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  • CHARLTON HESTON : "SA RENCONTRE" AVEC MOÏSE...L'HOMME

     

     

    PUBLIE LE 1er FEVRIER 2016 - MAJ le 1er FEVRIER 2017

     

    Toujours en quête d'informations sur Charlton Heston, j'ai découvert ce texte écrit par Chuck pour "GUIDEPOSTS_CLASSIC". Je l'ai trouvé intéressant, passionnant, aussi je l'ai traduit pour en connaître la teneur exacte. Je ne suis pas déçue, j'ai été très émue en découvrant les impressions de notre grand Chuck, sur son rôle bien particulier de Moïse et ses réflexions sur le personnage auquel nous l'avons tous identifié. 

     

    MALHEUREUSEMENT, CE TEXTE ECRIT PAR CHARLTON HESTON, N'EST PAS DATE, MAIS IL A ETE POSTE DANS GUIDEPOSTS LE 25 JUILLET 2013

     

    https://www.guideposts.org/guideposts-classics-charlton-hestons-meetings-with-moses?nopaging=1

     

     

     

    Pour Guideposts Classic, Charlton Heston révèle comment il a rencontré  Moïse,  l'homme.

     

     CHARLTON HESTON :  "SA RENCONTRE" AVEC MOÏSE...L'HOMME

     
    Si vous êtes comme moi, le nom de  "Moïse" évoque immédiatement, un visage semblable à Dieu, sévère, avec une longue barbe blanche. Au moins, c'est ainsi que j'ai eu l'habitude de penser à Moïse. Alors quelque chose m'est arrivé qui, pendant un instant a effacé brusquement la barbe blanche et m'a laissé regarder fixement le visage d'un homme de chair et de sang.

    Ce n'est pas arrivé  une fois, mais trois fois. Je voudrais vous parler de l'homme que j'ai rencontré en ces trois occasions extraordinaires.

    Ma première vision de Moïse vint sur le mont Sinaï, où nous sommes allés filmer des scènes pour le film  " Les Dix Commandements ". Il nous a fallu deux jours pour nous rendre du Caire jusqu'à la montagne,  dans un paysage si désolé, qu'il a perdu toute prétention d'avoir une route et que les guides  ont dû faire la moitié du chemin parmi les rochers.

    Puis, soudain, il était là à l'horizon :  le Mont Sinaï  - pour nos guides arabes  " Djebel Musa " : " la montagne de Moïse ".

    Qu'y avait-il à propos de cette "forme menaçante " qui a soudainement refroidi le jour étouffant ? Certes, c'était la montagne solitaire, je ne l'avais jamais vue : un vaste rocher contre le ciel du désert.

    Mais il y avait autre chose à ce sujet, quelque chose qui m'a fait une demi-peur d'aller plus près. À l'époque de Moïse, les hommes ont cru qu'il était mort certainement  d'avoir mis  les pieds sur le Sinaï - parce que, disaient-ils, c'était le lieu d'habitation de Dieu.

    Je me suis dit que les hommes modernes savaient mieux. Mais comme nous avions bifurqué vers le pied du Djebel Musa, je ne pouvais pas me débarrasser de l'impression que d'une certaine façon mystérieuse, cette montagne appartenait à Dieu et non aux hommes.

    Nous avons campé cette nuit-là  à sa base et le lendemain matin nous partions à pied pour le sommet. Après quelques minutes de montée, mon souffle état court et mon coeur cognait.

    Les pentes étaient encore plus raides et plus sauvages que ce que l'on pouvait voir d'en bas. abîmes soudains, venus de nulle part, des cendres volcaniques réduisant mes bottes en lambeaux  et le vent brûlant du désert remplissant mes poumons.

    Et pendant tout ce temps, j'avais la conviction obsédante que j'étais seul. C'était des absurdités bien sûr ; il y avait une douzaine d'hommes travaillant dur en haut de la montagne avec moi. Mais la montagne était tout autour de nous maintenant, jusqu'à ce que je réalise que j'étais seul ici avec les rochers s'effondrant.

    C'était à proximité de l'un d'eux qu'eut lieu ma première rencontre avec Moïse.

