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JOURNAUX - MAGAZINES INTERNATIONAUX - LETTRES - Page 4

  • CHARLTON HESTON : Un idéal masculin pour la femme ? Ciné-Revue fin 1965

    Un bien curieux titre pour parler de Charlton Heston. 

    Il s'agit d'un article signé Joan Mc Trevor du magazine CINE-REVUE, datant de la fin d'année 1965. 

    En relisant cet article, rétrospectivement, je me rends compte que la place des femmes à cette époque n'était pas particulièrement enviable. Epouse de Chuck ou bien d'un citoyen lambda, c'était elle en effet, qui s'effaçait pour laisser la première place à son époux dans la société. De plus, si elle voulait exercer une activité professionnelle, elle devait en demander " l'autorisation " à son homme, et, tout me laisse à penser que Lydia n'a pas échappé à la règle. Ce ne fut probablement pas de gaîté de coeur qu'elle s'effaça devant la carrière de Chuck. Le jeu en valait certainement la chandelle, mais je continue à croire que son sacrifice était surtout lié à la mentalité de l'époque. 

    J'ose aussi penser, toujours à la lecture de cet article, que Chuck était un peu " macho ",  si tout ce qui est écrit est authentique, et il n'y a pas de raison d'en douter. Mais là aussi, c'était tout une époque...

    C'est mon opinion tout à fait personnelle. 

    J'ai recopié l'article car il est illisible sur les clichés que je publie. 

     

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    Charlton dans le film " LE SEIGNEUR D'HAWAII " (1962) 

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    Je le connais depuis de longues années. C'est un ami, un vrai. Je dirai aussi à l'intention de celles pour lesquelles il personnifie l'idéal masculin que c'est l'homme le plus gentil de la terre. Car il en est ainsi : dans un milieu comme celui de la jungle hollywoodienne, où l'amitié est souvent un vain mot, où les sentiments sont excessifs comme l'est généralement, l'existence de ceux qui s'épanouissent sous le soleil artificiel des " sunlights ", où il suffit d'un rien pour bouleverser un paysage familier, dans un tel milieu, dis-je, Chuck est une exception : un " type bien " dont l'existence est à la fois harmonieuse et normale à cent pour cent, qui n'a cessé de garder des attaches étroites et solides avec les réalités courantes. Devant lui les potineuses professionnelles sont désarmées : charmées sans aucun doute — le contraire serait incroyable — mais un peu piquées tout de même parce qu'il n'inspire jamais le moindre écho croustillant, pace que le scandale ne l'a jamais éclaboussé, parce que tout ce qu'il fait est connu, étiqueté, limpide comme cristal de roche. 

    Il m'est arrivé de le plaisanter à ce sujet et il m'a dit un jour : " que voulez-vous, ma chère Joan : j'aime vivre une existence normale. Je ne critique pas ceux qui préfère la démesure, j'excuse même les excès de ceux qui recherchent, vainement bien souvent, le bonheur dans les excès. Mais vous voyez devant vous un homme heureux, qui a réussi à exercer le métier qu'il aime, le seul pour lequel il soit fait. J'ai toujours été économe et, grâce à cela, j'ai pu assurer à ma famille une agréable aisance. Je travaille régulièrement et on me confie des rôles qui sont passionnants à incarner. Pourquoi m'aventurerais-je dans des sables mouvants ? En réalité, je crois que je n'ai pas l'âme d'un aventurier ..."

    Un visage d'une autre époque

    J'aime la claire demeure des Heston; située au sommet d'une colline de Coldwater Canyon Drive, elle est toute en " lignes pures ", si je puis ainsi m'exprimer. Il y a incontestablement de plus somptueuses demeures à Hollywood mais celle-ci est à l'image des goûts simples du couple. Elle est surtout l'expression même de leur caractère, de leur façon de vivre et de concevoir l'existence. On s'y sent bien  : ce home a une vie intérieure. 

    " J'envie des comédiens comme Cary Grant et Jack Lemmon, me dit Chuck, parce qu'ils peuvent se contenter d'être eux-mêmes. Ils sont à l'aise dans n'importe quelle histoire moderne. Moi, mes producteurs ne sont heureux que lorsqu'ils peuvent me fourrer dans une armure ou une cotte de mailles. Il paraît que j'ai un visage d'un autre siècle ! Ce qui est certain, c'est qu'il m'empêche, ce visage, de jouer des rôles de notre temps. J'ai essayé bien sûr... "

