

    spero che Fraser Heston ti risponda, perché so che lo desideri tanto. Ho paura che molte saranno le richieste per la sua partecipazione a vari eventi per il decennale della morte del padre. Alcune spero ufficiali, altre organizzati da gruppi più o meno piccoli. Quello di cui spero di essere informata è la rievocazione dell’opera svolta da Heston per la fondazione e la radicazione dell’American Film Institute tra gli istituti accademici americani. Soprattutto l’istituzione di borse di studio per giovani cineasti. Spero che non ritornino le infelici discussioni sull’ NRA e l’ultimo periodo della sua vita. Spero invece che venga proiettato, masterizzato e reso disponibile il suo ultimo film “My Father” e soprattutto che i figli ne riconoscano l’esistenza, finalmente. Ricordo un articolo scritto da lui nel 1984 per il mensile dell’ AFI su cinema, politica e censura “The face on the floor of the cutting room” , “La faccia sul pavimento della stanza di montaggio”. Non poche volte quella faccia è stata la sua per quelle che i finanziatori di alcuni film ritenevano scene inutili, imbarazzanti o forse un po’ pericolose. Non so se hai visto un bel film italiano “Nuovo Cinema Paradiso”

    e il bellissimo finale con un montaggio di tutti i baci rubati dalla “pruderie” italiana degli anni 50 in un cinemino parrocchiale per non turbare i ragazzini che lo frequentavano. Come le eccitabili lettrici del settimanale inglese il cui direttore chiuse in un cassetto una bella intervista che rivelava l’uomo di cultura che era Charlton Heston.

    Speriamo in bene. Perché questo è quello che ammiravo in lui, certo un bell’uomo o come notò Holly , un sex-symbol, un grande attore ma anche un uomo che non aveva mai finito di imparare e di credere nella cultura.

    Il sito del AFI è in rete e mi farebbe piacere se alcuni dei lettori del sito scrivessero all’Istituzione per chiedere come pensano di celebrare i dieci anni dalla morte di un uomo a cui devono molto se non tutto

    Un bacio a tarda sera

    Maria

    p.s. questo è un mio piccolo billet e ti sarei grata se lo pubblicassi, magari tradotto.

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    Chère France,
    J'espère que Fraser Heston te répondra, parce que je sais que tu le veux tellement. J'ai peur qu'il  ait beaucoup de demandes pour sa participation à divers événements pour la commémoration du dixième anniversaire de la mort de son père.

    J'espère que certains seront officiels, d'autres organisés par des groupes plus ou moins petits. Ce que j'espère,  c'est l'évocation du travail réalisé par Heston  pour la fondation et l'enracinement de " l'American Film Institute " parmi les instituts universitaires américains. Surtout la création de bourses pour les jeunes cinéastes.

    J'espère que les discussions malheureuses sur la NRA et la dernière période de sa vie ne reviendront pas. J'espère, au contraire, que son dernier film "Mon Père",  sera projeté, remasterisé et rendu disponible, et surtout que les enfants le reconnaitront enfin.

    Je me souviens d'un article écrit par lui en 1984 pour le mensuel AFI sur le cinéma, la politique et la censure, —  "The face on the floor of the cutting room" - "La face cachée  de la salle de montage"—. Ce n'est pas le cas de ceux qui financent des films considérés comme inutiles, embarrassants ou peut-être dangereux.

    Je ne sais pas si tu as vu un beau film italien " New Cinema Paradiso et la belle finale avec un montage de tous les baisers volés par la "pruderie" italienne des années 1950,  dans un cinéma paroissial pour ne pas déranger les enfants qui le fréquentaient. Comme pour les lectrices excitées  de l'hebdomadaire anglais,  dont le directeur a enfermé dans un tiroir une belle interview qui a révélé l'homme culte qu'est Charlton Heston. 

    Nous espérons bien. Parce que c'est ce que j'admirais chez lui, certainement un bel homme ou comme a dit Holly, un " sex-symbol ", un grand acteur mais aussi un homme qui n'avait jamais cessé de croire et croire encore, en la culture.


    Le site web de l'AFI est en ligne et j'aimerais que certains des lecteurs du site écrivent à l'Institution pour leur demander comment ils pensent commémorer dix ans après,  la mort d'un homme qui a beaucoup fait, sinon tout.


    Un baiser de fin de soirée

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    Post-scriptum c'est mon petit billet et je serais reconnaissante si tu le publiais, peut-être traduit.

     

    QUELQUES EXTRAITS SUPPLEMENTAIRES.

    (lettre du 8 novembre 2017)

    Bonne idée d'informer Fraser de ce que nous espérons faire. Je pense qu'avec un bon travail surtout, Fraser honorerait plus que la mémoire de son père.

    Donc, cette mémoire, nous essaierons de l'honorer.

    J'ai finalement reçu une copie de La vie de l'acteur en bon état et je continuerai à traduire les pages de "Touch of Evil" en anglais pour montrer ce qui est vraiment un artiste et un passionné de son art.

    En attendant, j'ai trouvé une autre biographie de Charlton, datée de 1986. Je l'avais dans ma bibliothèque et je ne savais pas qu'elle y était :  "Charlton Heston. The Epic Presence ", auteur Bruce Crowther -  Éditeur Columbus Book London.  A partir de demain je commence à le lire et si tu ne l'as pas, je t'enverrai des résumés des étapes les plus significatives.

    Courage France, nous ne sommes pas seuls à nous souvenir d'un petit garçon du Michigan qui avait dans les yeux,  le rêve de vivre tant de vies.

    Quelque part sur Internet, j'ai trouvé ses derniers mots après l'annonce de la maladie d'Alzheimer et avant que le brouillard ne tombe dans son esprit.

    Un ami l'a accompagné en  voiture, avec une grande tristesse peinte sur son visage. Chuck lui a demandé s'il était triste pour lui et lui a dit de ne pas être affligé : "Après tout," dit Chuck, "mourir est Charlton Heston." J'ai interprété cette phrase en la liant à sa volonté testamentaire de faire incinérer son corps, tant de masques sur son visage ne l'avaient même pas amené à la mort. Ou peut-être parce que Charlton Heston avait toujours été John Charles Carter, le petit garçon dans les bois qui avait ressuscité les aventures de ses héros littéraires.