    Je l'ai vu en difficulté en haut de ces mêmes falaises, sandales déchirées, cheveux soufflés par le vent du désert, les yeux écarquillés par la peur. Oui, Moïse avait peur quand il a grimpé cette montagne ; si elle me remplit d'une terreur indéfinissable dans ce siècle incrédule, qu'a t'elle pu faire pour l'homme qui savait qu'il commettait une violation du lieu saint de Dieu Lui-même ? 

    A cet instant, le Législateur Majestueux avec sa longue barbe blanche avait disparu, et Moïse était un homme comme je l'étais, haletant , cœur battant et martelant de la cruelle montée, avec quelque chose de plus terrible encore.

    Pour Moïse, alors qu'il montait, il a été pris dans la présence étrange qui entoure encore cette montagne. Et soudain, je savais qu'il avait grimpé dans la terreur.

    Ce fut ma première vision de Moïse. Une semaine plus tard, je l'imaginais, je l'ai revu, à un autre moment de sa vie.

    Une des choses les plus difficiles à faire au cinéma je pense, est que vous n'interprétez pas votre rôle directement du début à la fin, de la même façon que cela s'est réellement passé.

    Dans ce film, les premières scènes que j'ai jouées étaient celles sur le  Mont Sinaï. Maintenant, une semaine plus tard, je devais interpréter une séquence qui avait eu lieu de nombreuses années plus tôt dans la vie de Moïse : les scènes qui le montrent fuyant l'Egypte à travers le désert.

    Pendant trois jours, j'ai marché, trébuché et rampé à travers ce désert tandis que les caméras tournaient et les couches de poussière sur moi me maculaient d'une croûte solide.

    Nos guides arabes étaient abasourdis par cette nouvelle tournure des événements. L'un d'eux, en particulier, me regardait avec anxiété quand  je me suis effondré sur mes genoux dans le sable.

    C'était une scène où Moïse déracine une plante verte minuscule et gratte dessous dans le sol à la recherche d'eau. Il  nous a vu tourner plusieurs prises, jusqu'à ce qu'il ne puisse plus le supporter.

     " Pourquoi  ne donnons-nous pas un peu d'eau à cet homme triste ? — s'écria t'il avec une grande compassion — puis tous retournent au Caire !"

    Mais, sur le rocher rouge flamboyant, et ici dans le désert, j'ai rencontré Moïse pour la deuxième fois.

    Ce n'était pas une réunion soudaine, à couper le souffle, comme au moment où  j'avais contourné un rocher sur le Mont Sinaï. Ceci était une connaissance graduelle, une connaissance qui a grandi en moi quand je marchais, heure après heure, dans le paysage le plus désespéré que j'ai jamais vu. 

    C'était tout simplement ceci : Moïse savait ce que signifiait l'échec. Sa fuite à travers ce désert est venu à un moment de sa vie où il n'avait pas la foi ; il n'a pas encore rencontré Dieu et reçu sa Mission divine. Il était juste un homme qui court pour sa vie.

    Il fuyait la condamnation à mort du Pharaon, seulement pour trouver une mort bien plus hideuse qui l'attendait sous le soleil impitoyable.

    Il a continué à aller tout simplement parce que il y avait une chose plus horrible que de marcher dans ce désert, et cette chose c'est d'arrêter là, où la chaleur se referme autour de lui comme un linceul. Il a continué à marcher, mais il ne pouvait pas espérer traverser ce désert,  vivant.

    Il suffit simplement de regarder et d'oublier tout espoir. Comme la chaleur ondulante, le désespoir monte des oueds secs (cours d'eau qui coulent seulement pendant les pluies), et même les collines sont construites de poussière. 

    Ici encore, le patriarche Moïse était nulle part. Ici, il  était seulement un homme épuisé, un homme qui, une fois au moins, avait touché le fond.

    Ma dernière vision de lui est venue près de deux semaines plus tard. A l'orée du désert, non loin du Caire, notre équipe de tournage avait reconstitué les portes d'une ville et là, un samedi matin, 7.000 figurants égyptiens étaient rassemblés pour la scène de l'Exode.

    J'étais arrivé tôt, pour des heures de maquillage et d'essayage et je suis sorti sur le tournage. Là, je me suis arrêté brusquement. Je savais  qu'il y aurait 7.000 personnes là-bas, mais je ne l'imaginais pas jusqu'à ce que je les vois.