    Il n'achève pas mais je sais ce qu'il pense : que les rôles modernes où il s'est risqué ne lui ont guère rapporté que des critiques. Il s'était emballé pour le scenario du " PIGEON QUI SAUVA ROME "et lorsque les prises de vues furent terminées, il dut se rendre à l'évidence qu'il avait couvé un oeuf de coucou : ce fut un insuccès notoire. Ce qu'il lui faut, à lui, pour s'épanouir complètement, ce sont des personnages plus grands que nature, ce qui ne signifie pas nécessairement des monstres. Je ne vois aucun comédien, à part peut-être un ou deux grands comédiens  classiques anglais, qui aurait pu être un Moïse plus vraisemblable dans " LES DIX COMMANDEMENTS ". Il fut un aussi remarquable " BEN HUR " et un " CID " prestigieux, trois films qui comptent parmi les plus grands champions de recettes du cinéma américain. Avec " SOUS LE PLUS GRAND CHAPITEAU DU MONDE ", peut-être le seul film où il ait trouvé un rôle moderne acceptable à l'optique du public. Il a plus fait pour les personnages d'époque que Laurence Olivier en personne. Un exploitant américain lui a fait un jour un compliment dont il pourrait — s'il était orgueilleux — tirer gloire : " Grâce à vous, les films où les gens écrivent avec des plumes d'oie sont revenus à la mode..."

     

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    Tel une jolie femme ...

    " J'étais bien décidé à ne plus sortir de chez moi, c'est-à-dire à ne plus tourner qu'à Hollywood pendant un an ou deux, poursuit-il. Mais dans notre métier, il est toujours dangereux de faire de grands serments. On m'a proposé dans " KHARTOUM "le rôle que devait primitivement tenir Burt Lancaster. Burt en a tout autant que moi assez de tourner à l'étranger. Alors il a refusé. Moi, j'ai lu le script et je me suis emballé..."

    Dans " KHARTOUM ", il tiendra un rôle d'action et portera l'uniforme ; son partenaire sera Laurence Olivier qu'il admire pour son étonnante formation classique et sa prestigieuse personnalité. Avant cela, il avait tourné " THE WAR LORD " : une histoire du Moyen âge où l'accent est mis davantage sur le comportement des héros de l'histoire que sur les mouvements de foules et l'ampleur des décors. Chuck appelle cela : " Une histoire moderne en costumes ". Avant " THE WAR LORD ", il y a eu " L'AGONIE ET L'EXTASE ", où il a évoqué la figure d'un titan : Michel-Ange. Je sais qu'avant de se risquer à incarner celui-ci, il a lu tous les ouvrages importants ayant trait à ce génie et à son époque. Et ses scrupules l'ont fait hésiter avant d'apposer sa signature au bas de son contrat : les Italiens accepteraient-ils un Américain sous les traits d'un des plus purs héros de leur histoire ? Un peu le cas, en somme, de Burt Lancaster personnifiant un prince sicilien dans " LE GUEPARD "... Mais tout s'est fort bien arrangé : je n'ai pas encore vu Charlton Heston dans " L'AGONIE ET L'EXTASE " mais des échos, extrèmement louangeurs, me sont parvenus.  

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    Il y a récemment refusé un rôle dans " THE BATTLE OF THE BULGE " uniquement parce que le film devait se faire en Espagne, pays où il est pourtant chez lui, y ayant beaucoup travaillé : " Mon unique raison était que je voulais rester chez moi, au milieu des miens. Cela m'aurait pourtant plu de changer d'emploi en incarnant un officier nazi arrogant, dit-il.  Du point de vue purement professionnel, ç'aurait été une sorte de défi. Mais c'est l'homme d'intérieur qui a gagné... "  Pas pour longtemps d'ailleurs puisqu'il prendra incessamment le chemin de Londres et, peut-être, si les évènements extra-cinématographiques le permettent, du Soudan.  Et Chuck de rire dans sa barbe : " Un comédien a les mêmes privilèges qu'une jolie femme : le droit de changer d'avis si cela sert ses desseins et ambitions... "

    Lydia : épouse aimante et clairvoyante

    Lydia Clarke est l'idéale compagne de cet homme au caractère égal et qui a la réputation de n'avoir jamais eu de mots avec aucun de ses producteurs, bien qu'il ne soit pas comme un pion de damier : il ne se laisse pas manoeuvrer. Lydia non plus ne se laisse pas manoeuvrer : elle sait ce qu'elle veut et vous savez comme moi que derrière tout grand homme, il y a une force motrice, en général une " faible " femme. Les Heston forment déjà un vieux couple : ils se sont mariés en 1944, ils ont eu leurs petites querelles, leurs menus différends, mais comme dans  toute association matrimoniale, ils ont fini par s'adapter l'un à l'autre, par se compléter. Leur fils Fraser Clarke est né neuf ans après leur union. C'est Lydia qui l'a voulu ainsi, prétend Chuck. Elle disait : " Au moins si nous ne nous entendons pas et si nous divorçons, il n'y aura pas de victime. Mon coeur se serre quand je pense à tous les innocents nés des éphémères unions d'artistes... "