    Sur un mile (environ 1 km 610) en face de moi,  s'étirait une masse solide de personnes et d'animaux. Ils ont rempli l'avenue des Sphinx qui conduit dans le désert et ils se répandirent sur le sable de chaque côté. 

    Quelques temps après, je commençais à remarquer des individus. Juste en face de moi six chameaux poussiéreux, vomissant, que leur guide plaçait en position. À côté de lui,  une petite fille entourée de mouches, gardait  quelques oies décharnées.

    Un vieux bédouin à côté d'elle tirait la carcasse d'un âne mort. Un nouveau poulain brillant et un enfant âgé d'une semaine tétaient le lait de leur mère. Peu de ces personnes avaient déjà vu un film ; aucun d'eux n'avait la moindre idée pourquoi ils étaient payés pour être ensemble ici.

    Pendant deux heures, je marchais,  avançant petit à petit, à travers l'essaim de personnes en sueur et des animaux, répétant  avec hésitation  mes deux phrases en arabe : "Salutations" et "Comme Dieu le veut."

    Et partout où j'ai marché, les gens reconnaissaient  la grande Figure et  la robe Levite. Moïse est une aussi grande figure pour les Musulmans que pour les  Chrétiens et les Juifs. Partout leurs murmures chaleureux m'ont suivi : "Musa! Musa!" (Moïse ! Moïse)

    Je suis perdu maintenant, pas dans l'espace, mais au travers des siècles. Sûrement que le matin de cet Exode, il y a longtemps, ce sont les mêmes yeux qui ont suivi Moïse. Les mêmes animaux maigres, les vêtements en lambeaux, la puanteur de la pauvreté.

    Je me suis dirigé en tête à travers la foule en direction du désert. Infini et sans vie,  il s'étire à l'horizon, tandis que derrière moi les voix affaiblies se gonflent : "Musa, Musa".

     CHARLTON HESTON :  "SA RENCONTRE" AVEC MOÏSE...L'HOMME

     Ces gens avaient eu confiance en  Moïse, ils l'avaient suivi où il les dirigeait et,  où les avait-il conduits ? Dans cette aride désert ? Dans ce désert indicible ?

    Je me suis retourné et ai regardé derrière moi cette marée d'hommes âgés, des femmes affamées, des enfants minuscules. Moïse ne pouvait pas les avoir menés dans ce désert !

    Pas Moïse ! Je l'avais vu, pas l'homme qui avait rampé sur ses genoux à travers le désert. Pas l'homme qui avait lutté, haletant et qui était terrifié, en haut des pentes du Mont Sinaï ; cet homme était capable de doute. Pourrait-il maintenant marcher dans ce désert avec la petite fille et ses oies?

    Le moment était venu pour Moïse de donner le signal  du départ et d'emmener la foule vers l'Exode. Je marchais lentement vers l'endroit tortueux où ils avaient attendu, groupés en arrière, entre les sphinx "cools". Qu'est-ce que Moïse a ressenti quand leurs yeux se tournèrent vers lui en confiance ? L'homme que j'avais entrevu sur le mont Sinaï avait eu peur.

     CHARLTON HESTON :  "SA RENCONTRE" AVEC MOÏSE...L'HOMME

    J'avais rencontré Moïse sur le Sinaï, oui, mais Moïse avait rencontré Dieu. Et ensuite je savais ce que Moïse avait ressenti, il avait été confiant, joyeux, spontané.

    Bien sûr Moïse ne pouvait pas mener ces milliers de gens à travers le désert. Il n'aurait jamais essayé. Mais Dieu pouvait le faire. Et Moïse, cet homme " bien-trop-humain ", cet homme tellement comme les autres, s'était simplement transformé en instrument par lequel la force de Dieu s'est déplacée.

    Avec joie, j'ai crié les mots que Moïse cria :

    "Aidez-nous à sortir d'Égypte, Seigneur,

    Comme l'aigle porte son jeune sur ses ailes ... "

     CHARLTON HESTON :  "SA RENCONTRE" AVEC MOÏSE...L'HOMME

    Alors j'ai levé le bâton de Moïse et j'ai vu la multitude se soulever en un vaste frisson en mouvement, sortir de l'esclavage.

    CHARLTON HESTON

     

  • FRASER HESTON NOUS PRESENTE SA FAMILLE ...

    PUBLIE LE 13 SEPTEMBRE 2016 - MAJ LE 17 OCTOBRE 2017 

     

    Ce matin nous avons eu le plaisir de découvrir cette belle photo de famille que nous offre Fraser. Photo rare comme il le précise lui-même. Merci à Vous, Fraser. C'est un grand bonheur de vous voir réunis autour de votre mère à qui nous souhaitons du fond de notre coeur, une bonne santé, longue vie avec toute notre affection.

    A rare Heston and Rochell family gathering. Front Row: My mother Lydia Clarke Heston (at age 93, still going strong!), Charlie Rochell, Holly Heston Rochell. Back row: Fraser C Heston, Ridley Rochell, Jack Heston, Marilyn Heston. Good fun!

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    Par une curieuse coïncidence, j'ai retrouvé dans ma documentation, une photo publiée par Paris-Match en 1991. Un reportage de la journaliste Gisèle Galante, fille de Olivia de Hallivand et Pierre Galante. Elle était reporter à PARIS-MATCH. Nous découvrons sur cette photo, Chuck, très ému, grand-père pour la première fois, tenant dans ses bras Jack, fils de Fraser et Marilyn. Il est né le 25 juillet 1991.
     
    Aujourd'hui je vous présente cette photo. Dans quelques jours je téléchargerai l'article de 4 pages d'où j'ai extrait cette photographie.

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  • CE N'ETAIT PAS LA COLLECTION D'ARMES DE... Maria nous en dit plus !

    CE N'EST PAS LA COLLECTION D'ARMES DE CHARLTON HESTON 

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    Le 23 mars 2017, j'avais publié un article "CE N'ETAIT PAS LA COLLECTION D'ARMES DE CHARLTON HESTON", à la suite duquel notre amie Maria avait laissé un long commentaire qui a le mérite de pouvoir faire l'objet d'un billet supplémentaire. 

    J'ai un peu tardé à le traduire et je prie Maria de m'en excuser. Comme d'habitude, j'ai fait du mieux de mes possibilités pour traduire ses mots afin d'être au plus près de sa pensée sans la trahir. 

     

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    E' vero. Anche a me era giunta la notizia che le foto di una ricca collezione di armi non si riferissero affatto a quelle possedute in realtà da Charlton Heston. In molte case americane armi da fuoco, spesso fucili, rappresentano una realtà che a noi Europei appare strana, se non pericolosa o segno di una forma di paranoia.

    In effetti spesso si tratta di un investimento o di una collezione, come per noi può essere un certo numero di libri o di quadri, che ha principio nella prima gioventù del capofamiglia iniziato alla caccia dal padre, come fu per Heston . Come la toga pretexta segnava il passaggio all'età adulta dei giovani Romani, così possedere un fucile da caccia e accompagnare il genitore in una battuta era il simbolo dell'ingresso nella comunità dei maschi adulti.

    E non solo maschi. Anche le donne si dedicavano e credo si dedichino ancora in alcuni stati, soprattutto nel Sud, dove in ampi territori sono ancora liberi da insediamenti al tiro a segno con armi da fuoco. Non è una tradizione che personalmente io ami o condivida, ma negli anni possono accumularsi nella stessa famiglia numerose e diverse armi.
    Altra cosa la questione del Secondo Emendamento. Qualcuno si chiedeva qualche giorno fa, se oggi Heston avrebbe votato per Trump. No, è la mia opinione. Perché la sua lotta fu per la liberà di espressione, il Secondo Emendamento (il Primo fu la liberà di pensiero, ma a che serve essere liberi di pensare se poi si deve tacere la propria opinione?).