    Très sagement aussi, Lydia, qui était comédienne, a mis sa carrière en veilleuse afin qu'il n'y ait qu'un seul comédien dans la famille. Il lui arrive encore de remonter sur une scène, de jouer une pièce aux côtés de son mari, mais jamais pour bien longtemps : l'espace de quelques semaines, ce qui lui donne le temps de " raboter " — comme elle dit — " son prurit professionnel ". Elle est une épouse parfaite et une mère attentionnée. Il y a quelques années, les Heston ont adopté une petite fille " parce qu'il n'est pas bon qu'un enfant reste unique : cela lui confère souvent un complexe de supériorité et il n'y a rien de plus insupportable... "

    Un insolent bonheur

    Elle n'est pas jalouse des succès de son mari, bien au contraire. Ni des partenaires qu'il serre dans ses bras. Chuck intervient d'ailleurs pour dire que, dans ce domaine il n'est pas tellement privilégié : " Pour les personnages que j'incarne, les femmes n'ont pas tellement d'importance ; ils ont d'autres soucis que de roucouler des serments d'amour. En Moïse, mon seul souci était de conduire les Juifs hors des frontières d'Egypte : c'était une tâche titanesque. Ben-Hur avait d'autres préoccupations que de filer aux pieds d'Esther. Dans " le Cid ", Chimène n'était là que pour rendre le film accessible au grand public. Dans " Les 55 jours de Pékin ", la charmante comtesse  était très rapidement liquidée : c'était un film d'hommes. Pas question de femme pour Jean-Baptiste  dans " La plus grande histoire jamais contée ", bien-entendu. Il n'y a pas eu de femme dans la vie de Michel-Ange et le film, dans ce domaine, fait une légère entorse à la vérité historique.  Vous voyez que Lydia n'a vraiment aucune raison de s'émouvoir : elle m'a tout entier si on peut dire ! "

    Et les époux d'éclater de rire. 

    Au début, ce bonheur a paru insolent aux yeux de ceux qui font " mousser " Hollywood par mille potins tendancieux et autant d'allusions perfides. Et puis, ils ont bien dû se rendre à l'évidence : en dehors de l'exercice de son métier, il n'y a rien à dire au sujet de Chuck. Ce qui ne l'empêche, soit dit en passant, d'être une des plus passionnantes figures de l'Olympe hollywoodien. Ce qui tend à confirmer que, sans scandale, il y a aussi moyen de réussir au cinéma. 

    Joan Mc Trevor

     

     

     

     

  • LES 50 ANS DE MARIAGE DE CHARLTON ET LYDIA - Paris-Match N° 2341 du 7 avril 1994

    Toujours agréable de retrouver d'anciens numéros de journaux, magazines et hebdomadaires parlant de Charlton Heston et Lydia Clarke-Heston son épouse.

    Cette fois-ci, j'ai pu me procurer le Paris-Match du 7 avril 1994. Un joli reportage sur les 50 ans de mariage de Charlton Heston et Lydia J'y ai relevé deux ou trois petites erreurs que je pardonne.

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  • FESTIVAL AMERICAIN DE DEAUVILLE EN SEPTEMBRE 1982 : Charlton Heston y était !

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    J'ai retrouvé ce petit article dans un vieux "JOURS DE FRANCE " que m'avait donné une amie, il y a quelques temps. C'est bien le seul document journalistique qui atteste de la présence de Charlton Heston au festival du cinéma américain de Deauville en septembre 1982. Il existe certainement d'autres documents, reportages, videos, mais introuvables jusqu'à présent. J'ai déjà publié le peu que je possède. 

    C'est tout de même incroyable, que l'année où Charlton vint en France invité au Festival de Deauville, nous ne trouvions pas la moindre petite video. Il était invité non seulement pour présenter son film "MOTHER LODE", mais aussi pour inaugurer sa cabine sur la plage de Deauville, comme l'ont fait avant et après lui, beaucoup d'acteurs américains. 

    Pas trace non plus de sa rencontre avec Jack Lang, alors ministre de la culture. Ils se sont sûrement dit des choses intéressantes lors de leur rencontre, surtout Charlton Heston qui ne mâchait pas ses mots. Je peux supposer que Jack Lang n'avait peut-être pas apprécié les propos de Chuck, qui n'était pas un " béni oui oui ". 

    Nous devrons donc nous contenter rétrospectivement de ce petit article d'Edgar Schneider, qui ne s'était pas foulé pour relater sa rencontre avec Charlton Heston, dont il dit qu'il aime l'homme et l'acteur !!!! Encore heureux, car nous n'aurions même pas eu connaissance de ces quelques lignes. 