    Giusto o sbagliato che sia, con tutta la passionalità che Heston metteva nelle sue "guerre private", il suo obbiettivo era combattere il principio del "politically correct" ampiamente diffuso nell'epoca Clinton. Cioè la lotta al danno che può venire da definizioni che implicano in sé condanna o senso di negatività per chi si ritrova addosso una espressione linguistica negativa. Per esempio usare un termine come "cieco" per chi non ha il dono della vista nella lingua comune può esprimere un concetto di per sé negativo. Si può dire forse "non vedente" e dire la stessa cosa, ma in modo non offensivo. 
    Heston era convinto che , sancito nella Costituzione americana, vecchia di più di 200 anni (promulgata nel 1789, l'anno della rivoluzione francese) sostenere per tutti il diritto di acquistare, portare e usare per difesa personale armi fosse un concetto da difendere e sul quale non poteva essere posta alcuna censura. 
    Non sempre è stato di questa idea, tanto che dopo la morte di Kennedy, ha spesso sostenuto l'opposto. D'altra parte bisogna ricordare che gli USA sono un paese in cui la pena di morte, non in tutti gli Stati, fa parte della giurisprudenza corrente. 
    A volte bisogna ammettere che ha esagerato, come quando combatteva la definizione di "Native American " per gli Indiani, sostenendo che tutti i nati in America sono nativi americani. E qui nascono due incomprensioni. E' anacronistico continuare a chiamare Indiani i discendenti dei Pellerossa del nuovo mondo, perpetrando un errore geografico di Cristoforo Colombo che all'inizio credeva davvero di essere arrivato nel continente asiatico.L'altro problema è che in fondo  la situazione del nato in America finiva con l'estremizzarsi in un White Anglo-Saxon Protestant , cioè "Wasp". E qui si minaccia di cadere in una forma di razzismo che è proprio della ideologia di Trump e di altri estremisti nazionalisti che forse ricordano troppo da vicino il concetto di Razza Superiore, supportata non solo da Hitler, ma anche da altri pensatori europei che lo precedono nel XIX secolo, perfino da Madame De Stael, che definiva capaci di creatività solo gli uomini del Nord-Europa .
    In "Vincitori e vinti", Maximilian Schell avvocato alla difesa nel processo di Norimberga da inizio alla sua arringa leggendo brani da un testo di uno studioso americano che raccomandava la selezione dei nati in rispetto alla Eugenetica, la "buona" discendenza da tutelare contro chi avesse apportato geni degradati nella Razza umana. 
    Non è questo il caso di Heston, non intendeva gettare dalla rupe Tarpea i bambini nati con qualche "difetto". Forse per amor di polemica si è fatto sfuggire qualche parola di troppo e qualche eccesso "filosofico". Ma noi siamo adulti e vaccinati, si direbbe dalle mie parti, e tutto va giudicato, come fa Renaud - che ringrazio per le gentili parole che mi ha dedicato - "cum grano salis" e con la necessaria moderazione.

     

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     (dans le film "LE TRESOR DES INCAS" 1954 - Scène durant laquelle il casse le fusil )

     

    << C'est vrai. Moi aussi j'avais vu ces photos d'un riche collectionneur d'armes, mais elles ne ressemblent pas du tout à celles qui ont été détenues en réalité par Charlton Heston. Dans les foyers américains, il y a de nombreuses armes à feu,  les fusils représentent souvent une réalité qui semble étrange à nous Européens, sinon dangereuse ou, signe d'une forme de paranoïa.

    En fait, c'est souvent un investissement ou une collection, comme pour nous peut être un certain nombre de livres ou de tableaux, qui a débuté dans la première jeunesse du chef de famille, initié à la chasse par son père, comme ce fut le cas pour Heston. Comme la toge pretexta marquait le passage à l'âge adulte des jeunes Romains, ainsi, posséder un fusil de chasse et accompagner le père dans une battue, était le symbole de l'entrée dans la communauté des adultes masculins. 

    Et pas seulement les hommes. Les femmes étaient aussi concernées et je pense qu'elles s'y consacrent encore dans certains États, surtout dans le Sud, où elles disposent encore de champs de tir dans de vastes territoires. Ce n'est pas une tradition que j'aime ou partage personnellement, mais au fil des années, de nombreuses armes différentes peuvent s'accumuler dans la même famille.

    Autre chose : La question du deuxième amendement. Quelqu'un se demandait il y a quelques jours si Heston voterait pour Trump aujourd'hui. Non, c'est mon opinion. Parce que sa lutte était pour la liberté d'expression et le deuxième amendement (le premier étant la liberté d'expression, mais  qu'est-ce que cela signifie d'être libre de penser si vous devez faire taire votre propre opinion?).