     

    JOURS DE FRANCE N° 1447 DU 25 SEPTEMBRE 1982

     

     

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  • " NUMBER ONE " : HESTON EN ANCIEN PRO (New York Times du 18 septembre 1969)

     
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    J'ai trouvé récemment un article du NEW YORK TIMES datant de 1969, critiquant positivement le film "NUMBER ONE".  Je viens de le traduire car je pense que presque 50 ans après, il est encore intéressant.
     Chuck avait été impressionné par l'accident d'un des plus grands footballeurs américains, qui avait joué le match de trop et avait été gravement blessé sur le terrain. Charlton Heston avait voulu que cette triste affaire devienne un film, ce qui fut fait avec Tom Gries aux commandes. 
    Une fois de plus, c'est du "Grand Chuck", un rôle qui lui colle à la peau. 
    Dommage que ce film n'ait pas rencontré le succès auprès du public. Tout me porte à croire, que bien souvent, une partie du public de Chuck, ne voyait en lui que des personnages historiques qu'il a si bien incarnés, mais il était plus que cela. C'était un homme, un vrai, fait de chair et de sang, pas taillé dans le marbre. Dans ce film, il donne toute la mesure de son talent émotionnel. Mais NYT en parle mieux que je ne peux le faire....
     
     
    MOVIE REVIEW

     

    Heston as Old Pro

    Published: September 18, 1969

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    Il n'y a rien de spécial sur le héros de "Number One", juste un bref drame de terrain, cuisant et souvent fort d'un quart-arrière professionnel vieillissant qui refuse d'arrêter sa carrière un jour.

    Avec quelques ingrédients usés, discrets, cela correspond à ce qui caractérise le long métrage de The United Artists qui a été projeté hier au Victoria, dans la 86th street East et dans d'autres salles, c'est vraiment captivant. Et Charlton Heston, moins une barbe, un pagne, une toge ou la Mer Rouge, aborde un rôle violemment, sans fioriture dans l'une des performances les plus intéressantes et excellentes de sa carrière.

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    C'est un tour de force époustouflant et magnifiquement discipliné par l'acteur, dont les muscles faciaux fléchis et les yeux cyniques dominent le film, mais qui n'a qu'un seul défaut : une tendance flagrante à la paranoïa. Il est vrai que 40 ans est un âge décidément avancé pour la gloire sur le terrain, mais de nombreux professionnels diplômés ont depuis longtemps réussi à s'affranchir du succès, ailleurs. Dans une certaine mesure, Cat Catlan n'a que lui-même à blâmer.

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    Mais comme une observation inflexible, l'image se fixe régulièrement et avec perspicacité sur le parcours d'un athlète accroché à son apogée et sa renommée, poussé par la fierté, l'ego et la peur du futur,  sous la direction de Tom Gries, collaborateur de Heston sur « Will Penny ».  En tant que drame resté dans l'intimité du couple alors qu'il se creuse plus profondément, mis au point par le réalisateur et grâce aux excellents dialogues du scénario de David Moessinger, cela a l'air vrai .

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    L'intégration colorée et confortable de toute l'équipe de la Nouvelle-Orléans des Saints est typique, avec certains des joueurs qui manipulent les dialogues plus que convenablement. La plupart des images ont été tournées dans la ville de Crescent, la parcourant soigneusement  à partir des jeux du stade, des vestiaires et des conférences d'équipes diverses, remplis du jargon du football qui est naturel et piquant.

    Deux anciens pros, Mike Henry et Ernie Barnes, sont bons dans des seconds rôles, comme l'est John Randolph, interprétant un entraineur têtu mais compréhensif. Et les crédits devraient aller aussi, au jeune Richard Elkins, comme le successeur probable d'Heston et à Bruce Dern et Bobby Troup, représentant le monde des affaires.

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    Le flux d'incidents croustillants et faciles du film, révèle également deux belles performances de Jessica Walter, l'épouse sensible et aimante mais qu'Heston croit qu'elle ne l'aime pas assez, et Diana Muldaur, en tant que maîtresse amoureuse et sensible. L'honnêteté absolue dans le comportement et,  les dialogues d'une conversation chargée de passion entre elle et Heston, rend l'utilisation ultérieure de nudité, d'enlacements et de truquages cinématographiques par M. Gries, non seulement superflus  mais aussi archaïques : un passage déconcertant du film.

    Mais les effets, un tir pessimiste d'Heston, avec la rumeur du stade sur une bande-son silencieuse, en disent beaucoup sur des images nettes et pénétrantes, pas de trop, juste assez - Si Heston avait pu être meilleur, nous ne saurions pas comment.

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