    " Bien ou mal ", avec toute la passion qu'Heston a mise dans ses « guerres privées », son but était de combattre le principe du « politiquement correct » largement diffusé à l'époque de Clinton. C'est-à-dire, la lutte contre les dommages qui peuvent provenir de définitions qui impliquent en elles-mêmes la condamnation ou le sentiment de négativité pour ceux qui se trouvent dans une expression linguistique négative.

    Par exemple, utiliser un terme comme « aveugle » pour ceux qui n'ont pas la chance de voir,  dans la langue commune cela peut exprimer un concept en soi négatif. On peut peut-être dire "non voyant" et dire la même chose, mais d'une manière non offensive.
    Heston était convaincu que le droit pour toute personne d'acheter, de transporter et d'utiliser des armes de défense était un concept à défendre, comme le stipule la Constitution américaine depuis plus de 200 ans (promulguée en 1789, année de la Révolution française) et ne peut pas être censuré. Pourtant,  ce ne fut pas toujours cette idée qu'il défendit après la mort de Kennedy, il a souvent soutenu  le contraire. D'autre part, nous devons nous rappeler que les États-Unis sont un pays où la peine de mort, pas dans tous les États, fait partie de la jurisprudence actuelle.

    Parfois, nous devons admettre qu'il a exagéré, comme quand il a combattu la définition «Amérindien» pour les Indiens, soutenant que tous les Américains nés en Amérique sont des Amérindiens. Et il y a deux malentendus ici. Il est anachronique de continuer à appeler  <Indiens> les descendants des Peaux-rouges du nouveau monde, perpétuant une erreur géographique de Christophe Colomb qui au début croyait vraiment être arrivé sur le continent asiatique. L'autre problème est qu'en fin de compte, la situation des personnes nées en Amérique finit dans l'extrème d'un Protestantisme Anglo-Saxon Blanc, c'est-à-dire  "Wasp(1 NDT) et ici, menace de tomber dans une forme de racisme qui est précisément l'idéologie Trump et d'autres extrémistes nationalistes qui se souviennent peut-être trop du concept de race supérieure, soutenu non seulement par Hitler mais aussi par d'autres penseurs européens qui le précèdèrent au XIXe siècle, même par Mme De Stael, qui ne reconnaissait qu'aux hommes de l'Europe du Nord, le pouvoir de créativité. 

     

    Dans "Winners and losers", Maximilian Schell avocat de la défense dans le procès de Nuremberg, au début de sa harangue, lit le texte d'un savant américain qui recommandait de sélectionner les naissances selon « l'eugénisme »(2 NDT), la «bonne» progéniture pour protéger contre ceux qui avaient des gènes dégénérés dans la race humaine.

    Ce n'est pas le cas avec Heston. Il ne voulait pas nécessairement  jeter  du haut de la Roche Tarpéienne, les enfants nés avec un "défaut". Peut-être, par amour de la polémique et quelques mots de trop, il s'est laissé aller à quelques excès "philosophiques". Mais nous sommes adultes et vaccinés, et pour ma part,  tout doit être jugé, — comme Renaud fait — que je remercie pour les paroles aimables qu'il m'a consacrées - "cum grano salis" (3 NDT) et avec la modération nécessaire. >>

    AUTEURE : MARIA RUSSO DIXON

     

    1 - (NDT) WASP. Nom donné, aux États-Unis, aux citoyens de race blanche, d'origine anglo-saxonne et de religion protestante, constituant les couches dirigeantes du pays.

    2 - (NDT) EUGENISME. Ensemble des recherches (biologiques, génétiques) et des pratiques (morales, sociales) qui ont pour but de déterminer les conditions les plus favorables à la procréation de sujets sains et, par là même, d'améliorer la race humaine.

    3 - (NDT)  CUM  GRANO SALIS  (latin)  : Avec un grain de sel

  • CE N'ETAIT PAS LA COLLECTION D'ARMES DE CHARLTON HESTON par UFA

    PUBLICATION FAITE LE 23 MARS 2017 ACTUALISEE LE 14 OCTOBRE 2017

    Ce matin j'ai écrit à l'UNION FRANCAISE DES AMATEURS D'ARMES pour demander l'autorisation de publier un de leurs articles sur Charlton Heston et sa prétendue collection d'armes (qu'il n'a jamais possédée, soit dit en passant...mais on ne prête qu'aux riches il est vrai !).

    Pour une fois, un site français remet les pendules à l'heure et c'est en cela que l'article  m'a intéressée.

    Qu'il soit dit une fois pour toutes, que si Chuck défendait un droit intangible inscrit dans la Constitution Américaine, il n'était pas pour autant le commanditaire des actes et crimes violents du passé, du présent et de l'avenir. 

    Qu'on laisse son âme reposer en paix. 

    Que l'UFA, par l'intermédiaire de Monsieur Jean-Jacques BUIGNE, soit remerciée pour cette autorisation qui m'a été donnée avec autant de courtoisie. 

    UFA.JPG

    http://www.armes-ufa.com/spip.php?article329

     

     

    MA DEMANDE D'AUTORISATION

    Le 23/03/17 09:28, « francedarnell@XXXXXXX a écrit 

    Bonjour Madame ou Monsieur,

    Je suis l’auteure d’un blog dédié à Charlton Heston dont voici le lien :

    http://charltonheston.blogspirit.com/

    Je viens de découvrir votre page avec l’article : "Ce n’était pas la collection d’armes de Charlton Heston". Je suis surprise que ce soit un site français qui remette les idées en place à ce sujet.  Je vous en remercie.

    Ce message pour vous demander l’autorisation de publier sur mon blog, votre article. Il est bien-entendu que je mettrai le lien de votre site.
    Espérant que vous prendrez ma demande en considération et vous en remerciant par avance. 
    bien cordialement.


    FRANCE DARNELL — Envoi via le site Site officiel de l’Union Française des amateurs d’Armes :

    (http://www.armes-ufa.com/)

     

    de "Jean Jacques BUIGNE"  
    à "francedarnell
    date 23/03/17 09:57
       
    Bonjour,

    Oui avec plaisir je vous laisse faire comme vous proposez, cela me convient tout à fait.

    Sympa votre site.
    Bien à vous
    Jean-Jacques BUIGNÉ
     

     

    CE N'ETAIT PAS LA COLLECTION D'ARMES DE CHARLTON HESTON 

    mardi 30 décembre 2008, par UFA

    Dans nos milieux d’amateurs d’armes, un message a circulé début juin 2008 sur des forums nous montrant les prétendues photos de la collection de l’acteur Charlton Heston. Cette collection très importante nous montre les armes stockées dans un sous-sol sécurisé.

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    Bien que les photos elles-mêmes soient authentiques, de nombreux amateurs affirment que cette collection est celle de Bruce Stern, et non pas Charlton Heston. En tant que militaire, Bruce Stern a été passionné toute sa vie par les armes à feu de collection. Avocat et ancien combattant du Vietnam, il s’est impliqué dans un certain nombre d’organismes touchant aux armes à feu. Il a été notamment, membre du conseil d’administration de National Rifle Association (NRA). Il est décédé en juillet 2007.

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    La collection Stern est devenue célèbre parmi les amateurs d’armes à feu. Une partie de cette importante collection a été vendue aux enchères en mars 2008 par le commissaire priseur D. Julia. Cette vente aux enchères a battu le record de 12.7 millions de $. Outre celle de Stern, elle comportait également quelques armes d’autres collections. Les photos des armes sont disponibles sur le site Web du commissaire priseur Julia. Une autre partie de la collection Stern s’est vendue dans une autre vacation en octobre 2008.


    Malgré que ces photos ne soient pas celles de la collection de Charlton Heston, cet acteur reste l’ardent défenseur du droit des armes à feu. Il a été le porte-parole de la NRA de 1999 à 2003 et est décédé en 2008.

    Le président George W. Bush, qui lui avait décerné en 2003 la Médaille de la liberté, la plus haute distinction américaine récompensant les civils, a salué en lui un "homme de caractère, intègre et au grand coeur" et un "grand avocat des libertés".


    Le candidat républicain à la présidentielle John McCain a également rendu hommage au "leader" "dévoué à la cause de la liberté pour tous les Américains, depuis la bataille pour les droits civiques dans les années soixante jusqu’à la protection du droit de porter des armes dans les années 1990".

     

     

    VOICI LA VIDEO YOU TUBE AVEC LA PRESENTATION DE LA COLLECTION STERN;